Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fictions documentaires
Gattinoni Christian ; Vigouroux Yannick
SCALA
32,00 €
Épuisé
EAN :9782359882681
Devant la disparition d'un certain nombre de supports de diffusion, de presse et d'édition, les pures pratiques du documentaire et du photojournalisme se sont trouvées en crise depuis les années 1970. Pour continuer de rendre compte de situations sociétales ou idéologiques complexes des photographes venant aussi bien du reportage que des arts plastiques se sont posés la question de formes mixtes, les fictions documentaires. Se rendant sur le terrain où ils entrent en dialogue avec des communautés concernées, ils produisent des ensembles d'images selon différents protocoles. Cela leur permet de Garder traces ou d'en Refaire l'histoire, de Rendre corps ou de Donner lieu à ces situations et parfois de Négocier l'image. La mise en oeuvre de ces séries suppose des postproductions variées plus aptes à s'ouvrir à des publics plus nombreux. Ce courant, actif au niveau international en photographie, manifeste aussi son caractère paradoxal dans d'autres disciplines.
Gattinoni Christian ; Moukhin Igor ; Allouache Bah
Igor Moukhin est un des plus grands représentants russes du photoreportage. Il n?avait pas encore publié en France de monographie retraçant son parcours photographique. Aussi, cet ouvrage reprend en une soixantaine d?images reproduites en doubles pages, la traversée du photographe dans les grandes mutations de la Russie. Né dans les années 1960, il a vécu les bouleversements importants de ce pays : de l?ère Kroutchev et la fin du régime soviétique à la Perestroïka et la mise en place de nouveaux codes sociétaux. Une partie de son travail retrouve dans la société actuelle des signes et figures qui ont émaillé la période soviétique : statues, effigie, monuments d?une ère révolue croisent des scènes où le réel ne se donne jamais à voir mais se trouve souvent mis à distance, par la présence de matières ou d?objets qui font écran. Ses photographies en noir et blanc s?inscrivent entre une certaine tradition d?une école humaniste française et celle d?une école de la rue tout américaine. Moukhin se situe en témoin proche de ses concitoyens : la distance qu?il impose aux sujets photographiés érige le style du photographe, un recul aussi bienveillant qu?amusé et critique.
Gens du voyage ou gitans, leur histoire tragique manque d'images. Intimes et familiales ou informatives, elles n'agissent que comme ces cercueils de cérémonie dont le corps est absent, cénotaphes pour une mémoire française oublieuse de ses forfaits. Unité d'application des peines, ce génocide-là se compte par familles entières. Des pratiques photographiques de fiction documentaire, comme celle de l'auteur "ni juif, ni gitan, fils de déporté résistant" tentent de donner corps à ces images sans Histoire. Travelers or gypsies, their tragic story lacks images. Intimate, family or informative they act only as ceremonial coffins from which the body is absent, cenotaphs for a French memory oblivious to its crimes. A sentencing unit, this genocide is counted in whole families. Fictional-documentary photographic practices such as that of the author, "neither Jew nor gypsy, son of a Resistance deportee" , attempt to give substance to these images without History.
Présentation de l'éditeur Danse contemporaine et opéra Souvent absente des études sur l'opéra, la danse contemporaine a cependant, depuis les années 1970, investi les scènes lyriques, qu'elle a modifiées. Christian Gattinoni, questionne ici la présence et l'influence de la danse contemporaine dans un large ensemble d'opéras et retrace, en un bref historique, leurs rapports inégaux, présents dès l'origine. L'auteur s'attache d'abord à la variété des pratiques chorégraphiques d'aujourd'hui avant d'étudier l'apport du renouveau des oeuvres baroques. Sont mis en exergue la fonction des choeurs, le redoublement des rôles entre chanteurs et danseurs ou le jeu de l'opéra entre les arts. Représentatives de la complémentarité du metteur en scène et du chorégraphe, des oeuvres de la modernité sont évoquées ainsi que d'autres, plus récentes, qui rendent hommage aux grandes figures de la scène lyrique ou aux compositeurs les plus remarquables. Une dernière partie recense les nouvelles formes d'oeuvres totales marquant notre époque, ses mythes et ses technologies.
Du daguerréotype au document numérique, la photographie interroge notre regard depuis près de deux siècles. Chacun pourra ici puiser, au fil des pages, dans un pêle-mêle de mots concernant cet art : termes techniques, grands noms de la photographie, courants artistiques, univers de la presse, sans négliger le plaisir de l'amateur.
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.
Situé au coeur de la ville de Namur, au confluent de la Sambre et de la Meuse, le Delta est un lieu de vie où la culture se veut accessible à tous. Rénové en 2019, le bâtiment est paré de verre et de bois, mêlant matériaux d'origine et contemporains. Le jardin-terrasse donne à voir un panorama exceptionnel renforçant la position unique du site. Le Tambour, élément phare de l'extension, s'impose sur l'esplanade. Rayonnant sur son territoire provincial, le Delta est un espace ouvert à l'ensemble des disciplines artistiques et des nouvelles technologies. Il propose une programmation de qualité, encourage l'émergence et aide à la diffusion des artistes. Découvertes, rencontres, plaisir vous attendent au Delta. Venez les découvrir !
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !