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Monumental Balzac. Petite histoire des monuments au grand écrivain
Blanchetière François ; Chambrion Matthieu ; Join-
IN FINE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782902302185
La vie des monuments publics est beaucoup moins paisible que ce que l'on pourrait croire ! Les statues érigées en hommage à Honoré de Balzac en donnent d'éloquents exemples, à commencer par la toute première d'entre elles, due à Paul Fournier, qui fut inaugurée à Tours en 1889 et détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Le cas le plus célèbre reste celui du monument commandé à Rodin par la Société des gens de lettres en 1891, après l'échec d'un premier projet confié à Henri Chapu, mort sans avoir pu dépasser le stade de la maquette. Il fallut sept ans à Rodin pour créer son Balzac, aujourd'hui reconnu comme l'un de ses grands chefs-d'oeuvre mais qui suscita en 1898 une violente polémique, très importante pour l'histoire de l'art en général et pour celle des monuments publics en particulier, autour de questions comme la liberté de l'artiste ou encore la ressemblance entre l'oeuvre et le personnage qu'elle doit honorer. Rassemblant les essais des meilleurs spécialistes de la statuaire publique et de Balzac, le catalogue Monumental Balzac raconte cette histoire, et d'autres encore, à travers quelque tao sculptures, peintures, dessins, estampes, photographies et documents d'archives, illustrant les projets d'Auguste Rodin, de Paul Fournier, d'Henri Chapu, d'Alexandre Falguière, d'Anatole Marquet de Vasselot, ainsi que des sculpteurs tourangeaux François Sicard et Marcel Gaumont.
Ce livre est destiné à celui qui cherche à comprendre le judo dans sa définition martiale et pas seulement sportive. Il s'adresse à celui qui souhaite se vaincre lui-même et non vaincre autrui car si son but est la victoire en compétition alors il doit oublier ce livre dont la plupart des techniques sont interdites en judo sportif. Ce livre comporte de nombreuses techniques dangereuses dont le contrôle est difficile. Certaines techniques peuvent paraître inutilisables voire grotesques à celui qui les regarde à travers les règles de la compétition moderne. Il n'en est rien car elles correspondent à une réalité de l'époque et éclairent celle d'aujourd'hui.
Après la destruction du Temple en 70, la société juive était à reconstruire. C'est ce qu'entreprirent les Sages, successeurs des pharisiens. Toute une littérature, en hébreu, témoigne de cette période où judaïsme rabbinique et christianisme sont en gestation. Dan Jaffé se livre ici à l'étude et à une présentation critique de textes fondamentaux en utilisant avec rigueur les différentes disciplines universitaires requises pour une telle démarche. Ainsi dégage-t-il la perception que les Sages du Talmud ont des premiers chrétiens et disciples de Jésus. Il met en évidence le regard de ces mêmes Sages sur les textes sacrés et les pratiques des judéo-chrétiens. Il montre la réaction du judaïsme rabbinique dans ce moment de crise face aux déviants et à ses propres normes. On apprendra ainsi qu'avant les années 70, les Sages et les disciples du mouvement de Jésus se côtoyaient et pouvaient même interpréter la Loi communément. Cette lumière jetée sur les bouleversements qui ont engendré la séparation entre juifs et chrétiens ainsi que sur les relations souvent tendues au sein même du monde juif permet de voir aussi comment s'est opéré le passage d'une société pluraliste vers une société institutionnelle imposant ses normes et comment se sont constituées progressivement une orthodoxie et une hétérodoxie.
Récusant la thèse de l'école de Tübingen qui fait encore loi dans l'historiographie juive des origines chrétiennes, reprenant les travaux les plus récents qui aboutissent à une reconsidération fondamentale du judaïsme palestinien, avant et après la destruction du Temple en 70, sans oublier l'apport des manuscrits de la mer Morte, s'appuyant sur des travaux exégétiques récents autour des Actes, aussi bien que des Evangiles canoniques, Matthieu surtout, ou de la littérature apocryphe, l'auteur a voulu dans une démarche d'historien tenter de comprendre et de reconstruire autant que possible et dans ses multiples aspects l'évolution du mouvement suscité par la personnalité hors du commun de Jésus de Nazareth. La première partie s'attache à inventorier les données disponibles relatives aux " Nazaréens " - récusant le terme inadéquat et cependant reçu de judéo-chrétien - tout en fournissant une réflexion méthodologique et historiographique pour se situer par rapport à ses devanciers. Dans une seconde partie, on a tenté de retrouver la démarche intellectuelle de ces " Nazaréens ", leurs idées et leurs croyances, leurs pratiques, enfin de déceler le processus d'estrangement et de rupture du lien à la matrice judéo-palestinienne. Cette Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien (30-135) entend constituer une base de travail et de réflexion, un instrument de travail sur un moment de l'histoire du christianisme trop souvent oblitéré et pourtant, étymologiquement, fondamental. Son propos apparaît donc différent et surtout plus large que celui de nombre de ses prédécesseurs.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.