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Caen 1483-1620. Architecture à la Renaissance
Faisant Etienne ; Gady Alexandre
RABELAIS
45,00 €
Épuisé
EAN :9782869068988
Principale ville de basse Normandie, Caen a connu à la Renaissance une intense activité sur le plan architectural. Des bâtiments civils et militaires aux édifices religieux, cet ouvrage parcourt l'ensemble de la création architecturale à Caen entre la fin du XVe siècle et le début du XVIIe, dévoilant ainsi un patrimoine méconnu en raison des dégâts qu'a subi la ville durant la Seconde Guerre mondiale. Quelles sont alors les conditions matérielles de la création architecturale ? Quels sont les rôles et statuts des maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre et ouvriers ? D'où viennent les matériaux ? Pour quels usages et quelles conditions de mise en oeuvre ? Y a-t-il un style propre à l'architecture caennaise ? Quelles en sont les influences ? à travers le recensement des chantiers, l'analyse archéologique ou les travaux d'érudits, ce sont les phases de construction qui sont mises en évidence et qui précisent ainsi l'histoire de la ville et son influence sur les chantiers urbains. En analysant les oeuvres d'un point de vue typologique et stylistique et en en soulignant le caractère original, ce livre replace les réalisations caennaises au sein des réseaux d'échange entre les provinces, les villes et leurs environs, explore des édifices remarquables et fait renaître un patrimoine aujourd'hui évanoui.
L'immortelle : une fleur qui ne fane pas e fois cueillie. Une fleur qui défie le temps. A l'image de notre jeune héroïne qui se retrouve dans un autre monde après un drame fatal. S'inspirant des faits réels, elle entraîne le lecteur dans une odyssée d'outre-tombe, un voyage imaginaire entre ciel et terre, qu'elle émaille d'évocations empreintes d'émotion, de tendresse et d'humour avec aussi un regard sans fard sur les vivants d'ici-bas. Une immortelle à jamais inoubliable... dont le parfum d'éternité embaume l'horizon de l'existence... l'auréolant d'une douce promesse céleste et apaisante...
L'ambitieuse décoration commandée à Nicolas Poussin en 1641 pour la voûte de la Grande Galerie du Louvre constitue l'un des plus retentissants échecs de l'art français : née dans la douleur, laissée inachevée pour être finalement entièrement détruite, elle a rejoint la cohorte des occasions manquées, donnant aux amateurs un profond regret, et aux historiens de nombreuses interrogations. Bien connue dans ses grandes lignes, cette histoire soulève en effet de multiples questions, touchant tout à la fois à la chronologie du chantier, à la logique de composition du décor, à la réalité de la composition même ou à la nature des dessins conservés... C'est le sujet de ce premier colloque du centre de recherche du musée du Grand Siècle : comprendre et remettre en perspective un décor majeur, qui devait offrir au Louvre de Louis XIII la plus belle galerie d'Europe.
Un promeneur attentif longeant le quai des Célestins s'interroge inévitablement sur l'origine et la vocation de cet imposant bâtiment dont on perçoit même difficilement les contours exacts. L'hôtel dit de Fieubet tel qu'on le connaît actuellement est en effet le fruit d'une longue histoire débutant au Moyen Age et dont les travaux récents de restauration ne sont qu'une nouvelle étape. C'est la rencontre entre cette demeure, représentative de l'évolution du quartier du Marais mais aussi de l'ambition d'un riche homme d'affaires du XIXe siècle, et l'école Massillon, fondée cinq ans avant son installation dans ces murs il y a cent quarante ans, que l'ouvrage retrace. A travers l'histoire de cet hôtel particulier et de ses occupants, le voile se lève progressivement sur les campagnes de travaux entrepris au cours des siècles, révélant au fil des pages les témoignages encore visibles des différentes époques. L'école Massillon, propriétaire fidèle des lieux depuis 1877, offre également une image de stabilité en perpétuelle évolution. Au départ simple externat de lycéens en marge de l'Oratoire de France, l'école va prendre son essor pour répondre aux attentes de son époque. Le récit de ses mutations à travers les décennies, faisant face aux guerres, à l'affirmation de l'état laïc, aux remous politiques et sociétaux, met en relief le caractère immuable de ses convictions pédagogiques, liant les écoliers et lycéens actuels à leurs lointains prédécesseurs.
Henri II (1519-1559), fils de l'illustre François 1er et de la reine Claude, règne sur la France de 1547 à 1559. Si son union avec Catherine de Médicis, son amour pour Diane de Poitiers ou encore sa fin tragique lors d'un tournoi en ont fait un personnage récurrent dans la littérature historique, ce souverain parait aujourd'hui injustement négligé, comme occulté par la renommée de son père et par la personnalité légendaire de sa femme. A l'occasion du 500e anniversaire de sa naissance, le musée d'Archéologie nationale ? Domaine national de Saint-Germain-en-Laye le met à l'honneur en organisant dans le château de Saint-Germain-en-Laye une exposition essentiellement sa présence dans ce grand domaine royal. Henri II, qui y est né en 1519, choisit en effet d'en faire durant son règne sa principale résidence.
Lacroix Thomas ; Daghmi Fathallah ; Dureau Françoi
Les migrations internationales contribuent à définir l'Etat et ses formes de citoyenneté. Elles modifient les relations professionnelles, transforment les espaces géographiques et jouent un rôle fondamental dans les expressions artistiques. Par effet miroir, les pratiques des migrants sont, elles aussi, tributaires des contraintes et opportunités qu'ils rencontrent dans les espaces qu'ils traversent, sinon investissent. De l'Europe au continent américain en passant par l'Afrique, ce livre illustre la façon dont les études migratoires permettent d'éclairer les sociétés contemporaines, depuis leur construction politique jusqu'aux multiples échelles servant à l'analyse des pratiques sociales quotidiennes. Prises ensemble, elles initient un dialogue nécessaire entre spécialistes des migrations et des sciences sociales. En d'autres termes, penser les migrations est "un moyen de penser la société", au-delà de la question du contrôle des frontières par les Etats, à laquelle elles sont trop souvent réduites.
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
Ce livre est un voyage à travers l'ivresse et l'ivrognerie dans la France d'Ancien Régime tous ceux que Diderot appelle avec humour les "inspirés de la gourde" sont présents. C'est aussi une innovation : c'est le premier livre à proposer une analyse historique rigoureuse et systématique de ce phénomène culturel. C'est une oeuvre d'histoire culturelle au sens large. Elle a une vocation d'histoire totale puisque les points de vue politiques, religieux, judiciaires, économiques, sociaux et culturels y sont analysés tant à l'échelle du royaume qu'à l'échelle locale. Cette analyse historique de l'ivresse et de l'ivrognerie met en évidence que les oppositions religieuse, politique, morale, économique et médicale qui se développent en France du XVIe au XVIIIe siècle ne parviennent pas à lutter efficacement contre l'ivresse dans le pays. Une "culture de l'enivrement" imbibe fortement l'ensemble du corps social, de la tête aux membres, des élites au peuple. Les oppositions s'avèrent pragmatiques et marquées par le compromis. L'opposition religieuse et politique directe n'est qu'illusoire et l'émergence d'une opposition morale, économique et médicale ne permet pas de résoudre davantage le problème. Une réflexion de Jean-Jacques Rousseau résume bien le positionnement adopté face à l'enivrement : "ne cherchons point la chimère de la perfection mais le mieux possible".
Poulet Emmanuel ; Bubrovszky Maxime ; Bulteau Samu
Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.4e de couverture : Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.