Un promeneur attentif longeant le quai des Célestins s'interroge inévitablement sur l'origine et la vocation de cet imposant bâtiment dont on perçoit même difficilement les contours exacts. L'hôtel dit de Fieubet tel qu'on le connaît actuellement est en effet le fruit d'une longue histoire débutant au Moyen Age et dont les travaux récents de restauration ne sont qu'une nouvelle étape. C'est la rencontre entre cette demeure, représentative de l'évolution du quartier du Marais mais aussi de l'ambition d'un riche homme d'affaires du XIXe siècle, et l'école Massillon, fondée cinq ans avant son installation dans ces murs il y a cent quarante ans, que l'ouvrage retrace. A travers l'histoire de cet hôtel particulier et de ses occupants, le voile se lève progressivement sur les campagnes de travaux entrepris au cours des siècles, révélant au fil des pages les témoignages encore visibles des différentes époques. L'école Massillon, propriétaire fidèle des lieux depuis 1877, offre également une image de stabilité en perpétuelle évolution. Au départ simple externat de lycéens en marge de l'Oratoire de France, l'école va prendre son essor pour répondre aux attentes de son époque. Le récit de ses mutations à travers les décennies, faisant face aux guerres, à l'affirmation de l'état laïc, aux remous politiques et sociétaux, met en relief le caractère immuable de ses convictions pédagogiques, liant les écoliers et lycéens actuels à leurs lointains prédécesseurs.
L'immortelle : une fleur qui ne fane pas e fois cueillie. Une fleur qui défie le temps. A l'image de notre jeune héroïne qui se retrouve dans un autre monde après un drame fatal. S'inspirant des faits réels, elle entraîne le lecteur dans une odyssée d'outre-tombe, un voyage imaginaire entre ciel et terre, qu'elle émaille d'évocations empreintes d'émotion, de tendresse et d'humour avec aussi un regard sans fard sur les vivants d'ici-bas. Une immortelle à jamais inoubliable... dont le parfum d'éternité embaume l'horizon de l'existence... l'auréolant d'une douce promesse céleste et apaisante...
Faisant Etienne ; Gady Alexandre ; Siffredi George
Construit dans les années 1650 pour un notaire parisien, le Petit Château de Sceaux fut d'abord pensé comme une demeure d'agrément aux environs de la capitale. Son acquisition en 1682 par Colbert changea son destin et l'amena à recevoir de nouvelles fonctions plus éminentes. Il devint, au début du XVIIIe siècle, la résidence des fils du duc et de la duchesse du Maine et fut longuement habité par le comte d'Eu, petit-fils de Louis XIV. Ayant retrouvé après la Révolution sa vocation première, celle d'un lieu de séjour agréable utilisé par des particuliers, il est devenu en 1935 une propriété publique. Son intégration au domaine départemental de Sceaux a sauvé cet édifice étonnant, qui se signale à la fois par son histoire prestigieuse et comme un précieux témoin des pratiques de villégiature des Parisiens au Grand Siècle.
Henri II (1519-1559), fils de l'illustre François 1er et de la reine Claude, règne sur la France de 1547 à 1559. Si son union avec Catherine de Médicis, son amour pour Diane de Poitiers ou encore sa fin tragique lors d'un tournoi en ont fait un personnage récurrent dans la littérature historique, ce souverain parait aujourd'hui injustement négligé, comme occulté par la renommée de son père et par la personnalité légendaire de sa femme. A l'occasion du 500e anniversaire de sa naissance, le musée d'Archéologie nationale ? Domaine national de Saint-Germain-en-Laye le met à l'honneur en organisant dans le château de Saint-Germain-en-Laye une exposition essentiellement sa présence dans ce grand domaine royal. Henri II, qui y est né en 1519, choisit en effet d'en faire durant son règne sa principale résidence.
Avec une approche interdisciplinaire originale, à la croisée de l'architecture, des techniques et du patrimoine, Le Chantier cathédral en Europe aborde les savoir-faire techniques, mais aussi les pratiques coutumières singulières des ateliers de cathédrales. La compréhension de ces grands édifices gothiques s'appuie aussi sur leur patrimoine culturel immatériel : des compétences artisanales et des savoirs, traditionnels ou nouvellement acquis, attachés à leur construction hier, à leur restauration aujourd'hui. Une trentaine de spécialistes européens, chercheurs en histoire de l'architecture et des techniques, architectes, ingénieurs et professionnels du patrimoine, replacent ainsi l'élaboration de la culture architecturale et technique des cathédrales européennes dans son contexte : la préservation des techniques artisanales traditionnelles et des fondamentaux de l'apprentissage ; les formes prises par la recréation du savoir, irrigué par des influences extérieures, et par la culture de l'innovation ; la formation aux métiers, la structuration et la conduite des chantiers de cathédrales ; la sensibilité aux pratiques de la restauration monumentale et l'adaptation à une déontologie évolutive ; l'usage des supports de la pensée technique ; le soin porté enfin à la création d'un lien privilégié avec la société civile, qui joue aussi de la force des imaginaires et des représentations.
Parmi les vingt-six portraits imprimés sur les billets français, n'apparaît qu'une seule femme, et encore est-elle accompagnée par son époux ! Il y eut pourtant de très beaux projets dédiés à de grandes ambassadrices de l'histoire de France ! Et pourquoi abandonner l'idée d'un Clemenceau de cinq cent francs ?Renoncer à des innovations anti-contrefaçon pourtant si prometteuses ? Les éditions Artelia et la Banque de France vous présentent un ouvrage inédit, sur les coulisses et secrets de la création des billets de banque. Illustré de très nombreuses reproductions d'oeuvres de peintres, d'épreuves de billets, de coupures prêtes à l'emploi, ce livre plonge le lecteur dans les méandres et les contraintes, petites et grandes, de la conception des billets français d'avant l'euro.
Résumé : En 1932, Stefan Zweig est fasciné par les mystérieuses réserves d'or de la Banque de France qui sont parmi les plus importantes au monde. Mobilisant toutes ses relations, il obtient le privilège de pouvoir les visiter. Il découvre ainsi la Souterraine qui venait d'être achevée quelques années plus tôt. Il raconte avec poésie son expérience dans un court récit de voyage Visite à la Souterraine. Ce livre publie le récit de Stefan Zweig dans une traduction nouvelle, enrichie de la connaissance intime de ce lieu unique, présentant le texte de l'écrivain autrichien dans le cadre de l'histoire de la Souterraine.
Illustre politicien du XXème siècle, Charles de Gaulle a voué sa vie entière à la France. À travers un parcours des lieux mythiques qui lui sont liés, Artélia vous plonge dans l'intimité du général. Ce livre retrace également le travail de la Fondation Charles de Gaulle qui donne à comprendre l'homme et son oeuvre sur les terres qu'il a foulées. Le souvenir du général subsiste notamment grâce à la constitution d'un centre de recherche et de documentation, la mise en place d'expositions ainsi qu'au travers de nombreuses activités mémorielles menées en France ou à l'étranger. Nombreux sont ceux qui ont souhaité témoigner de l'influence importante du général sur leur travail d'aujourd'hui : Clément Marot, Jean-Paul Ollivier, Alexandre Mora, Eric Malbrunot mais aussi les politiciens Hervé Gaymard, Marc Fosseux, Alexandre Mora, Bruno Lavillatte; les écrivains et journalistes français Denis Tillinac, Régis Debray, Alexandre Jardin, Lionel Courtot; les auteurs étrangers Alexandre Najjar, Wang Hua et bien entendu Jacques Godfrain président de la Fondation Charles de Gaulle et Yves de Gaulle, petit-fils du général.