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50 ans d'idéal social
Garcet Marc
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343050034
L'Association Interrégionale de Guidance et de Santé (www. aigs.be) a 50 ans ! Cette entreprise sociale a progressé tout au long des décennies, passant de quelques centres de guidance pour enfants à plusieurs dizaines de services ambulatoires pour tous les âges. Ces services sont volontairement tournés vers l'extrahospitalier. Le climat social et économique a mis au ban de la société de plus en plus de personnes. Les milliers d'usagers qui lui font confiance chaque année ont le souhait d'exploiter leurs capacités d'adaptation, de trouver des réponses positives à leur état de santé, une aide tournée vers un avenir malgré la morosité des conditions de vie. Avec une pédagogie sociale, avec des outils issus de la culture, de l'éducation, de l'art, l'AIGS offre ainsi des services qui abordent la santé d'une population, non seulement sur le plan physique, mais aussi sur le plan social et mental. Résolument tournée vers l'avenir, cette association engage dans son sillage des mandataires politiques communaux, des associations d'usagers, des patients, des professionnels du secteur non marchand issus du monde médico-psychosocial, mais aussi des artistes, des animateurs, des pédagogues. Ce livre se veut un témoignage de leur activité incessante durant ces 50 ans. Rien n'aurait été possible sans eux.
L'Europe sociale est une construction historique progressive, oeuvre des peuples, des individualités, produit de son écologie, de sa culture, de ses philosophes. Un combat ? Une épopée ! Elle se bâtit dans le sillage de l'Europe économique et politique malgré les obstacles étatiques et l'absence de volonté politique. Cet ouvrage évoque l'engagement européen de quelques " entrepreneurs sociaux " pour affirmer une pensée et un droit social européens et pour conquérir le droit à l'égalité des groupes discriminés et des minorités. Il faut se réjouir que l'Union européenne ait donné soixante années de Paix à ses territoires, mais sa volonté politique d'instaurer une démocratie européenne égalitaire est cependant insuffisante pour, à l'avenir, relever les défis sociétaux devant mener à une " meilleure qualité de vie " pour tous. Cet ouvrage appelle aux changements des conduites individuelles et collectives à travers tous les dispositifs indispensables pour assurer et développer le modèle social européen fondé sur la sécurité sociale, l'égalité de chacun et la cohésion sociale.
A lire la proposition de l'OMS intitulée la Santé pour tous au 21e siècle, "la possession du meilleur état de santé qu'il est capable d'atteindre constitue l'un des droits fondamentaux de tout être humain ; [affirmant] par-là la dignité et la valeur de chaque personne, ainsi que l'égalité des droits et des devoirs et la responsabilité de tous dans le domaine de la santé." De 2019 à 2021, l'Université d'été de l'AIGS (Association Interrégionale de Guidance et de Santé) a consacré ses études à réaffirmer ces constats fondamentaux. Elle met en lumière les actions de l'institution, auprès de la population que desservent ses services en Province de Liège sur un territoire de 600.000 habitants, et ce dans les champs socio-éducatifs, thérapeutiques et psycho-sociaux. Des communes sont prises en exemple pour illustrer, démontrer et analyser les bonnes pratiques et les résultats obtenus en la matière. De nombreux intervenants, issus de domaines d'activités divers et variés, proposent des pistes de réflexion autour de "la santé globale" et des conditions opportunes et décisives de son application à la population mondiale. Chaque année du triennat à venir est l'objet d'une sous-thématique particulière. En 2019, "la santé pour tous" est envisagée sous toutes ses formes, sous tous les horizons : généalogie du concept, dimension sociale et préventive, point de vue biologique et génétique ; approche socioprofessionnelle, formative et pratique ; prospective et climatique ; politique et financière. Partout, en toutes circonstances, le meilleur état de santé est le but à atteindre pour toutes et tous...
Sur le chemin du temps, l'essai interroge la socialité positive de l'humain dans ses conduites égalitaires et de justice sociale. Il recherche les traces de l'élaboration mentale d'une pensée sociale positive, constructive, de paix... Dans l'Antiquité, la philosophie veut d'abord améliorer l'homme. Elle devient "pensée sociale" sous le concept de "justice". Elle est toujours portée par des femmes et des hommes qui unissent les vertus de l'intelligence, la logique, la raison, par la dialectique, l'échange, l'écriture, la mémoire, tournés vers le mieux ou la perfection. Quand la pensée sociale spéculative devient humaniste, elle s'alimente de valeurs morales, d'équité et d'égalité. Alors elle devient "révolutionnaire". En la suivant, elle renaît des mouvements violents, renversant le pouvoir. Elle devient acte constitutionnel, politique, juridique. Elle prend aussi les voies industrielles, économiques, sociales et publiques. Dans sa phase ascendante et d'installation aux temps modernes, elle fait son chemin à travers les guerres, les luttes de classes, les nations impériales. Devenue une culture, elle est une force démocratique, une instance internationale. Elle a gagné en puissance et en vulnérabilité. Mais la nature humaine n'a pas changé ! Seule la population s'est multipliée. Les sciences, les techniques ont seulement donné des moyens nouveaux à l'intelligence. Unir les intelligences, les espérances, les sciences, les actions positives non violentes, telle est la voie de son combat. L'humanité n'est pas achevée. Elle est à la recherche d'une nouvelle pensée sociale pour survivre.
Ce roman est une fiction sur fond de réalité. Il a pour cadre le monde paysan et la ville en fin du XIXe siècle. La terre à blé de la vallée du Geer a donné jour à la spécialité du tressage de la paille. Des chapeliers sont devenus des travailleurs de la mode très demandés à l'étranger, ce sont les "saisonniers". Lambert, 20 ans, est chapelier à Paris. Lorette, 19 ans, ouvrière de ferme, reste au village. La vie est dure pour les miséreux du travail et nous rappelle l'absence de Sécurité sociale. A Liège, l'industrialisation prospère. De jour et de nuit, les nouveaux trains internationaux font circuler et se rencontrer des passionnés, animés de la volonté de chasser la misère, de changer les droits platoniques de liberté, égalité en législation sociale pour tous. Partout des "passeurs" du progrès et de l'idéal social. Lambert fait de riches rencontres qui soulignent que l'élaboration progressive du droit n'est pas un hasard mais une détermination de chaque humain. Au mariage de Lambert et Lorette, les convives forment le cramignon des inégalités sociales.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.