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Changer le déterminisme social. Chronique philosophique
Garcet Marc
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296962378
La complexité donne le tournis. Ivre ou sans gouvernail, le destin personnel est emporté par les événements. La pensée se nourrit du vécu individuel et collectif en recherche d'équilibre. Changer le déterminisme est la réplique à l'incompréhensible complexité de l'existence à voie unique. De la naissance à la mort, la lutte est permanente pour tenir le gouvernail que le destin collectif voudrait commander aux générations. La pensée dominante assure la pérennité des conduites collectives et les répétitions du conformisme social. Tant pis pour ceux que la vague rejette dans la marge ! Pourtant, dans la marge, j'ai rencontré la singularité de personnalités, de langages, d'émotions, de désirs universels, de pensées sans limites. Dans la "pensée brisée", j'ai vu le génie du "désir sans espoir", "sans regard". Touchés par la misère sociale et l'exclusion, de génération en génération, des quartiers de villes vivent sous l'éteignoir de la perte de confiance individuelle et de reconnaissance des autres. Rien n'est inéluctable ! Tout le paraît. L'aléatoire donne le ton. La philosophie de l'événement anime cette chronique où l'induction des générations et la force de la pensée dominent le hasard pour lui donner un sens où le sentiment de bonheur imprègne les rapports humains individuels et collectifs pour donner cohésion au présent et à l'avenir. La force réside en la "confiance en l'énergie individuelle et collective" que chacun porte en soi. Tout le sens de l'action sociale est de la révéler, de proposer des accès à l'égalité des chances et à la croyance en ces réalisations. Les services sociaux doivent rester des passeurs de la "pensée collective" au risque de devenir des engrenages supplémentaires de l'incompréhensible complexité.
Les équipes pédagogiques sociales et le monde médical se mobilisent, ensemble, pour égaliser les chances de chacun de prendre place dans la réalité complexe de demain. De nouveaux systèmes s'installent. Les neurosciences engagées dans des recherches à l'échelle internationale apportent des éclairages optimistes et des changements possibles dans les sciences humaines. La Cité de l'Education invente le "réseau'nement". L'intelligence émotionnelle ouvre des voies méthodologiques là où la précarité sociale ferait les espérances. Les parents et le milieu social restent des déterminants décisifs. L'alliance organisée entre la famille et les groupes professionnels est une vérité sociologique qui prévaut dans la prise de conscience de la complexité. De nouvelles techniques d'intervention dès la néonatalité sont appelées pour remédier aux traumatismes cérébraux infantiles et psycho-pathologiques. Si tout est dit dès l'entrée à l'école, c'est avant qu'il faut intervenir, quand les éléments consécutifs de la conscience et de la raison s'élaborent. Les équipes se posent comme levier du progrès social et éducationnel.
Sur le chemin du temps, l'essai interroge la socialité positive de l'humain dans ses conduites égalitaires et de justice sociale. Il recherche les traces de l'élaboration mentale d'une pensée sociale positive, constructive, de paix... Dans l'Antiquité, la philosophie veut d'abord améliorer l'homme. Elle devient "pensée sociale" sous le concept de "justice". Elle est toujours portée par des femmes et des hommes qui unissent les vertus de l'intelligence, la logique, la raison, par la dialectique, l'échange, l'écriture, la mémoire, tournés vers le mieux ou la perfection. Quand la pensée sociale spéculative devient humaniste, elle s'alimente de valeurs morales, d'équité et d'égalité. Alors elle devient "révolutionnaire". En la suivant, elle renaît des mouvements violents, renversant le pouvoir. Elle devient acte constitutionnel, politique, juridique. Elle prend aussi les voies industrielles, économiques, sociales et publiques. Dans sa phase ascendante et d'installation aux temps modernes, elle fait son chemin à travers les guerres, les luttes de classes, les nations impériales. Devenue une culture, elle est une force démocratique, une instance internationale. Elle a gagné en puissance et en vulnérabilité. Mais la nature humaine n'a pas changé ! Seule la population s'est multipliée. Les sciences, les techniques ont seulement donné des moyens nouveaux à l'intelligence. Unir les intelligences, les espérances, les sciences, les actions positives non violentes, telle est la voie de son combat. L'humanité n'est pas achevée. Elle est à la recherche d'une nouvelle pensée sociale pour survivre.
L'Europe sociale est une construction historique progressive, oeuvre des peuples, des individualités, produit de son écologie, de sa culture, de ses philosophes. Un combat ? Une épopée ! Elle se bâtit dans le sillage de l'Europe économique et politique malgré les obstacles étatiques et l'absence de volonté politique. Cet ouvrage évoque l'engagement européen de quelques " entrepreneurs sociaux " pour affirmer une pensée et un droit social européens et pour conquérir le droit à l'égalité des groupes discriminés et des minorités. Il faut se réjouir que l'Union européenne ait donné soixante années de Paix à ses territoires, mais sa volonté politique d'instaurer une démocratie européenne égalitaire est cependant insuffisante pour, à l'avenir, relever les défis sociétaux devant mener à une " meilleure qualité de vie " pour tous. Cet ouvrage appelle aux changements des conduites individuelles et collectives à travers tous les dispositifs indispensables pour assurer et développer le modèle social européen fondé sur la sécurité sociale, l'égalité de chacun et la cohésion sociale.
La Paix Maintenant est la chronique d'une uvre militante sortie des deux grandes guerres mondiales les plus cruelles commises au XXème siècle. Robert Garcet lance, dans le ciel d'Eben-Ezer, un cri permanent de paix en indiquant les voies : Aimer, Penser, Créer pour atteindre la Liberté, l'Egalité et la Fraternité. En parcourant ce livre, le lecteur rend visite à tous les étages de la Tour, à leurs symboliques, à leurs enseignements et à leurs messages. Le cri de Robert Garcet a rapidement été repéré et recueilli par la presse qui a fait écho à la singularité de son humanisme actif dans un dialogue de plus de 50 années. Les appels ont été entendus par les pacifistes de la Terre et des enfants qui lui ont fait réponse. L'espoir de Paix gravit les escaliers symboliques avec ses paliers, ses parvis. Au sommet des sept niveaux de la tour, quatre chérubins font vibrer leurs inévitables chants de Paix. Personne ne peut y échapper. L'humanité a bien droit à la PAIX !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !