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Je t'écris en route vers les Cévennes et le Gévaudan
Gardies André - Mauduy Jacques
DU MONT
25,47 €
Épuisé
EAN :9782490382200
Nîmes, Alès, Aigoual, Cévennes, Lozère, Gévaudan... Il y a des routes mythiques : la 66th, les Routes de la Soie et, dorénavant, les routes des Cévennes ! D'abord, traversez Nîmes. Surprises : des trains au premier étage de la gare, des as, des carres imparfaits, de l'eau Bouillie, des morues (à brandade), un saint castor, la traversée de la Mer Rouge, la Fontaine en guerre... Quittez Nîmes. Attention, aventures ! Sur ces routes cévenoles, des chèvres, des fontaines, des camisards, des réglisseries, des ponts, des inondations, des gares molles, un as, des fourches, deux vaches, des châtaignes, des blue jeans, des récifs, des tours, des plombs de chasse, la fille d'un sénateur, trois maires, des oignons, des séquoias, des mulets, des loups, une sorcière (ou deux), la Peste, l'Italie, le Mont Olympe (des protestants), un boeuf qui vole, des mange-tripes, des zippies, des Hmongs, des mineurs, des bicyclettes, des nazis, du fromage, les Horace et les Curiace, des écrivains, des basketteurs, des Gardons, Spartacus et la Bête ! Non, ce n'est pas un guide touristique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre géographique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre historique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre d'économie... Mais vous aimez les Cévennes ? Vous connaissez (ou pas) le Gévaudan ? Alors, ce livre est pour vous ! 50 lettres, 50 petites histoires à découvrir au rythme trépidant des charrettes, des ânes, des mulets, des vélos et des marcheurs !
A l'évidence le cinéma des salles, celui qui fait que le Cinématographe est devenu le 7e Art, est majoritairement narratif. Spectateur, je paye non pas seulement pour voir mais encore pour qu'on me raconte, plus précisément pour qu'on me donne des images, agencées de telle sorte qu'elles aient le charme de cette voix silencieuse qui s'élève dans la pénombre de la salle et qui raconte. Privilège a donc été accordé, par la théorie, à deux gestes essentiels : montrer, raconter. C'était oublier qu'ils ne sont pas de même nature : l'un est d'ordre du langage, l'autre de l'ordre du discours. Si l'un est nécessaire, l'autre est facultatif. Tout film peut donc user de la monstration à des fins autres que narratives : argumentatives, explicatives ou encore descriptives. C'est donc l'étude d'une forme filmique fort courante et pourtant quasi méconnue que ce livre entreprend : qu'est-ce que décrire à l'écran ? Quels en sont les fondements théoriques, les modes d'agencement et les enjeux esthétiques ? Dès lors le descriptif ne doit plus être pensé comme simple auxiliaire de la narration mais comme forme discursive singulière et suffisante.
Après de nombreuses années passées à l'étranger, Michel Valat achète sur adjudication une école désaffectée dans les Cévennes. Celle dont la mémé lui avait parlé, quand il était tout enfant, celle qui avait été le dernier poste de sa mère, avant qu'elle ne meure en le mettant au monde. Quarante-cinq ans plus tard, dans le village aujourd'hui déserté, il ne reste guère que le vieux Roche à avoir connu l'institutrice. Véritable mémoire du pays, c'est lui qui accompagnera les premiers pas de Michel Valat, qui le guidera vers cette mère inconnue. Mais une découverte fortuite dans la fameuse école, la lui fera rencontrer plus intimement que le meilleur témoignage. De cette longue quête du passé et de soi-même, émergera lentement, parfois au prix de surprises douloureuses, une figure aimante, celle de l'absente de toujours, aujourd'hui sinon revenue, du moins réincarnée dans le c?ur de son fils.
