Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Gargouilles et chérubins de Robert Garcet
Garcet Marc
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343200682
Les artistes, poètes et créateurs laissent derrière eux des oeuvres qui, sans eux, n'auraient pas existé. Robert Garcet se définit comme tailleur de pierres. C'est un personnage étrange et insolite par rapport à son époque. Entrepreneur, Robert Garcet est d'abord artiste et créateur. Il eut la chance de pouvoir développer ses idées par l'écriture et ses visions philosophiques par la peinture, la sculpture et l'architecture. Robert Garcet a bâti son oeuvre en pierre pour qu'elle s'inscrive dans la durée et dans l'histoire. Pour lui, elle est l'expression d'un désir profond de paix et d'amour qui réside dans l'humain. L'aventure que son fils, Marc, fait vivre ici par l'image est faite de mains tendues. Elle est l'invitation d'un homme, poète, philosophe à poursuivre l'utopie, à aimer - penser - créer avec et pour les autres.
Ce roman est une fiction sur fond de réalité. Il a pour cadre le monde paysan et la ville en fin du XIXe siècle. La terre à blé de la vallée du Geer a donné jour à la spécialité du tressage de la paille. Des chapeliers sont devenus des travailleurs de la mode très demandés à l'étranger, ce sont les "saisonniers". Lambert, 20 ans, est chapelier à Paris. Lorette, 19 ans, ouvrière de ferme, reste au village. La vie est dure pour les miséreux du travail et nous rappelle l'absence de Sécurité sociale. A Liège, l'industrialisation prospère. De jour et de nuit, les nouveaux trains internationaux font circuler et se rencontrer des passionnés, animés de la volonté de chasser la misère, de changer les droits platoniques de liberté, égalité en législation sociale pour tous. Partout des "passeurs" du progrès et de l'idéal social. Lambert fait de riches rencontres qui soulignent que l'élaboration progressive du droit n'est pas un hasard mais une détermination de chaque humain. Au mariage de Lambert et Lorette, les convives forment le cramignon des inégalités sociales.
La Paix Maintenant est la chronique d'une uvre militante sortie des deux grandes guerres mondiales les plus cruelles commises au XXème siècle. Robert Garcet lance, dans le ciel d'Eben-Ezer, un cri permanent de paix en indiquant les voies : Aimer, Penser, Créer pour atteindre la Liberté, l'Egalité et la Fraternité. En parcourant ce livre, le lecteur rend visite à tous les étages de la Tour, à leurs symboliques, à leurs enseignements et à leurs messages. Le cri de Robert Garcet a rapidement été repéré et recueilli par la presse qui a fait écho à la singularité de son humanisme actif dans un dialogue de plus de 50 années. Les appels ont été entendus par les pacifistes de la Terre et des enfants qui lui ont fait réponse. L'espoir de Paix gravit les escaliers symboliques avec ses paliers, ses parvis. Au sommet des sept niveaux de la tour, quatre chérubins font vibrer leurs inévitables chants de Paix. Personne ne peut y échapper. L'humanité a bien droit à la PAIX !
Sur le chemin du temps, l'essai interroge la socialité positive de l'humain dans ses conduites égalitaires et de justice sociale. Il recherche les traces de l'élaboration mentale d'une pensée sociale positive, constructive, de paix... Dans l'Antiquité, la philosophie veut d'abord améliorer l'homme. Elle devient "pensée sociale" sous le concept de "justice". Elle est toujours portée par des femmes et des hommes qui unissent les vertus de l'intelligence, la logique, la raison, par la dialectique, l'échange, l'écriture, la mémoire, tournés vers le mieux ou la perfection. Quand la pensée sociale spéculative devient humaniste, elle s'alimente de valeurs morales, d'équité et d'égalité. Alors elle devient "révolutionnaire". En la suivant, elle renaît des mouvements violents, renversant le pouvoir. Elle devient acte constitutionnel, politique, juridique. Elle prend aussi les voies industrielles, économiques, sociales et publiques. Dans sa phase ascendante et d'installation aux temps modernes, elle fait son chemin à travers les guerres, les luttes de classes, les nations impériales. Devenue une culture, elle est une force démocratique, une instance internationale. Elle a gagné en puissance et en vulnérabilité. Mais la nature humaine n'a pas changé ! Seule la population s'est multipliée. Les sciences, les techniques ont seulement donné des moyens nouveaux à l'intelligence. Unir les intelligences, les espérances, les sciences, les actions positives non violentes, telle est la voie de son combat. L'humanité n'est pas achevée. Elle est à la recherche d'une nouvelle pensée sociale pour survivre.
A lire la proposition de l'OMS intitulée la Santé pour tous au 21e siècle, "la possession du meilleur état de santé qu'il est capable d'atteindre constitue l'un des droits fondamentaux de tout être humain ; [affirmant] par-là la dignité et la valeur de chaque personne, ainsi que l'égalité des droits et des devoirs et la responsabilité de tous dans le domaine de la santé." De 2019 à 2021, l'Université d'été de l'AIGS (Association Interrégionale de Guidance et de Santé) a consacré ses études à réaffirmer ces constats fondamentaux. Elle met en lumière les actions de l'institution, auprès de la population que desservent ses services en Province de Liège sur un territoire de 600.000 habitants, et ce dans les champs socio-éducatifs, thérapeutiques et psycho-sociaux. Des communes sont prises en exemple pour illustrer, démontrer et analyser les bonnes pratiques et les résultats obtenus en la matière. De nombreux intervenants, issus de domaines d'activités divers et variés, proposent des pistes de réflexion autour de "la santé globale" et des conditions opportunes et décisives de son application à la population mondiale. Chaque année du triennat à venir est l'objet d'une sous-thématique particulière. En 2019, "la santé pour tous" est envisagée sous toutes ses formes, sous tous les horizons : généalogie du concept, dimension sociale et préventive, point de vue biologique et génétique ; approche socioprofessionnelle, formative et pratique ; prospective et climatique ; politique et financière. Partout, en toutes circonstances, le meilleur état de santé est le but à atteindre pour toutes et tous...
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.