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Shigeko Hirakawa. L'empreinte de l'eau
Ifri Philippe ; Garraud Colette ; Hirakawa Shigeko
B CHAUVEAU
22,50 €
Épuisé
EAN :9782363061171
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Gadenne Bertrand ; Calan Maël de ; Ifri Philippe ;
Bertrand Gadenne s'est fait connaître dès la fin des années 1970 par ses installations de films Super 8. Il est un des grands noms de l'art vidéo en France, connu pour ses projections d'images fixes ou animées d'oiseaux, de papillons dans la nuit... étrangement rétro-éclairées et surtout disposées à des échelles inattendues dans l'espace public. Cette "poétique de la rencontre" avec le spectateur/la spectatrice conduit à dépasser les anciennes oppositions entre nature et culture, humains et non-humains. La conscience précoce de l'artiste d'un effondrement imminent de nos modèles de développement, son lien à la nuit et à l'obscurité, peuvent être mis en rapport avec ce que Guillaume Logé qualifie de "Renaissance sauvage" . Ici, dans l'immense parc et château de Trévarez (29), à l'invitation de "Regard d'artiste" , il dispose avec brio ses fictions de nature à l'ère de l'anthropocène. Bertrand Gadenne vit et travaille à Hellemmes-Lille et enseigne à l'école régionale des beaux-arts de Dunkerque.
Ifri Philippe ; Méchain François ; Garraud Colette
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Bien qu'A la recherche du temps perdu ait fait l'objet de centaines de livres et de milliers d'articles, aucun critique ne s'est interrogé sur les circonstances ou même sur la réalité de la mort d'Albertine, son "héroïne" , pourtant un des épisodes-clé du roman. Le narrateur de ce roman, archétype du narrateur non fiable, présente un récit contenant de nombreux indices qui permettent de douter de la réalité de l'accident de cheval. Au croisement de la critique policière et de la théorie des textes possibles, cet ouvrage offre une lecture attentive et rigoureuse de la Recherche qui soulève toutes sortes de questions sur le sort réel de la "maîtresse" de Marcel, considérant tous les scénarios probables : l'accident bien entendu, mais aussi le suicide, la possibilité qu'Albertine ne soit pas morte et même - et surtout - celle qu'elle ait été assassinée. Après s'être attaché aux indices suggérant l'assassinat et aux coupables possibles et leurs éventuels mobiles, il se concentre sur le principal suspect, présente les indices qui le désignent comme tel et offre une nouvelle lecture du récit des événements entourant la mort de la jeune femme dans les différentes versions d'Albertine disparue et de La Fugitive.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
Résumé : Disparue en 2017, Pierrette Bloch a laissé dans son atelier des papiers préparés en vue d'être peints. Cinq artistes dont elle était proche ? Pierre Buraglio, Philippe Favier, Alain Lambilliotte, Jean-Michel Meurice et Claude Viallat ? lui rendent hommage en créant des oeuvres originales sur ces supports. Pierre Soulages, l'ami de toujours, livre ses souvenirs sur celle avec qui il partageait la passion du noir. Les oeuvres comme les textes des artistes témoignent de l'importance qu'avait Pierrette Bloch dans le monde de l'art et de la singularité du chemin qu'elle a tracé sans concession.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.