
Le cupidon de manhattan - un michel-ange retrouve ?
Gaborit Jean-René
RMN
6,86 €
Épuisé
EAN :
9782711840328
| Nombre de pages | 56 |
|---|---|
| Date de parution | 02/02/2000 |
| Poids | 146g |
| Largeur | 142mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782711840328 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782711840328 |
|---|---|
| Titre | Le cupidon de manhattan - un michel-ange retrouve ? |
| Auteur | Gaborit Jean-René |
| Editeur | RMN |
| Largeur | 142 |
| Poids | 146 |
| Date de parution | 20000202 |
| Nombre de pages | 56,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La sculpture romane
Gaborit Jean-RenéMême si la définition de l?art roman et, plus encore peut-être, sa dénomination, font l?objet de contestations, le phénomène que recouvre ce terme, c'est-à-dire le profond renouvellement qui se manifeste, dans toute l?Europe occidentale, entre la fin du Xe siècle et le milieu du XIIe siècle, tant dans l?architecture que dans les autres domaines de la création artistique, apparaît comme une évidence. L?une des caractéristiques de ce renouvellement est incontestablement l?importance croissante donnée à la sculpture, avec en particulier l?extraordinaire essor de la sculpture monumentale dont on peut voir des témoignages jusque dans les édifices les plus modestes. Après divers essais, parfois assez timides, durant la période dite du « premier art roman », la sculpture connaît, dès les dernières décennies du XIe siècle, un soudain épanouissement qui culmine dans la première moitié du XIIe siècle avec un grand nombre de réalisations majeures : portails et façades, cloîtres, décors intérieurs. Mais la recherche constante de nouvelles formules et, sans doute aussi, la volonté d?accompagner les innovations dans l?art de bâtir ont amené les sculpteurs à multiplier les expériences ; les rapports entre sculpture et architecture sont ainsi pensés de différentes façons ; le traitement de la figure humaine évolue et l?ornement se diversifie. De nombreux ouvrages ont été consacrés, partiellement ou totalement, à la sculpture romane ; parce qu?il est bien difficile de dresser un tableau chronologique cohérent d?un art dont l?évolution, sur une période relativement brève, n?a rien de linéaire, l?approche choisie a été essentiellement régionale, mettant l?accent sur la diversité, bien réelle qui caractérise les principales « provinces » de l?art roman. Le présent ouvrage tente une autre démarche : mettre en valeur, par une analyse plus typologique, ce qui fait l?unité de la sculpture romane : sources d?inspirations communes, recours aux mêmes modèles (même si l?interprétation en est très variée), adaptation aux mêmes schémas iconographiques, solutions parallèles adoptées pour répondre aux mêmes nécessités. La connaissance de la sculpture romane permet sans doute, du fait de ce mélange d?unité et de diversité, de mieux comprendre la culture de la société des XIe et XIIe siècles, société marquée par la violence, que les structures de la féodalité divisent et cloisonnent mais à laquelle, en dépit de crises profondes, un certain renouveau économique et l?omniprésence de l?Église, à travers la constitution du réseau paroissial, l?action des ordres monastiques et les pèlerinages, ont donné une réelle unité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT103,70 € -

Louis-Pierre Deseine
Lapparent Anne-Marie de ; Gaborit Jean-RenéParisien de naissance et de formation, Louis-Pierre Deseine (1749-1822) entreprit sa carrière artistique dès 1760. Sculpteur des princes de Condé, présent dans les Salons depuis 1785, il jouit d'un certain renom lorsqu'il est reçu à l'Académie royale en 1791. Sa fidélité au roi et aux usages de l'Ancien Régime l'exclut du milieu artistique officiel sous la Révolution. Remis à l'honneur sous la Restauration, il réalise les bustes des princes de la famille royale. Au cours du XIXe siècle, Louis-Pierre Deseine fut surtout connu pour sa confrontation avec Alexandre Lenoir, fondateur et directeur du musée des Monuments français, mais son oeuvre resta peu étudiée. Une analyse approfondie de son art est livrée ici à travers les grands thèmes qu'il a abordés au cours de sa carrière, depuis ses débuts dans l'atelier d'Augustin Pajou, aux nombreux bustes de particuliers qu'il réalisa, en passant par ses ensembles religieux, comme celui de l'église Saint-Roch à Paris. Ses oeuvres montrent que Deseine pouvait rivaliser avec des artistes de son temps tels que Chinard, Roland ou Chaudet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT89,00 € -

