Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Victoria Klotz
Garraud Colette ; Klotz Victoria
B CHAUVEAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782363060679
Victoria Klotz développe depuis la fin des années 1990 une création singulière, plutôt marginale dans le champ de l?art contemporain : esthétiser notre rapport à l?animal et à la nature.Pas ici de culte du médium : les options plastiques sont diverses, entre sculpture et installation, photographie et intervention. Importe avant tout, pour cette amoureuse du milieu naturel, la mise en ?uvre, par des voies plasticiennes diverses, d?une divergence de vue par rapport à la manière dont le sens commun perçoit la " nature ". L?artiste, volontiers, se présente comme " la fille du chasseur ", comme quelqu?un qui appartient à un temps et un espace où la peur de la nature n?avait pas fait son chemin. Pour son installation créée au sein du parc de l?Abbaye de Daoulas, Victoria Klotz s?est inspirée du bestiaire présent dans l?iconographie de Daoulas : le cerf de saint Thélo, l?âne et le loup de saint Hervé. L?intervention de l?artiste prend place en contrebas du parc, dans le périmètre d?une parcelle close par une palissade en bois. L??uvre fait référence au jardin d?Éden, à la fois lieu de désobéissance, mais aussi milieu fermé et protégé, telle une réserve naturelle où l?homme irresponsable agit comme un enfant. Le visiteur est invité à venir observer ce huis-clos de différents points de vue au travers d??illetons percés dans la palissade.
En France, les lieux de culte se sont souvent succédé aux mêmes endroits depuis les temps les plus reculés. Ce livre propose une étude topographique, cosmographique, toponymique, hagiographique et légendaire de ces lieux dans l'ouest armoricain. Il met en évidence une disposition qui paraît organisée depuis longtemps et qui n'a pas été essentiellement modifiée par les religions successives ; il contribue ainsi à mieux comprendre l'insertion du sacré dans un espace géographique donné.
Ifri Philippe ; Garraud Colette ; Hirakawa Shigeko
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Résumé : Cet ouvrage fait le lien entre le don de sang et de ses composés et la transfusion d'un produit sanguin à un malade, qui en est l'objectif ultime. II propose d'une part plusieurs approches du sang : ce qu'il est physiologiquement mais aussi émotionnellement et socialement, ce qu'il est aussi chez les malades (et donc pathologiquement). Puis il fait le point sur le don : comment et pourquoi le sang se donne-t-il, comment il se fait qu'il puisse être toléré - malgré toutes ses différences individuelles - par des receveurs et enfin quand, comment et pourquoi s'effectue une transfusion sanguine.
Tout à la fois urbaniste, architecte, ensemblier, théoricien et enseignant, Otto Wagner (1841-1918) est l'une des principales figures de l'architecture européenne du tournant des XIXe et XXe siècles, dont l'influence a largement dépassé les frontières de l'Empire austro-hongrois. Visionnaire, Wagner comprit que l'historicisme était en concentration totale avec le dynamisme politique, économique et social de l'Autriche contemporaine. En réponse, il encouragea la création d'une architecture rationnelle et basée à la fois sur des matériaux et des modes de construction innovants. Ses prises de position ont largement contribué à la fondation de la Sécession en 1897. Le présent ouvrage réunit des articles des meilleurs spécialistes européens de l'architecte et est richement illustré des documents issus des archives de Wagner. Il accompagne et prolonge la première exposition monographique consacrée à Otto Wagner en France, organisée par la Cité de l'architecture & du patrimoine.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "