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Nicolas Poussin et la Grande Galerie du Louvre
Faisant Etienne
FATON
39,00 €
Épuisé
EAN :9782878443868
L'ambitieuse décoration commandée à Nicolas Poussin en 1641 pour la voûte de la Grande Galerie du Louvre constitue l'un des plus retentissants échecs de l'art français : née dans la douleur, laissée inachevée pour être finalement entièrement détruite, elle a rejoint la cohorte des occasions manquées, donnant aux amateurs un profond regret, et aux historiens de nombreuses interrogations. Bien connue dans ses grandes lignes, cette histoire soulève en effet de multiples questions, touchant tout à la fois à la chronologie du chantier, à la logique de composition du décor, à la réalité de la composition même ou à la nature des dessins conservés... C'est le sujet de ce premier colloque du centre de recherche du musée du Grand Siècle : comprendre et remettre en perspective un décor majeur, qui devait offrir au Louvre de Louis XIII la plus belle galerie d'Europe.
Résumé : Le nom de François Mansart est connu de tous parce qu'on lui attribue, indûment, l'invention des mansardes, mais son oeuvre est méconnue, et souvent confondue avec celle de son petit-neveu, Jules Hardouin-Mansart, l'architecte de Louis XIV, qu'on appelle aussi "Monsieur Mansart". Aujourd'hui on commence à replacer François au premier plan, pour son invention graphique et sa recherche passionnée dc la forme parfaite. Ses dessins, dont l'étourdissant dossier constitué à la demande de Colbert pour achever le Louvre, permettent d'entrer, en quelque sorte, dans son atelier, et de voir naître ses projets sophistiqués qui plaisent aux précieuses de son temps. A l'occasion de la commémoration du 350e anniversaire de sa mort, François Mansart, un architecte artiste au siècle de Louis XIII et de Louis XIV entend offrir au grand public la synthèse des connaissances renouvelées parles recherches récentes. Dans une enquête passionnée, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes dc l'histoire de l'architecture, suit les thèmes dominants de sa poétique spatiale et propose une lecture des édifices les plus célèbres de l'artiste : la ravissante chapelle " en rotonde " de la Visitation rue Saint-Antoine, le château neuf de Blois, le château dc Maisons, son chef d'oeuvre, l'hôtel de Guénégaud des Brosses avec son spectaculaire escalier à volées suspendues, ou encore le Val-de-Grâce, dont l'achèvement lui échappe. Un catalogue des oeuvres de François Mansart, établi par Jodle Barreau et Etienne Faisant, docteurs en histoire de l'art, complète cette relecture de l'oeuvre de celui que ses contemporains considèrent comme le " plus galant et un des meilleurs de nos architectes ".
Un promeneur attentif longeant le quai des Célestins s'interroge inévitablement sur l'origine et la vocation de cet imposant bâtiment dont on perçoit même difficilement les contours exacts. L'hôtel dit de Fieubet tel qu'on le connaît actuellement est en effet le fruit d'une longue histoire débutant au Moyen Age et dont les travaux récents de restauration ne sont qu'une nouvelle étape. C'est la rencontre entre cette demeure, représentative de l'évolution du quartier du Marais mais aussi de l'ambition d'un riche homme d'affaires du XIXe siècle, et l'école Massillon, fondée cinq ans avant son installation dans ces murs il y a cent quarante ans, que l'ouvrage retrace. A travers l'histoire de cet hôtel particulier et de ses occupants, le voile se lève progressivement sur les campagnes de travaux entrepris au cours des siècles, révélant au fil des pages les témoignages encore visibles des différentes époques. L'école Massillon, propriétaire fidèle des lieux depuis 1877, offre également une image de stabilité en perpétuelle évolution. Au départ simple externat de lycéens en marge de l'Oratoire de France, l'école va prendre son essor pour répondre aux attentes de son époque. Le récit de ses mutations à travers les décennies, faisant face aux guerres, à l'affirmation de l'état laïc, aux remous politiques et sociétaux, met en relief le caractère immuable de ses convictions pédagogiques, liant les écoliers et lycéens actuels à leurs lointains prédécesseurs.
L'immortelle : une fleur qui ne fane pas e fois cueillie. Une fleur qui défie le temps. A l'image de notre jeune héroïne qui se retrouve dans un autre monde après un drame fatal. S'inspirant des faits réels, elle entraîne le lecteur dans une odyssée d'outre-tombe, un voyage imaginaire entre ciel et terre, qu'elle émaille d'évocations empreintes d'émotion, de tendresse et d'humour avec aussi un regard sans fard sur les vivants d'ici-bas. Une immortelle à jamais inoubliable... dont le parfum d'éternité embaume l'horizon de l'existence... l'auréolant d'une douce promesse céleste et apaisante...
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.