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Bonnard. Les couleurs de la lumière
Cahn Isabelle ; Tosatto Guy ; Bernard Sophie
IN FINE
35,15 €
Épuisé
EAN :9782382030493
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
LE LIVREÀ la fin du XIXe siècle au sein du groupe des Nabis, Bonnard participe activement à la construction de la modernité esthétique. Sa peinture propose des formules inédites et radicales de transformation de l?espace et de la narration. Il milite en faveur d?un art décloisonné englobant toutes les techniques et abolissant la hiérarchie traditionnelle des genres. Amoureux de l?art du Japon et des estampes en particulier, l?artiste adopte leur formule d?un espace bidimensionnel et l?utilisation d?aplats de couleur. Le déferlement des avant-gardes au début du xxe siècle relègue Bonnard à l?arrière-plan de la scène artistique parisienne. Discret et modeste, le peintre poursuit avec opiniâtreté ses recherches révolutionnaires sur la couleur, la lumière, la matière et l?espace, puisant son inspiration dans son environnement familier tout en se faisant l?écho des angoisses du monde contemporain.Abordant toutes les facettes de sa création selon un découpage combinant chronologie et thématiques, ce livre révèle la variété des sujets d?un oeuvre nourri par l?intimité, les lieux où il résidait - Paris, la Normandie, la côte d?Azur - et ses sociabilités. Il éclaire également les enjeux esthétiques qui sous-tendent son engagement dans la voie de la modernité pour donner la pleine mesure de son génie. La justesse de ses sensations visuelles, traduites par des variations infinies et subtiles de couleurs et de formes, fait de Bonnard un artiste universel qui ne cesse de nous émerveiller.
Les cadres des tableaux restent, dans l'histoire de l'art, un domaine largement inexploré. Florissante aux dix-septième et dix-huitième siècles, la production des cadres sculptés et dorés a connu une décadence avec l'invention des pâtes économiques, imitant par moulage en plâtre les ornements en bois sculpté. Les cadres de style Louis XIV ou Louis XV dits en pâtisserie ont ainsi encombré le Salon, les musées et les galeries où les tableaux étaient solennellement présentés sur plusieurs rangs, dans la tradition des galeries royales et des cabinets d'amateurs de l'Ancien Régime. A l'époque des impressionnistes, des artistes parmi les plus novateurs de leur temps, comme Seurat, Degas et Signac, ont réagi violemment contre la médiocrité de ce décor imposé à leurs oeuvres. Ils ont crée eux-mêmes, sculptées ou peintes, les bordures destinées à leurs tableaux. En général plats ou légèrement bombés, blancs ou coloriés, ces cadres se voulaient à l'opposé des lourdes bordures de la peinture officielle. Le recours à des matières nouvelles, écaille, bambou, vernis, à des colorations et à des formes inédites, permet de faire du cadre une partie intégrante du tableau. Les modèles de Whistler, les cadres de jardin de Degas, la bordure chemin de fer de Signac, les cadres en couleurs de Caillebotte, Gauguin, Seurat, Moreau ou Denis témoignent de ces créations naguère jugées sans intérêt et trop souvent anéanties depuis.
Ambroise Vollard, lorsqu'il ouvre en 1893 sa première boutique rue Laffite à Paris, est un nouveau venu dans le monde du marché de l'art. Il va en devenir l'un des plus puissants acteurs. Et jouer un rôle décisif dans la reconnaissance et la diffusion de l'oeuvre d'artistes majeurs. Dès ses débuts, Vollard se passionne pour Manet, Degas, Gauguin, Renoir, organise les premières expositions de Van Gogh et de Cézanne, des peintres nabis, ou encore du jeune Picasso. Redoutable négociateur, audacieux dans ses choix mais patient, il adopte d'emblée une stratégie financière efficace: se constituer un stock important, acheter à bas prix, procéder à des échanges, promouvoir "ses" artistes en les exposant et faire habilement monter la cote. Son génie du commerce l'amène rapidement à organiser des partenariats avec d'autres marchands, à travailler avec les grands collectionneurs européens, puis à s'ouvrir au marché américain. C'est ce parcours exceptionnel qu'Isabelle Cahn nous invite à découvrir, à travers les mille et une transactions du marchand et de ses trésors. Biographie de l'auteur Isabelle Cahn est historienne de l'art, conservateur du patrimoin. Elle a collaboré à la préparation de l'exposition "Ambroise Vollard" (New York, Chicago, Paris, 2006-2007). Elle est l'auteur de nombreux ouvrages, dont "Abécédaire de Gauguin" (Flammarion 2003), "Le Théâtre de L'oeuvre (1893-1900)," Naissance du théâtre moderne "(musée d'Orsay, Cinq continents, 2005)," L'impressionnisme ou L'oeil naturel (Le Chêne 2005), "Le Douanier-Rousseau, naïf ou moderne" (A propos, 2006).
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.