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Collection art déco. Musée d'art moderne
Gagneux Dominique ; Hergott Fabrice
PARIS MUSEES
7,90 €
Épuisé
EAN :9782759601882
Issues de la collection d'art décoratif du musée d'Art moderne, plus de quarante pièces - mobilier et objets d'art de 1919 à 1939 - évoquent les intérieurs luxueux, les aménagements des prestigieux paquebots transatlantiques et la modernité des pavillons conçus pour les Expositions internationales de l'entre-deux-guerres: autour du panneau Les Sports (1935), réalisé par Jean Dunand pour le fumoir du paquebot Normandie, sont réunis des meubles signés Jacques-Emile Ruhlmann, Eugène Printz, André Arbus, Pierre Chareau ou Jacques Adnet, ainsi que de nombreux objets - céramiques, verreries, paravents, vases, tapis - de tout premier plan. Soulignant l'inventivité et la virtuosité technique d'artistes et d'artisans qui renouvellent alors le répertoire des formes et des matières, cette sélection d'oeuvres fait revivre l'esprit Art déco: quand le luxe, par l'alliance du savoir-faire et de l'innovation, réconcilie l'élite et l'ouvrier.
Résumé : L'évaluation des élèves s'est toujours pratiquée dans le système scolaire avec des formes et des modalités qui ont évolué et se sont enrichies de nouvelles missions. Depuis la loi d'orientation, elle s'inscrit officiellement au nombre des obligations des enseignants. Des circulaires, des instructions officielles, des rapports de l'inspection générale et, maintenant, des travaux du Haut Conseil de l'évaluation de l'école lui sont consacrés. Des notions nouvelles ont été théorisées sont largement utilisées. Pourtant, différents rapports montrent que les pratiques (notes, appréciations, utilisation de moyennes, etc.) ne changent pas fondamentalement. De ce fait, l'évaluation des élèves qui occupe tant de temps est trop souvent inefficace au regard des objectifs qui lui sont maintenant fixés. Quels outils mettre en place pour permettre à la fois une communication précise et le pilotage des apprentissages, apprentissages qui sont les buts principaux de cette évaluation ? Deux enseignants ont mené ensemble à la fois sur le plan théorique et sur le terrain, des recherches et des expérimentations répondant à ce besoin d'outils. Les exemples proposés ici ont été construits en équipe. Ils ont été affinés, améliorés, négociés avec les élèves et expérimentés plusieurs années dans toutes les classes de collège.
Maîtriser l'harmonie entre l'eau, le papier et la peinture est la quête de tout aquarelliste. Isabelle Cagneux vous guide pas à pas dans cet apprentissage. Les jeux progressifs qu'elle propose dans cet ouvrage vous amèneront à travailler la technique de l'humide sur humide, du bon dosage de l'eau jusqu'à la composition du tableau, en passant parle choix des couleurs. Vous aurez alors entre les mains toutes les clés pour laisser parler votre créativité. Dessinez la forme des pétales à partir de la goutte d'eau en les associant les uns aux autres. Précisez les nuances de chaque pétale avec un pinceau peu chargé en eau et un pigment légèrement crémeux. Ajustez la forme entre chaque pétale avec un pigment plus sombre. Procédez de même pour créer une nouvelle fleur.
Fasciné par la peinture et par les artistes, Honoré de Balzac s'est livré à une réflexion très originale sur l'art. Quand, dans La Comédie humaine, les Oeuvres diverses ou ses Correspondances, il décrit un hôtel particulier, c'est pour évoquer les tableaux qui ornent les murs; quand il tente de cerner un nouveau personnage, il lui attribue aussitôt une ressemblance avec un modèle de Raphaël ou de Poussin. Plusieurs centaines de chefs-d'oeuvre émaillent ses récits: les principaux sont reproduits dans cet ouvrage. Un face-à-face passionnant entre l'oeuvre de Balzac et l'histoire de l'art.
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.
Ateliers d'artistes, maisons d'écrivains où l'intelligence et le talent avaient pris leurs quartiers quelques années ou toute une vie... Fidèle à sa nature d'artiste, George Sand avait élu domicile dans la Nouvelle Athènes, patrie du romantisme. Du square d'Orléans au jardin secret de la rue Chaptal - désormais musée de la Vie romantique -, ce premier titre de la collection "Petites Capitales" invite à revoir les lieux privilégiés de l'inspiration de la romancière. En poussant la porte des salons où sont réunis les souvenirs pieux de l'écrivain, parmi les ?uvres de Delacroix, Ingres et Ary Scheffer, les hôtes de la rue Chaptal entrent dans l'intimité d'un monde. Biographie de l'auteur Jérôme Godeau a été commissaire de l'exposition "George Sand, une nature d'artiste" (2004) au musée de la Vie romantique. Il a dirigé, pour les éditions Paris-Musées/ Actes Sud, les collections "Le Promeneur de Paris" et "Les Mots". Dernier ouvrage paru: Tableaux parisiens, Du Moyen-Age à nos jours, six siècles de peinture en capitale (2005) aux éditions Parigramme.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.