Michel-Ange. Les Esclaves
Gaborit Jean-René ; Jugie SophieEnchaînés, les deux captifs s'opposent par tous les sentiments qu'ils expriment. L'un, superbement jeune et beau, semble s'abandonner à un sommeil peut-être éternel. On l'a surnommé l'esclave mourant. L'autre, plus brutal, se débat dans une torsion vibrante de tout son être. Il est dit l'esclave rebelle. Tous deux ont été conçus par Michel-Ange pour le somptueux monument funéraire que le pape Jules II rêvait de se faire élever et qui connut bien des vicissitudes. Enchaînés, les deux captifs s'opposent par tous les sentiments qu'ils expriment. L'un, superbement jeune et beau, semble s'abandonner à un sommeil peut-être éternel. On l'a surnommé l'esclave mourant. L'autre, plus brutal, se débat dans une torsion vibrante de tout son être. Il est dit l'esclave rebelle. Tous deux ont été conçus par Michel-Ange pour le somptueux monument funéraire que le pape Jules II rêvait de se faire élever et qui connut bien des vicissitudes, pendant quarante années de programmes successifs. Michel-Ange donna les deux grands marbres inachevés, considérés très tôt comme se suffisant à eux-mêmes, à l'exilé florentin Roberto Strozzi, lequel en fit hommage au roi de France. Les esclaves gagnèrent donc la France du vivant du sculpteur et ont successivement été placés dans deux niches du château d'Ecouen, construit par le connétable Anne de Montmorency, puis prélevés par le cardinal de Richelieu pour son château en Poitou. Ils purent enfin être vus et admirés à partir de 1814, date de leur entrée au Louvre. Ils sont présentés depuis 1994 dans la galerie qui, au rez-de-chaussée de l'aile Richelieu relie le pavillon Denon au pavillon Mollien et qui a pris le nom de galerie Michel Ange. Peu d'éléments permettent d'apprécier le thème iconographique. Symbolisent-ils les provinces soumises ? Les arts réduits en esclavage par la mort du pontife ? Participent-ils à son triomphe éternel ? Peut-on y voir les passions asservies, ou, selon le thème platonicien qui animait Michel-Ange, représentent-ils l'âme humaine enchaînée par la pesanteur du corps ? Jean René Gaborit, conservateur général honoraire, autrefois chargé du département des Sculptures, et spécialiste de Michel Ange, nous soumet dans cet ouvrage ses propres réflexions nourries des nombreuses recherches qu'ont suscitées ces chefs-d'oeuvre. C'est un véritable travail de retour aux sources et d'investigation qu'il nous propose, rapprochant des analyses, comparant des techniques, délaissant des hypothèses par trop ambiguës : un travail de chercheur au service de l'amateurÉPUISÉVOIR PRODUIT9,70 € -

Les sculptures de Michel-Ange
Gaborit Jean-RenéL'intérêt de l'oeuvre sculpté de Michel-Ange est souvent éclipsé par celui de ses fresques, peintures et dessins. Si les "Esclaves", le "David", la "Pietà" du Vatican, le "Moïse" et, peut-être, la "Pietà" de Milan sont présents dans l'esprit du grand public, d'autres sculptures du Maître sont, en revanche, négligées ou ignorées : le fait que Michel-Ange, sculpteur, a souvent fait appel à des collaborateurs, la "redécouverte" très médiatisée d'oeuvres perdues ou ignorées, les attributions hypothétiques ou justifiées déconcertent et découragent trop souvent les amateurs, chercheurs ou passionnés d'Histoire de l'art... Ce livre, somme de cinquante années de recherches et d'observations, tente de répondre à leurs questions, en abordant sous un nouvel angle les sculptures de Michel- Ange. Il s'attache à rappeler l'historique de chacune, sa genèse et ses avatars, ses particularités techniques, en précisant ce que l'on sait des interventions des collaborateurs, mais aussi en signalant l'emprise exercée au cours des siècles sur d'autres sculpteurs, suscitant copies, démarquages, imitations inconscientes ou délibérées et il permet une nouvelle approche, plus concrète et plus claire, du génie de Michelangelo Buonarroti, qui se disait avant tout sculpteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT59,00 €
Du même éditeur
-
Félix Fénéon. Critique, collectionneur, anarchiste
Cahn Isabelle ; Peltier Philippe ; Des Cars LaurenÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Pompéi redécouverte
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione JuliaMerveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Rubens. Portraits princiers
Jacquot Dominique ; Hubac SylvieIncroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Man Ray et la mode
COLLECTIFC'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €



