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François Méchain. Perspectives
Ifri Philippe ; Méchain François ; Garraud Colette
B CHAUVEAU
22,50 €
Épuisé
EAN :9782363061164
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Ifri Philippe ; Garraud Colette ; Hirakawa Shigeko
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Gadenne Bertrand ; Calan Maël de ; Ifri Philippe ;
Bertrand Gadenne s'est fait connaître dès la fin des années 1970 par ses installations de films Super 8. Il est un des grands noms de l'art vidéo en France, connu pour ses projections d'images fixes ou animées d'oiseaux, de papillons dans la nuit... étrangement rétro-éclairées et surtout disposées à des échelles inattendues dans l'espace public. Cette "poétique de la rencontre" avec le spectateur/la spectatrice conduit à dépasser les anciennes oppositions entre nature et culture, humains et non-humains. La conscience précoce de l'artiste d'un effondrement imminent de nos modèles de développement, son lien à la nuit et à l'obscurité, peuvent être mis en rapport avec ce que Guillaume Logé qualifie de "Renaissance sauvage" . Ici, dans l'immense parc et château de Trévarez (29), à l'invitation de "Regard d'artiste" , il dispose avec brio ses fictions de nature à l'ère de l'anthropocène. Bertrand Gadenne vit et travaille à Hellemmes-Lille et enseigne à l'école régionale des beaux-arts de Dunkerque.
Résumé : Eva Jospin est une artiste plasticienne qu'ont révélée au public ses sculptures de carton. Dressées dans la Cour Carrée du Louvre, ses "forêts" ont suscité une expérience autant visuelle qu'immersive. Dans cette première monographie sur son travail, les minutieux hauts-reliefs d'Eva Jospin sont mis en perspective de ses oeuvres dessinées ou en volume. Plusieurs sont inédites, conçues à l'invitation du projet "Regard d'artiste" au Domaine de Trevarez. Grotte, nymphée ou panorama renvoient à une esthétique de la nature recréée, à ces fabriques de jardin peuplant les antiques folies architecturales et les parcs, en un fascinant "parcours du temps".
Ifri Philippe ; Garraud Colette ; Sarrabezolles Na
Autodidacte, Bob Verschueren a débuté son parcours par la peinture: « Peu satisfait des limites que m'imposait la toile, je me suis tourné vers le paysage, dans lequel je suis intervenu directement avec des pigments naturels. Ainsi sont nés en 1978, les Wind paintings. » Depuis 1995, l'artiste développe également un travail sonore qui s'intitule « Catalogue de plantes ». Ses installations, davantage à l'intérieur de lieux d'expositions qu'à l'extérieur, sont autant de réflexions sur l'indéfectible lien entre la vie et la mort. Depuis 2004, il a débuté sa série "Miniatures végétales'. Ces objets sculpturaux faits à partir d'une seule feuille ou d'une brindille sont ensuite photographiés. Le champ d'exploration est si vaste que le nombre de ces travaux ne cesse de grandir. Bob Verschueren joue sur la fragilité des choses et les oeuvres qu'il crée traduisent cette idée d'une nature éphémère. « Chaque installation a valeur de métaphore et non de symbole. Je ne souhaite pas encapsuler mes installations dans des lectures obligées, univoques. Je préfère les garder ouvertes à la lecture de chacun, avec sa propre sensibilité, ses propres acquis. Je cherche à ce que mes installations aient un caractère événementiel. Lorsqu'une installation entre en résonance avec le lieu qui l'accueille, elle se pose alors comme une évidence, établissant une tension entre l'intemporel de la proposition et son caractère éphémère. Pour moi, le caractère éphémère d'un travail a une influence sur le regard qu'on lui porte. Je considère que chaque visiteur d'une exposition est détenteur de sa mémoire. La photographie d'une installation n'est pas la finalité du travail mais bien une part de sa mémoire. » Bob Verschueren Au Domaine de Trévarez (Finistère), Bob Verschueren crée en 2013 l'installation"Débardage'. Exposition sur le site jusqu'en octobre 2013.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.