Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Gemito. Le sculpteur de l'âme napolitaine
Champion Jean-Loup
PARIS MUSEES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782759604463
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.
Né à Paris en 1881, quatrième enfant de Paul Gauguin et de son épouse Mette Sophie Gad l'artiste franco-danois Jean-René Gauguin fait une carrière prolifique de sculpteur et de céramiste jusqu'à sa mort en 1961. Il veut d'abord être marin, puis charpentier, et embrasse finalement la sculpture vers 1910 avec des bois en taille directe, puis, à partir de 1914, avec de petites statuettes en bronze de danseurs et de centaures inspirées de grotesques de la Renaissance. En 1921, il commence à produire des céramiques en Autriche puis est engagé en 1923 par la grande firme Bing and Grondahl de Copenhague, où il produit l'essentiel de son oeuvre. Il expose de nombreuses céramiques à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris et est invité à travailler pour la Manufacture de Sèvres en 1927. Son oeuvre figuratif et violemment coloré, pouvant évoquer les formes échevelées de la sculpture baroque, représentant naïades, tritons et de nombreux animaux eut un très grand succès, sans lui permettre vraiment de mener une carrière internationale. La plupart de ses sculptures et céramiques sont conservées dans des collections publiques et privées danoises mais depuis peu, quelques collectionneurs français ont acquis des pièces majeures présentées ici. Cet ouvrage, très complet, accompagne la première exposition en France consacrée à un artiste singulier.
Résumé : "Réjouissant !" Ouest-France. "En quelques nouvelles, l'auteur dresse un constat doux-amer d'une société contemporaine obsédée par le culte de l'apparence" Le Monde. "Un recueil de nouvelles légères et savoureuses qui épingle avec justesse les préjugés physiques contemporains" Lire. "Délicieux !" VSD. "Drôle et charmant" Glamour. "Tendre et fort" Page des libraires. "Beaucoup de charme... et de répondant" 20 Minutes. "Un oeil neuf sur le charme féminin à l'heure des beautés carencées" AFP. "Une excellente surprise" Bdsélection.com. "Un Krassinsky inspiré" Midi Libre.
La collection révolutionnaire du musée Carnavalet, musée de l'Histoire de Paris, est sans équivalent au monde. L'abondance, comme la variété des ?uvres conservées - peintures, dessins, sculptures, mobilier, faïences et porcelaines, reliques de la vie quotidienne permet une extraordinaire moisson d'images. Avec autant de science que de curiosité, Philippe de Carbonnières s'est penché sur les pièces les plus riches de souvenirs: une toile d'Hubert Robert, une maquette de la Bastille, le nécessaire de toilette de Danton, le portrait de l'Incorruptible, la chambre de la famille royale au Temple... Mieux qu'un guide, ce sixième titre de la collection "Petites Capitales" est une invitation à prêter l'oreille à la voix des choses, à retrouver les grands acteurs comme les temps forts d'une histoire décisive.
Monument emblématique de l'architecture des années 1930, le musée d'Art moderne de Paris, dont les collections regroupent prés de quinze mille oeuvres, est l'un des plus grands musées d'art moderne et contemporain. Au fil des reproductions accompagnées de notices commentées, ce guide présente un large choix d'artistes majeurs de l'histoire de l'art moderne et contemporain, de Picasso à Sheila Hicks. Le musée d'Art moderne de Paris abrite également d'exceptionnelles oeuvres in situ, comme les deux premières versions de La Danse de Matisse ou La Fée Electricité de Dufy. Essentiel, ce guide témoigne de la richesse et du dynamisme du musée d'Art moderne de Paris, lieu engagé en faveur de la création artistique des XXe et XXIe siècles.
Commandé à Raoul Dufy pour le hall du palais de la Lumière et de l'Electricité construit par Robert Mallet-Stevens pour l'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, "le plus grand tableau du monde" qu'est La Fée Electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle... Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la Ville de Paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'Art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. Apogée des recherches que poursuivait Dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière', La Fée Electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement. A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que Raoul Dufy rend en filigrane. Biographie de l'auteur Martine Contensou est responsable du Service des publics au musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, après avoir été attachée de conservation au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à la maison de Balzac et à la maison de Victor Hugo."
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.