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Le petit château de Sceaux
Faisant Etienne ; Gady Alexandre ; Siffredi George
LE PASSAGE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782847425093
Construit dans les années 1650 pour un notaire parisien, le Petit Château de Sceaux fut d'abord pensé comme une demeure d'agrément aux environs de la capitale. Son acquisition en 1682 par Colbert changea son destin et l'amena à recevoir de nouvelles fonctions plus éminentes. Il devint, au début du XVIIIe siècle, la résidence des fils du duc et de la duchesse du Maine et fut longuement habité par le comte d'Eu, petit-fils de Louis XIV. Ayant retrouvé après la Révolution sa vocation première, celle d'un lieu de séjour agréable utilisé par des particuliers, il est devenu en 1935 une propriété publique. Son intégration au domaine départemental de Sceaux a sauvé cet édifice étonnant, qui se signale à la fois par son histoire prestigieuse et comme un précieux témoin des pratiques de villégiature des Parisiens au Grand Siècle.
Henri II (1519-1559), fils de l'illustre François 1er et de la reine Claude, règne sur la France de 1547 à 1559. Si son union avec Catherine de Médicis, son amour pour Diane de Poitiers ou encore sa fin tragique lors d'un tournoi en ont fait un personnage récurrent dans la littérature historique, ce souverain parait aujourd'hui injustement négligé, comme occulté par la renommée de son père et par la personnalité légendaire de sa femme. A l'occasion du 500e anniversaire de sa naissance, le musée d'Archéologie nationale ? Domaine national de Saint-Germain-en-Laye le met à l'honneur en organisant dans le château de Saint-Germain-en-Laye une exposition essentiellement sa présence dans ce grand domaine royal. Henri II, qui y est né en 1519, choisit en effet d'en faire durant son règne sa principale résidence.
L'ambitieuse décoration commandée à Nicolas Poussin en 1641 pour la voûte de la Grande Galerie du Louvre constitue l'un des plus retentissants échecs de l'art français : née dans la douleur, laissée inachevée pour être finalement entièrement détruite, elle a rejoint la cohorte des occasions manquées, donnant aux amateurs un profond regret, et aux historiens de nombreuses interrogations. Bien connue dans ses grandes lignes, cette histoire soulève en effet de multiples questions, touchant tout à la fois à la chronologie du chantier, à la logique de composition du décor, à la réalité de la composition même ou à la nature des dessins conservés... C'est le sujet de ce premier colloque du centre de recherche du musée du Grand Siècle : comprendre et remettre en perspective un décor majeur, qui devait offrir au Louvre de Louis XIII la plus belle galerie d'Europe.
L'immortelle : une fleur qui ne fane pas e fois cueillie. Une fleur qui défie le temps. A l'image de notre jeune héroïne qui se retrouve dans un autre monde après un drame fatal. S'inspirant des faits réels, elle entraîne le lecteur dans une odyssée d'outre-tombe, un voyage imaginaire entre ciel et terre, qu'elle émaille d'évocations empreintes d'émotion, de tendresse et d'humour avec aussi un regard sans fard sur les vivants d'ici-bas. Une immortelle à jamais inoubliable... dont le parfum d'éternité embaume l'horizon de l'existence... l'auréolant d'une douce promesse céleste et apaisante...
Résumé : Principale ville de basse Normandie, Caen a connu à la Renaissance une intense activité sur le plan architectural. Des bâtiments civils et militaires aux édifices religieux, cet ouvrage parcourt l'ensemble de la création architecturale à Caen entre la fin du XVe siècle et le début du XVIIe, dévoilant ainsi un patrimoine méconnu en raison des dégâts qu'a subi la ville durant la Seconde Guerre mondiale. Quelles sont alors les conditions matérielles de la création architecturale ? Quels sont les rôles et statuts des maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre et ouvriers ? D'où viennent les matériaux ? Pour quels usages et quelles conditions de mise en oeuvre ? Y a-t-il un style propre à l'architecture caennaise ? Quelles en sont les influences ? à travers le recensement des chantiers, l'analyse archéologique ou les travaux d'érudits, ce sont les phases de construction qui sont mises en évidence et qui précisent ainsi l'histoire de la ville et son influence sur les chantiers urbains. En analysant les oeuvres d'un point de vue typologique et stylistique et en en soulignant le caractère original, ce livre replace les réalisations caennaises au sein des réseaux d'échange entre les provinces, les villes et leurs environs, explore des édifices remarquables et fait renaître un patrimoine aujourd'hui évanoui.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.