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Balzac & Grandville. Une fantaisie mordante
Gagneux Yves ; Maréchal Séverine ; Hidalgo Anne
PARIS MUSEES
29,90 €
Épuisé
EAN :9782759604289
1829 : Balzac se lance dans le journalisme et Grandville connaît le succès avec Les Métamorphoses du jour, un album d'estampes. Le romancier et le dessinateur travaillent ensemble pendant deux ans à la mutation de la presse. 1830 : Louis-Philippe accède au trône. La liberté d'expression devient presque totale et Granville, ardent républicain, fournit aux journaux des caricatures politiques. Balzac est l'un des premiers à pressentir leur pouvoir subversif. 1835 : la censure rétablie, Grandville se reconvertit dans l'illustration. Au crayon, comme Balzac à la plume dans La Comédie humaine, il dissèque la société de son temps. Dans un dialogue réjouissant entre les dessins de Grandville, dont la fantaisie et l'imagination sont mises au service de son combat, et les articles de Balzac, drôles et incisifs, cet ouvrage très documenté et richement illustré nous plonge au coeur du XIXe siècle et nous invite à questionner le nôtre. La répartition des impôts, la liberté de la presse, le rôle des médias, la place de l'artiste... Caricatures d'hier, thèmes d'aujourd'hui ?
Le bonsaï est un arbre miniature maintenu ainsi par le travail de l'homme, par une taille régulière des racines et des branches. Ce petit arbre, trait d'union entre l'homme et la nature, est vivant et a des exigences précises auxquelles il faut savoir répondre sous peine de le voir rapidement dépérir. Cet ouvrage vous permettra de créer ou de choisir votre bonsaï, de le comprendre et de l'entretenir. Vous y trouverez également de nombreux conseils pratiques à propos du matériel, des pots, de la lutte contre les maladies et les parasites.
Résumé : "Le mot seul gastronomie fait dresser toutes les oreilles ; le sujet est à la mode" écrivait Brillat-Savarin en 1826. C'est au XIXe siècle, en effet, que l'on voit se codifier un ensemble d'usages spécifiquement français, organisés autour des arts et des plaisirs de la table. Inévitablement, et savoureusement, la littérature s'en fait le reflet, des dîners mondains du comte de Monte Cristo au surréaliste repas de cheveux de Pieyre de Mandiargues, en passant par tous ceux que Balzac, Zola, Colette ou Duras décrivent avec verve. Et à travers le repas, c'est toute la société que les écrivains interrogent. Pourquoi des règles de bienséance, et qui peut dire ce qui est "convenable" ? Les femmes doivent-elles montrer de l'appétit, peuvent-elles seulement boire ? Faut-il se réjouir de bien manger quand d'autres meurent de faim ? Le repas gastronomique est-il réservé à une élite fortunée ou s'offre-t-il à la portée de tous ? Yves Gagneux éclaire ce subtil équilibre entre hédonisme, ritualisation et savoir-faire, qui forme la Bible des gourmets. La sensualité et la convivialité qui s'y expriment ont produit des pages inoubliables, qui subliment à leur tour l'idée même de gastronomie. Parcours d'un moment de civilisation, reconnu par l'Unesco, depuis dix ans, comme patrimoine immatériel de l'humanité.
Issues de la collection d'art décoratif du musée d'Art moderne, plus de quarante pièces - mobilier et objets d'art de 1919 à 1939 - évoquent les intérieurs luxueux, les aménagements des prestigieux paquebots transatlantiques et la modernité des pavillons conçus pour les Expositions internationales de l'entre-deux-guerres: autour du panneau Les Sports (1935), réalisé par Jean Dunand pour le fumoir du paquebot Normandie, sont réunis des meubles signés Jacques-Emile Ruhlmann, Eugène Printz, André Arbus, Pierre Chareau ou Jacques Adnet, ainsi que de nombreux objets - céramiques, verreries, paravents, vases, tapis - de tout premier plan. Soulignant l'inventivité et la virtuosité technique d'artistes et d'artisans qui renouvellent alors le répertoire des formes et des matières, cette sélection d'oeuvres fait revivre l'esprit Art déco: quand le luxe, par l'alliance du savoir-faire et de l'innovation, réconcilie l'élite et l'ouvrier.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
La collection révolutionnaire du musée Carnavalet, musée de l'Histoire de Paris, est sans équivalent au monde. L'abondance, comme la variété des ?uvres conservées - peintures, dessins, sculptures, mobilier, faïences et porcelaines, reliques de la vie quotidienne permet une extraordinaire moisson d'images. Avec autant de science que de curiosité, Philippe de Carbonnières s'est penché sur les pièces les plus riches de souvenirs: une toile d'Hubert Robert, une maquette de la Bastille, le nécessaire de toilette de Danton, le portrait de l'Incorruptible, la chambre de la famille royale au Temple... Mieux qu'un guide, ce sixième titre de la collection "Petites Capitales" est une invitation à prêter l'oreille à la voix des choses, à retrouver les grands acteurs comme les temps forts d'une histoire décisive.