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Gemito. Le sculpteur de l'âme napolitaine
Champion Jean-Loup
PARIS MUSEES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782759604463
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.
Des canards et des hommes. Où l'on retrouve Rosy, notre anglaise qui a fait un bébé toute seule et qui n'est pas près de s'assagir. Entre un boss pénible et sa petite fille Sandy qui lui donne du fil à retordre, Rosy navigue à vue sur fond de vie sentimentale qui prend la tournure qu'une croisade permanente, quitte à prendre les canards pour des hommes! Jusqu'au jour où elle rencontre un lion, qui malgré les apparences n'en est pas un, mais qui est tout de même un drôle d'animal.
Viking veut, Viking prend : A nous les petites Islandaises pensent deux publicitaires français envoyés à Reykjavik pour un tournage. Mais n'est pas petit qui croyait et n'est pas Viking qui veut... Sexy Girl : Des dragueurs de terrasse se prennent un râteau. L'un d'eux se rabat sur une jeune femme replète, plus docile... Au jeu du chat et de la souris, la victoire se fait en poésie ! Big apple : On pardonne tout à sa copine d'enfance. Ou presque. Dans le cas de Pome et Axelle, la plus grosse des deux n'est pas la plus lourde... Luigi : Milan, 1979, Luigi n'a qu'une idée en tête : retrouver Patricia, une Française bellliiiissssima qu'il rencontra furtivement. Pour cela, il a une méthode infaillible écrire à toutes les Patricia ! Sandy : Rosemary vit seule avec son chat et ne rechigne pas de temps en temps à une partie de jambes en l'air avec Nicholas. Tout va bien, même si parfois elle a un peu l'impression d'être un bouche-trou...
Résumé : San Gennaro, mort en martyr des persécutions de Dioclétien, est le grand saint patron de la ville de Naples. Son sang, recueilli dans deux ampoules, se liquéfie de façon miraculeuse trois fois par an. En 1527, un contrat insolite est passé entre le peuple de Naples et le saint. En échange de sa protection contre les éruptions du Vésuve et la peste, le peuple s'engage à lui construire une chapelle et à lui constituer un trésor. Celui-ci est administré par la Députation, une institution laïque. Les plus importants chefs-d'oeuvre réalisés et accumulés au cours des siècles sont montrés pour la première fois en dehors d'Italie au musée Maillol à Paris. Le collier de San Gennaro, spectaculaire assemblage de bijoux regroupant les dons d'illustres souverains ; la mitre du saint, réalisée en 1713, recouverte de diamants, rubis et émeraudes ; le reliquaire du sang du martyr en vermeil du XIVe siècle, oeuvre d'orfèvres angevins, ainsi que des objets liturgiques somptueux, d'or et d'argent ornés de pierreries et de corail, en font l'une des plus grandes collections de joaillerie au monde. De nombreux bustes et statues en argent, réalisés par les plus importants sculpteurs et orfèvres de l'âge baroque, sont entourés de peintures par Luca Giordano, Le Dominiquin, Solimena. Trois éruptions du Vésuve peintes par Volaire placent cette collection dans son extraordinaire contexte, raconté dans cet ouvrage par huit auteurs italiens et français.
Monument emblématique de l'architecture des années 1930, le musée d'Art moderne de Paris, dont les collections regroupent prés de quinze mille oeuvres, est l'un des plus grands musées d'art moderne et contemporain. Au fil des reproductions accompagnées de notices commentées, ce guide présente un large choix d'artistes majeurs de l'histoire de l'art moderne et contemporain, de Picasso à Sheila Hicks. Le musée d'Art moderne de Paris abrite également d'exceptionnelles oeuvres in situ, comme les deux premières versions de La Danse de Matisse ou La Fée Electricité de Dufy. Essentiel, ce guide témoigne de la richesse et du dynamisme du musée d'Art moderne de Paris, lieu engagé en faveur de la création artistique des XXe et XXIe siècles.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
Champy-Vinas Cécilie ; Pingeot Anne ; Leribault Ch
A la fin du XIXe siècle, la sculpture est partout : dans les musées, mais aussi dans les rues, sur les façades, sur les places et dans les jardins. la "statuomanie" triomphe. Par ses commandes, la ville de paris a largement contribué à faire de la capitale un vaste musée de sculptures à ciel ouvert. Fait exceptionnel, elle a conservé les modèles en plâtre des statues qu'elle a alors fait exécuter pour orner la ville. A l'occasion du réaménagement de la galerie nord du petit palais, cet ouvrage présente les sculptures monumentales du musée, témoins de l'âge d'or de la statuaire publique à Paris.