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A la recherche de la pensée sociale
Garcet Marc
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343150857
Sur le chemin du temps, l'essai interroge la socialité positive de l'humain dans ses conduites égalitaires et de justice sociale. Il recherche les traces de l'élaboration mentale d'une pensée sociale positive, constructive, de paix... Dans l'Antiquité, la philosophie veut d'abord améliorer l'homme. Elle devient "pensée sociale" sous le concept de "justice". Elle est toujours portée par des femmes et des hommes qui unissent les vertus de l'intelligence, la logique, la raison, par la dialectique, l'échange, l'écriture, la mémoire, tournés vers le mieux ou la perfection. Quand la pensée sociale spéculative devient humaniste, elle s'alimente de valeurs morales, d'équité et d'égalité. Alors elle devient "révolutionnaire". En la suivant, elle renaît des mouvements violents, renversant le pouvoir. Elle devient acte constitutionnel, politique, juridique. Elle prend aussi les voies industrielles, économiques, sociales et publiques. Dans sa phase ascendante et d'installation aux temps modernes, elle fait son chemin à travers les guerres, les luttes de classes, les nations impériales. Devenue une culture, elle est une force démocratique, une instance internationale. Elle a gagné en puissance et en vulnérabilité. Mais la nature humaine n'a pas changé ! Seule la population s'est multipliée. Les sciences, les techniques ont seulement donné des moyens nouveaux à l'intelligence. Unir les intelligences, les espérances, les sciences, les actions positives non violentes, telle est la voie de son combat. L'humanité n'est pas achevée. Elle est à la recherche d'une nouvelle pensée sociale pour survivre.
Les artistes, poètes et créateurs laissent derrière eux des oeuvres qui, sans eux, n'auraient pas existé. Robert Garcet se définit comme tailleur de pierres. C'est un personnage étrange et insolite par rapport à son époque. Entrepreneur, Robert Garcet est d'abord artiste et créateur. Il eut la chance de pouvoir développer ses idées par l'écriture et ses visions philosophiques par la peinture, la sculpture et l'architecture. Robert Garcet a bâti son oeuvre en pierre pour qu'elle s'inscrive dans la durée et dans l'histoire. Pour lui, elle est l'expression d'un désir profond de paix et d'amour qui réside dans l'humain. L'aventure que son fils, Marc, fait vivre ici par l'image est faite de mains tendues. Elle est l'invitation d'un homme, poète, philosophe à poursuivre l'utopie, à aimer - penser - créer avec et pour les autres.
A lire la proposition de l'OMS intitulée la Santé pour tous au 21e siècle, "la possession du meilleur état de santé qu'il est capable d'atteindre constitue l'un des droits fondamentaux de tout être humain ; [affirmant] par-là la dignité et la valeur de chaque personne, ainsi que l'égalité des droits et des devoirs et la responsabilité de tous dans le domaine de la santé." De 2019 à 2021, l'Université d'été de l'AIGS (Association Interrégionale de Guidance et de Santé) a consacré ses études à réaffirmer ces constats fondamentaux. Elle met en lumière les actions de l'institution, auprès de la population que desservent ses services en Province de Liège sur un territoire de 600.000 habitants, et ce dans les champs socio-éducatifs, thérapeutiques et psycho-sociaux. Des communes sont prises en exemple pour illustrer, démontrer et analyser les bonnes pratiques et les résultats obtenus en la matière. De nombreux intervenants, issus de domaines d'activités divers et variés, proposent des pistes de réflexion autour de "la santé globale" et des conditions opportunes et décisives de son application à la population mondiale. Chaque année du triennat à venir est l'objet d'une sous-thématique particulière. En 2019, "la santé pour tous" est envisagée sous toutes ses formes, sous tous les horizons : généalogie du concept, dimension sociale et préventive, point de vue biologique et génétique ; approche socioprofessionnelle, formative et pratique ; prospective et climatique ; politique et financière. Partout, en toutes circonstances, le meilleur état de santé est le but à atteindre pour toutes et tous...
Ne soyons pas surpris du nombre d'aînés. Ce serait ignorer l'impact positif de la législation sociale sur les conditions de vie et de travail ainsi que des progrès de la médecine et de la pharmacologie. Cet essai à contrecourant de l'institutionnalisation des personnes âgées souligne l'originalité de la pensée du grand âge avec ses facultés spécifiques, d'ordre affectif, émotionnel, sexuel, intellectuel ou créatif. La retraite imaginée comme un temps de repos bien mérité est dépassée par la réalité de l'éclatante santé et l'hyperactivité de certains nonagénaires actuels. Cet ouvrage restitue l'image actuelle du grand âge en décalage avec la représentation antérieure. Il appelle une révision des paradigmes de la surprotection au profit d'un statut de citoyen. La pensée du grand âge, avec son imaginaire débordant et sa mémoire vagabonde, qualifie l'originalité de son intelligence affective et émotionnelle. Elle constitue l'enrichissement rétrospectif dont le XXIe siècle, prisonnier de l'instant, ne peut se passer. La position professionnelle de l'auteur et sa proximité avec des centenaires et nonagénaires ayant vigueur d'esprit et lucidité constituent les sources de cette réflexion.
Les équipes pédagogiques sociales et le monde médical se mobilisent, ensemble, pour égaliser les chances de chacun de prendre place dans la réalité complexe de demain. De nouveaux systèmes s'installent. Les neurosciences engagées dans des recherches à l'échelle internationale apportent des éclairages optimistes et des changements possibles dans les sciences humaines. La Cité de l'Education invente le "réseau'nement". L'intelligence émotionnelle ouvre des voies méthodologiques là où la précarité sociale ferait les espérances. Les parents et le milieu social restent des déterminants décisifs. L'alliance organisée entre la famille et les groupes professionnels est une vérité sociologique qui prévaut dans la prise de conscience de la complexité. De nouvelles techniques d'intervention dès la néonatalité sont appelées pour remédier aux traumatismes cérébraux infantiles et psycho-pathologiques. Si tout est dit dès l'entrée à l'école, c'est avant qu'il faut intervenir, quand les éléments consécutifs de la conscience et de la raison s'élaborent. Les équipes se posent comme levier du progrès social et éducationnel.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.