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Passeurs de l'idéal social. De 1820 à 1890
Garcet Marc
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343254067
Ce roman est une fiction sur fond de réalité. Il a pour cadre le monde paysan et la ville en fin du XIXe siècle. La terre à blé de la vallée du Geer a donné jour à la spécialité du tressage de la paille. Des chapeliers sont devenus des travailleurs de la mode très demandés à l'étranger, ce sont les "saisonniers". Lambert, 20 ans, est chapelier à Paris. Lorette, 19 ans, ouvrière de ferme, reste au village. La vie est dure pour les miséreux du travail et nous rappelle l'absence de Sécurité sociale. A Liège, l'industrialisation prospère. De jour et de nuit, les nouveaux trains internationaux font circuler et se rencontrer des passionnés, animés de la volonté de chasser la misère, de changer les droits platoniques de liberté, égalité en législation sociale pour tous. Partout des "passeurs" du progrès et de l'idéal social. Lambert fait de riches rencontres qui soulignent que l'élaboration progressive du droit n'est pas un hasard mais une détermination de chaque humain. Au mariage de Lambert et Lorette, les convives forment le cramignon des inégalités sociales.
Cette biographie, pour marquer le centième anniversaire de la naissance de Robert Garcet. Personnage au carrefour des sociétés et des histoires, génie par la complexité de sa cosmogonie, sa juste intuition des perspectives historiques. Par la singularité et l'audace de son art, de ses engagements, Robert Garcet a été poussé à la marge par l'establishment artistique, politique et scientifique. Ce héros du vingtième siècle en est pourtant l'expression la plus complète mais en version opposée. Il sera un exemple pour ceux qui, en 2050, regarderont les vestiges délabrés d'un vingtième siècle de guerre, d'injustice, de violence et d'inégalités. La Tour d'Eben- Ezer accrochée posera toujours la même interrogation du destin des hommes en révolte contre les chemins imposés. Ce livre montre sans réserve toutes les facettes de Robert Garcet avec le grand respect dû aux penseurs imaginatifs et fantastiques. La proximité filiale de l'auteur de ce texte souligne plus encore sa subjectivité de biographe, tout en accentuant les effets déformants du prisme affectif pour restaurer une réalité simplement humaine d'un être extraordinaire
La complexité donne le tournis. Ivre ou sans gouvernail, le destin personnel est emporté par les événements. La pensée se nourrit du vécu individuel et collectif en recherche d'équilibre. Changer le déterminisme est la réplique à l'incompréhensible complexité de l'existence à voie unique. De la naissance à la mort, la lutte est permanente pour tenir le gouvernail que le destin collectif voudrait commander aux générations. La pensée dominante assure la pérennité des conduites collectives et les répétitions du conformisme social. Tant pis pour ceux que la vague rejette dans la marge ! Pourtant, dans la marge, j'ai rencontré la singularité de personnalités, de langages, d'émotions, de désirs universels, de pensées sans limites. Dans la "pensée brisée", j'ai vu le génie du "désir sans espoir", "sans regard". Touchés par la misère sociale et l'exclusion, de génération en génération, des quartiers de villes vivent sous l'éteignoir de la perte de confiance individuelle et de reconnaissance des autres. Rien n'est inéluctable ! Tout le paraît. L'aléatoire donne le ton. La philosophie de l'événement anime cette chronique où l'induction des générations et la force de la pensée dominent le hasard pour lui donner un sens où le sentiment de bonheur imprègne les rapports humains individuels et collectifs pour donner cohésion au présent et à l'avenir. La force réside en la "confiance en l'énergie individuelle et collective" que chacun porte en soi. Tout le sens de l'action sociale est de la révéler, de proposer des accès à l'égalité des chances et à la croyance en ces réalisations. Les services sociaux doivent rester des passeurs de la "pensée collective" au risque de devenir des engrenages supplémentaires de l'incompréhensible complexité.
Il faut faire des synthèses entre des approches multidisciplinaires médico-psycho-sociales d'inspiration psychodynamique et les nouveaux éclairages des neurosciences. Les générations de travailleur de la Santé, l'éducation et la formation doivent maintenant réajuster leurs connaissances scientifiques, sémantiques et méthodologiques. Les parents sont aussi en position de devoir adapter leur attitude sur les conseils de spécialistes de toutes les disciplines ou par des formations appropriées. La formation des professionnels de toute génération est au centre des politiques et pratiques de Santé. La formation universitaire est aussi concernée. La prévention précoce dès l'origine de la vie de l'embryon est devenue une priorité de Santé publique. L'épigénétique renforce le trait. Parents, éducateurs professionnels de la Santé sont les opérateurs incontournables des changements de paradigme qui modifient notre culture à l'égard de l'avenir des générations. C'est à la fois un débat et une perspective.
Les équipes pédagogiques sociales et le monde médical se mobilisent, ensemble, pour égaliser les chances de chacun de prendre place dans la réalité complexe de demain. De nouveaux systèmes s'installent. Les neurosciences engagées dans des recherches à l'échelle internationale apportent des éclairages optimistes et des changements possibles dans les sciences humaines. La Cité de l'Education invente le "réseau'nement". L'intelligence émotionnelle ouvre des voies méthodologiques là où la précarité sociale ferait les espérances. Les parents et le milieu social restent des déterminants décisifs. L'alliance organisée entre la famille et les groupes professionnels est une vérité sociologique qui prévaut dans la prise de conscience de la complexité. De nouvelles techniques d'intervention dès la néonatalité sont appelées pour remédier aux traumatismes cérébraux infantiles et psycho-pathologiques. Si tout est dit dès l'entrée à l'école, c'est avant qu'il faut intervenir, quand les éléments consécutifs de la conscience et de la raison s'élaborent. Les équipes se posent comme levier du progrès social et éducationnel.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.