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Dieu, l'Homme et la Nature. Théologie, mystique, sciences de la Nature
Gànóczy Sàndor
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204050616
La théologie contemporaine a peu exploité la nouvelle chance de dialogue que représente l'intérêt actuel de plusieurs représentants des sciences de la nature pour les questions religieuses comme celles de l'être, de la création, de la vie éternelle et de Dieu. C'est à un tel dialogue que le présent ouvrage est consacré. Dans la première partie, l'auteur tente une exégèse des énoncés de quelques fondateurs de la physique moderne (Newton, Einstein, Heisenberg), et aussi de certains scientifiques contemporains, tels que Weizsäker, Prigogine, Capra. C'est l'occasion pour lui de réfuter l'affirmation de ce dernier qui prétend que la physique moderne ne s'harmonise bien qu'avec la mystique moniste de l'hindouisme, du taoïsme et du bouddhisme. A partir des écrits de Maître Eckhart et de Hildegarde de Bingen, il croit pouvoir montrer que les mystiques chrétiens répondent tout aussi bien à l'attente des scientifiques modernes que les religions de l'Orient. Dans la deuxième partie il voudrait poser les jalons d'une nouvelle " théologie de la nature " qui prît en compte ces deux acquis révolutionnaires que constituent la théorie de la relativité et la théorie postdarwinienne de l'évolution. A partir des découvertes d'Einstein, nous sommes invités à une reprise du discours judéo-chrétien sur le temps et l'espace sous l'angle de l'éternité divine. Et la théorie de l'évolution que l'on trouve chez des auteurs comme Monod, Eigen, Jantsch, Lorenz et Prigogine, conduit le théologien à une réflexion inédite sur les concepts d'origine, d'auto-organisation du vivant, de hasard et de nécessité, d'ordre et de chaos, de sélection naturelle et de symbiose coévolutive. C'est l'homme qui constitue le sujet de la troisième partie. A défaut de présenter une anthropologie intégrale, l'auteur retient deux thèmes particulièrement significatifs ; les rapports corps-âme-cerveau-esprit et le problème de l'agression naturelle avec ses retombées concernant le mal moral. En s'appuyant sur les travaux de K. Lorenz sur la psychologie animale, il nous invite à ne pas confondre le " prétendu mal " et le mal proprement dit, et il propose un commentaire théologique des " péchés mortels de l'humanité civilisée ". Voici donc un ouvrage très original, qui confronte courageusement les données irréfutables des sciences modernes aux enseignements traditionnels de la théologie et qui tente à la lumière de la christologie et de la pneumatologie de porter un jugement sur ce signe des temps que constitue le drame écologique.
Résumé : Dans la Bible, Dieu porte plusieurs noms et offre plusieurs visages. Tantôt Créateur universel, tantôt Dieu national d'Israël. Tantôt absolument transcendant, tantôt dans une immédiate proximité avec les siens. Tantôt pluriel, tantôt singulier. Alexandre Ganoczy, avec toute son expérience de théologien et un grand talent de vulgarisateur, explore pour nous les chemins de l'évolution de l'image de Dieu depuis l'Ancien Testament jusqu'à nos jours. Il nous explique comment s'est dessinée, au fil de notre histoire religieuse, l'image d'un Dieu-Trinité, d'un Dieu amour. Comment le Dieu unique est-il devenu Père, Fils et Saint-Esprit ? Par quels détours a-t-on finalement reconnu l'amour comme la clé qui ouvre son mystère ? Voici une précieuse synthèse, claire et vivifiante. Alexandre Ganoczy, théologien catholique d'origine hongroise, a longtemps enseigné la théologie à l'Institut catholique de Paris ainsiqu'aux universités de Münster et de Würzburg, en Allemagne. Il a publié de nombreux ouvrages dont, dans la collection "Cogitatio fidei" , Dieu, l'Homme et la Nature. Théologie, mystique, sciences de la Nature et La Trinité créatrice. Synergie en théologie.
Résumé : Voici, en douze courts chapitres, une lecture théologique de la fin de vie. Une réflexion sur l'expérience de la maladie s'enrichit ici d'une analyse des conditions de son accompagnement médical, psychologique, spirituel et pastoral. Octogénaire, l'auteur, atteint d'un type de cancer rare, ce qui lui a valu plusieurs interventions chirurgicales, parle d'expérience. Son étude met en synergie des acquis de plusieurs sciences de l'homme, que la bioéthique contemporaine intègre dans sa démarche : la biologie médicale, la psychiatrie, une anthropologie philosophique d'inspiration personnaliste, une théorie juridique des droits de l'homme mais aussi et surtout un discours théologique.
Sensibilisés par l'omniprésence de comportements défiants dans nos sociétés civiles et ecclésiales, les auteurs - l'un chercheur en neurosciences sociales, l'autre en anthropologie théologique - explorent les tenants et les aboutissants de la dialectique qu'ils y relèvent entre confiance et méfiance. En faisant appel à des acquis de la neurophysiologie, de la psychologie, de la sociologie, de l'ethnologie et des philosophies contemporaines, leur discours devient pluridisciplinaire. Leur ouvrage procède à une analyse critique des dérives vers une autodestruction à l'oeuvre dans notre monde postmoderne, en particulier en France, au sein de l'Union européenne depuis le Traité de Rome, et dans l'Eglise catholique depuis Vatican II. Il esquisse des "sorties de crise" en proposant une thérapie de confiance, en même temps qu'il cherche à répondre à des questions que chacun de nous se pose concernant, par exemple, le développement de la personnalité, le mystère du mal subi et agi, la mort et la possibilité d'une existence nouvelle et étemelle. Sont aussi abordées des questions d'actualité (telles que la vie en couple, l'éducation, l'euthanasie...). -- Acutely aware of the omnipresent wariness in civil and ecclesial societies today, the authors - one a researcher in social neuroscience, the other in theological anthropology - explore the whys and wherefores of the dialectic they reveal between confidence and distrust. Drawing from the fruit of neurophysiology, psychology, sociology, ethnology and contemporary philosophies, their discourse is multidisciplinary. Their work precedes a critical analysis of the drift towards self-destruction in our postmodern world, especially in France, the European Union since the Treaty of Rome, and the Catholic Church since Vatican II. They sketch a possible 'way out' by proposing a therapy to induce confidence, while seeking to answer questions we all ask concerning, for example, the development of the personality, the mystery of evil whether suffered or enacted, death and the possibility of a new and eternal existence. Topical issues (living as a couple, education, euthanasia...) are also treated.
Biographie de l'auteur Alexandre Ganoczy, né à Budapest en 1928, a enseigné la théologie dogmatique à l'Institut catholique de Paris, puis aux universités allemandes de Münster et de Würzburg. Il a déjà publié aux Editions du Cerf : Calvin et Vatican II (1964), Calvin, théologien de l'Eglise et du ministère (1964) ; Devenir chrétien (1973) ; Homme créateur, Dieu créateur (1979) ; Dieu, l'homme et la nature (1995)
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.