Dans un village des hauts plateaux de la Margeride, pays de solitude et de pauvreté, que hante encore le souvenir de la Bête, un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture, Faustin Juan, est dépêché pour tenter de comprendre les réticences du pays au progrès et au remembrement. Dans ce monde isolé, vivant encore à l'ère du char à b?ufs et de la polyculture de subsistance, il découvre un village pétri de terreurs, de jalousies et de ragots, aux habitants secrets et méfiants. Atmosphère tempérée par la beauté des paysages, l'amitié amoureuse de Reine qui tient le café-épicerie, et la complicité de Jean, le braconnier, mais aussi le désir trouble que suscitent Violette et Monique, deux jeunes écolières plus averties qu'il n'y paraît. Tous les ingrédients sont là pour qu'éclate le drame. Un roman qui traduit l'âpreté d'une terre aux hivers extrêmes, et la vie quotidienne d'un monde dont la noirceur est loin d'égaler celle du narrateur remarquablement dépeint par André Gardies qui signe là son quatrième roman.
Résumé : Depuis sa naissance le cinéma raconte, jusqu'à devenir l'un des grands pourvoyeurs de récits des temps modernes. Il n'a cessé non plus, tout en lui faisant concurrence, d'emprunter à sa devancière, la littérature narrative, sujets et histoires en tous genres. Et cette relation masque parfois ce qui fait la singularité du récit filmique. Qu'est-ce que raconter avec ces images et des sons ? Il y a, certes, dans tout film narratif, des procédures, des dispositions, des stratégies qui ne lui appartiennent pas en propre, qui relèvent de la narrativité, mais le médium cinématographique a ses exigences, sa dimension expressive. Temps, espace, personnages, narration, focalisation, savoir spectatoriel : autant de thèmes qui permettent de cerner l'originalité d'un art du récit. Il a fait du cinéma, assurément, ce qu'il est convenu d'appeler le Septième art.
Pierres vivaces est un thriller : Ambiance sombre dans un village isolé du sud des Cévennes, population mystérieusement soudée autour d'un maire cynique et sans scrupule, cupidité, manipulation, crimes et secrets remontant à un passé cathare perverti. L'hérésie habite le village depuis le Moyen Age et le bien et le mal y mènent combat. C'est aussi un roman sur le communautarisme qui réduit à l'état de proie les plus fragiles et les étrangers. On peut également le lire comme un conte sur la puissance des éléments et de la nature : L'eau et les pierres y distillent leur présence poétique, les animaux et les plantes, victimes ou magnifiques, sont les alliés des forces vertueuses.
L'écrivain Raymond Tercafs est docteur en sciences zoologiques et passionné par les chiens. Il nous raconte 35 chiens de légende qui ont une histoire commune avec les humains. Ces textes à plusieurs niveaux de lecture raviront petits et grands. Cet ouvrage est magnifiquement illustré par Sarah Ungaro, auteur de dessins animés, qui crée chaque illustration en résonance avec les merveilleuses légendes de l'auteur.
Petitti Jean-Jacques ; Janin Christine ; Trican Je
Résumé : En un peu plus de deux siècles, la montagne, qui autrefois était un milieu hostile peuplé de démons, a été découverte, aimée, conquise. Ces quarante textes évoquent des hommes et des femmes qui sont entrés dans la légende en essayant de l'apprivoiser, de la faire connaître, de réaliser leur rêve d'enfant, ou de se dépasser. Que cette lecture vous fasse rêver à votre tour et vous donne l'envie "d'aller plus loin, d'aller plus haut". L'illustratrice Jennifer Trican passionnée de montagnes a magnifiquement illustré cette épopée sur les " sommets du monde ".
Attribuer à un auteur une oeuvre d'art demeurée anonyme n'est pas chose facile. Les erreurs du passé et les récentes polémiques expliquent pourquoi les experts en art font preuve de prudence avant de se prononcer sur l'attribution d'une oeuvre historique non signée. Jules Cruells Capèce Minutolo a consacré plusieurs dizaines d'années à la recherche de l'auteur du Saint-Christ d'Agde, statue de bois du XVI siècle. Au fil des années, il a accumulé les arguments en faveur de l'attribution de cette oeuvre à Michel-Ange et il a aussi découvert la signature du grand artiste de la Renaissance. Le professeur William Wallace l'a encouragé à publier le résultat de ses recherches. Animé par son amour pour cette sculpture qu'il côtoie depuis l'enfance, par sa volonté de transmission héritée de son métier d'enseignant et par son intime conviction, Jules Cruas Capèce Minutolo nous livre ici un faisceau d'indices et nous invite à le suivre dans une épopée artistique et historique qui se lit comme une enquête policière.