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Bob Verschueren. Lignées botaniques, Edition bilingue français-anglais
Ifri Philippe ; Garraud Colette ; Sarrabezolles Na
B CHAUVEAU
22,50 €
Épuisé
EAN :9782363060877
Autodidacte, Bob Verschueren a débuté son parcours par la peinture: « Peu satisfait des limites que m'imposait la toile, je me suis tourné vers le paysage, dans lequel je suis intervenu directement avec des pigments naturels. Ainsi sont nés en 1978, les Wind paintings. » Depuis 1995, l'artiste développe également un travail sonore qui s'intitule « Catalogue de plantes ». Ses installations, davantage à l'intérieur de lieux d'expositions qu'à l'extérieur, sont autant de réflexions sur l'indéfectible lien entre la vie et la mort. Depuis 2004, il a débuté sa série "Miniatures végétales'. Ces objets sculpturaux faits à partir d'une seule feuille ou d'une brindille sont ensuite photographiés. Le champ d'exploration est si vaste que le nombre de ces travaux ne cesse de grandir. Bob Verschueren joue sur la fragilité des choses et les oeuvres qu'il crée traduisent cette idée d'une nature éphémère. « Chaque installation a valeur de métaphore et non de symbole. Je ne souhaite pas encapsuler mes installations dans des lectures obligées, univoques. Je préfère les garder ouvertes à la lecture de chacun, avec sa propre sensibilité, ses propres acquis. Je cherche à ce que mes installations aient un caractère événementiel. Lorsqu'une installation entre en résonance avec le lieu qui l'accueille, elle se pose alors comme une évidence, établissant une tension entre l'intemporel de la proposition et son caractère éphémère. Pour moi, le caractère éphémère d'un travail a une influence sur le regard qu'on lui porte. Je considère que chaque visiteur d'une exposition est détenteur de sa mémoire. La photographie d'une installation n'est pas la finalité du travail mais bien une part de sa mémoire. » Bob Verschueren Au Domaine de Trévarez (Finistère), Bob Verschueren crée en 2013 l'installation"Débardage'. Exposition sur le site jusqu'en octobre 2013.
Résumé : L'ouvrage est coordonné par l'Etablissement Public de Coopération Culturelle (EPCC) Chemins du patrimoine en Finistère, Arts à la Pointe et l'asso des Compagnons de l'Abbaye de Bon Repos (22). Les textes dont de Philippe Ifri (directeur EPCC), Yvain Bornibus (directeur artistique du projet et de " Arts à la Pointe) et Marylin Le Moigne. A noter un texte critique de Thierry Dufresne.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Ifri Philippe ; Méchain François ; Garraud Colette
A l'extrême pointe de l'Europe et d'une péninsule étirée entre mer et océan, Chemins du patrimoine en Finistère réunit cinq sites majeurs du département autour d'un projet culturel interrogeant la question de la diversité culturelle : l'Abbaye de Daoulas, l'Abbaye du Retec, le Manoir de Kernault, le Château de Kerjean et le Domaine de Trévarez. " Regard d'artiste ", un des axes de la programmation culturelle de l'établissement, invite un artiste dans l'un ou l'autre site, explorant cette ouverture contemporaine sur le patrimoine. Les oeuvres ainsi conçues pour les lieux agissent comme de véritables révélateurs de parts enfouies ou invisibles pour tout un chacun ; elles remodèlent notre perception du patrimoine, comme pour avérer la pertinence et le bien-fondé de cet héritage. En 2014, deux artistes, Shigeko Hirakawa et François Méchain, investissent le domaine de Trévarez : les oeuvres qu'ils y conçoivent traitent de nos relations avec la nature et, plus globalement, des questions que pose la mondialisation. L'un et l'autre travaillent à inscrire Trévarez dans l'histoire du monde.
Résumé : Eva Jospin est une artiste plasticienne qu'ont révélée au public ses sculptures de carton. Dressées dans la Cour Carrée du Louvre, ses "forêts" ont suscité une expérience autant visuelle qu'immersive. Dans cette première monographie sur son travail, les minutieux hauts-reliefs d'Eva Jospin sont mis en perspective de ses oeuvres dessinées ou en volume. Plusieurs sont inédites, conçues à l'invitation du projet "Regard d'artiste" au Domaine de Trevarez. Grotte, nymphée ou panorama renvoient à une esthétique de la nature recréée, à ces fabriques de jardin peuplant les antiques folies architecturales et les parcs, en un fascinant "parcours du temps".
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Sur une idée originale de la styliste agnès b., l’artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l’espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l’atmosphère sensorielle des lieux qu’il s’apprête à métamorphoser. C’est avec le son et la lumière notamment, éléments que l’artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu’il transformera l’espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d’un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l’exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c’est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L’installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l’espace et à s’extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités