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La sculpture romane
Gaborit Jean-René
HAZAN
103,70 €
Épuisé
EAN :9782754103602
Même si la définition de l?art roman et, plus encore peut-être, sa dénomination, font l?objet de contestations, le phénomène que recouvre ce terme, c'est-à-dire le profond renouvellement qui se manifeste, dans toute l?Europe occidentale, entre la fin du Xe siècle et le milieu du XIIe siècle, tant dans l?architecture que dans les autres domaines de la création artistique, apparaît comme une évidence. L?une des caractéristiques de ce renouvellement est incontestablement l?importance croissante donnée à la sculpture, avec en particulier l?extraordinaire essor de la sculpture monumentale dont on peut voir des témoignages jusque dans les édifices les plus modestes. Après divers essais, parfois assez timides, durant la période dite du « premier art roman », la sculpture connaît, dès les dernières décennies du XIe siècle, un soudain épanouissement qui culmine dans la première moitié du XIIe siècle avec un grand nombre de réalisations majeures : portails et façades, cloîtres, décors intérieurs. Mais la recherche constante de nouvelles formules et, sans doute aussi, la volonté d?accompagner les innovations dans l?art de bâtir ont amené les sculpteurs à multiplier les expériences ; les rapports entre sculpture et architecture sont ainsi pensés de différentes façons ; le traitement de la figure humaine évolue et l?ornement se diversifie. De nombreux ouvrages ont été consacrés, partiellement ou totalement, à la sculpture romane ; parce qu?il est bien difficile de dresser un tableau chronologique cohérent d?un art dont l?évolution, sur une période relativement brève, n?a rien de linéaire, l?approche choisie a été essentiellement régionale, mettant l?accent sur la diversité, bien réelle qui caractérise les principales « provinces » de l?art roman. Le présent ouvrage tente une autre démarche : mettre en valeur, par une analyse plus typologique, ce qui fait l?unité de la sculpture romane : sources d?inspirations communes, recours aux mêmes modèles (même si l?interprétation en est très variée), adaptation aux mêmes schémas iconographiques, solutions parallèles adoptées pour répondre aux mêmes nécessités. La connaissance de la sculpture romane permet sans doute, du fait de ce mélange d?unité et de diversité, de mieux comprendre la culture de la société des XIe et XIIe siècles, société marquée par la violence, que les structures de la féodalité divisent et cloisonnent mais à laquelle, en dépit de crises profondes, un certain renouveau économique et l?omniprésence de l?Église, à travers la constitution du réseau paroissial, l?action des ordres monastiques et les pèlerinages, ont donné une réelle unité.
Schommer Pierre ; Landais Hubert ; Gaborit Jean-Re
Pierre Schommer joua un rôle déterminant dans la protection des monuments et oeuvres d'art. Lors de la guerre d'Espagne, il participa au sauvetage des trésors du Prado. Dès 1939, il fut chargé de l'évacuation des oeuvres d'art des collections nationales françaises. Responsable du dépôt du château de Chambord, véritable gare de triage pour l'ensemble des convois, il protégea de nombreux chefs-d'oeuvre : il ne s'agissait pas seulement de "sauver la Joconde", mais de préserver le patrimoine artistique d'un pays et de le soustraire à la convoitise de dignitaires nazis. Ses carnets, publiés à titre posthume, témoignent, non sans humour et causticité, de la "drôle de guerre", de l'invasion et de l'exode, de la vie quotidienne en zone occupée dans un château prestigieux qui échappa de justesse à la catastrophe absolue.
Parisien de naissance et de formation, Louis-Pierre Deseine (1749-1822) entreprit sa carrière artistique dès 1760. Sculpteur des princes de Condé, présent dans les Salons depuis 1785, il jouit d'un certain renom lorsqu'il est reçu à l'Académie royale en 1791. Sa fidélité au roi et aux usages de l'Ancien Régime l'exclut du milieu artistique officiel sous la Révolution. Remis à l'honneur sous la Restauration, il réalise les bustes des princes de la famille royale. Au cours du XIXe siècle, Louis-Pierre Deseine fut surtout connu pour sa confrontation avec Alexandre Lenoir, fondateur et directeur du musée des Monuments français, mais son oeuvre resta peu étudiée. Une analyse approfondie de son art est livrée ici à travers les grands thèmes qu'il a abordés au cours de sa carrière, depuis ses débuts dans l'atelier d'Augustin Pajou, aux nombreux bustes de particuliers qu'il réalisa, en passant par ses ensembles religieux, comme celui de l'église Saint-Roch à Paris. Ses oeuvres montrent que Deseine pouvait rivaliser avec des artistes de son temps tels que Chinard, Roland ou Chaudet.
Cuzin Jean-Pierre ; Gaborit Jean-René ; Pasquier A
Source inépuisable d'inspiration, l'Antiquité classique a marqué de son empreinte l'art occidental, depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours. Parmi les ?uvres antiques, certaines ont été particulièrement étudiées, dessinées et copiées. Pourquoi ont-elles exercé une telle fascination durant des siècles ? Comment sont-elles devenues un moyen privilégié d'enseignement des beaux-arts ? Pourquoi ont-elles aussi parfois, notamment au XXe siècle, provoqué des réactions critiques ou des détournements ? Le présent catalogue tente de répondre à ces questions en confrontant, pour la première fois, une dizaine de chefs-d'?uvre antiques - tels la Vénus de Milo, le Tireur d'épine, le Laocoon, le Gladiateur Borghèse... - et les échos qu'ils ont suscités dans la création artistique sous ses diverses formes : sculptures, peintures, dessins, objets d'art mais aussi photographies. Près de 300 ?uvres ont été réunies autour de ces " prototypes " antiques, signées des plus grands artistes parmi lesquels figurent Tintoret, Rubens, Hubert Robert, Ingres, Canova, Rodin, Cézanne, Matisse, Dali et, parmi les contemporains, Arman, Artschwager, Dimitrijevic, Jim Dine, Paolini, Anne et Patrick Poirier...
L'intérêt de l'oeuvre sculpté de Michel-Ange est souvent éclipsé par celui de ses fresques, peintures et dessins. Si les "Esclaves", le "David", la "Pietà" du Vatican, le "Moïse" et, peut-être, la "Pietà" de Milan sont présents dans l'esprit du grand public, d'autres sculptures du Maître sont, en revanche, négligées ou ignorées : le fait que Michel-Ange, sculpteur, a souvent fait appel à des collaborateurs, la "redécouverte" très médiatisée d'oeuvres perdues ou ignorées, les attributions hypothétiques ou justifiées déconcertent et découragent trop souvent les amateurs, chercheurs ou passionnés d'Histoire de l'art... Ce livre, somme de cinquante années de recherches et d'observations, tente de répondre à leurs questions, en abordant sous un nouvel angle les sculptures de Michel- Ange. Il s'attache à rappeler l'historique de chacune, sa genèse et ses avatars, ses particularités techniques, en précisant ce que l'on sait des interventions des collaborateurs, mais aussi en signalant l'emprise exercée au cours des siècles sur d'autres sculpteurs, suscitant copies, démarquages, imitations inconscientes ou délibérées et il permet une nouvelle approche, plus concrète et plus claire, du génie de Michelangelo Buonarroti, qui se disait avant tout sculpteur.
Ce guide fournit à tous - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour découvrir et comprendre l'impressionnisme. Comment regarder l'impressionnisme ? La question est plus complexe qu'il n'y paraît, tant notre familiarité est grande avec ce mouvement dont les oeuvres phares sont reproduites ad nauseam, du puzzle miniature à l'affiche 4 par 3. Peintres de l'instant, virtuoses du plein air, membres d'un mouvement sans manifeste émergeant aux marges du Salon officiel, traducteurs sensibles des loisirs, des plaisirs et des jours, artistes incompris, nombreuses sont les idées reçues qui méritent un examen minutieux. Il faut en effet affûter son regard et saisir les nuances qui cernent l'oeuvre déterminant de ces peintres, nés dans les années 1830-1840, qui se regroupèrent - mais pas tous - pour exposer collectivement entre 1874 et 1886, et dont les principaux représentants ont pour nom Monet, Cézanne, Pissarro, Degas, Caillebotte, etc. Face aux tableaux, il n'est pas toujours aisé de déterminer ce qu'en définitive, nous voyons... et ne voyons pas, ou plus. L'objectif du présent livre est de répondre à ce constat en donnant au lecteur - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour apprendre à voir, aiguiser son regard et améliorer sa compréhension des oeuvres. Qui sont les impressionnistes et comment ont-ils peint ? Quels objectifs ont-ils poursuivi ? Qu'ont-ils représenté, au moyen de quels dispositifs visuels et picturaux ? Pour qui ont-ils travaillé ? Combiner, grâce à cet ouvrage, des regards pluriels, concrets et complémentaires sur les oeuvres impressionnistes, c'est décrypter combien de décisions, de maîtrise technique et d'invention président à l'élaboration d'une oeuvre d'art - fût-elle guidée par la volonté de traduire l'instantanéité de la perception. C'est aussi s'approcher au plus près des oeuvres impressionnistes et de leur sens, en s'appuyant sur des exemples et une illustration richement commentée.
L'exposition Napoléon. La Maison de l'Empereur et le catalogue qui l'accompagne proposent au public de ressusciter l'esprit et les ambiances de la cour impériale, organisée autour de la personnalité de Napoléon 1er afin d'assurer la propagande de son régime. La "Maison de l'Empereur" fut une institution essentielle au régime napoléonien, responsable de la vie quotidienne de la famille impériale et de l'ancien général Bonaparte devenu l'empereur Napoléon. Cet ouvrage propose de faire revivre l'ambiance et de comprendre l'esprit de la cour de France au temps du Premier Empire. Une sélection d'oeuvres et d'objets d'art révèle le rôle de la Maison dans le façonnage d'une identité monarchique pour le nouvel empereur, sa famille et son entourage. La Maison de l'Empereur se composait de six départements, avec à leur tête un grand officier, haut dignitaire de l'Empire : grand aumônier, grand maître des cérémonies, grand maréchal du Palais, grand veneur, grand chambellan et grand écuyer étaient chacun associés à l'organisation de chaque moment du spectacle de la Cour. Plus de 250 oeuvres des beaux-arts et d'arts décoratifs dialoguent au service de l'idéologie et de la propagande officielle. L'exposition est organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal 3 février au 6 mai 2018 avec la participation du château de Fontainebleau et le soutien exceptionnel du Mobilier national, Paris. Après Montréal, elle sera présentée au Virginia Museum of Fine Arts de Richmond, au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City, et terminera sa tournée au Musée national du château de Fontainebleau du 13 avril au 15 juillet 2019. Exposition 2018-2019 : organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal, Canada (commissariat : Sylvain Cordier, conservateur des arts décoratifs anciens).
Cet ouvrage se propose de faire le point sur les années de jeunesse de Monet au Havre, de 1845, année de l'installation de la famille, à 1874, année de la première exposition impressionniste à Paris, et de la dernière grande série de marines exécutée dans le port. C'est durant ces trente ans décisifs que le jeune homme, né en 1840, effectue ses premiers pas artistiques. Il remplit ses carnets de dessins sur le motif, croque les notables havrais, s'essaie au paysage en compagnie d'Eugène Boudin, s'imprègne de la leçon des maîtres, partageant son temps, à partir de 1859, entre la ville de son enfance, ses voyages, et Paris où il approfondit sa formation artistique et rencontre les futurs impressionnistes. Monet croise aussi au Havre les photographes en quête de sujets pittoresques ou propres à défier une technique qui évolue très vite. Leurs photographies constituent un vivier de motifs qui émaillent l'oeuvre du peintre. Abondamment reproduites dans l'ouvrage, elles mènent le lecteur sur les sites choisis par l'artiste : des paysages sauvages de la pointe de la Hève à Sainte-Adresse, ce "bout du monde" prisé des Havrais, en passant par les régates de voiles animant la rade, pour finir au coeur du grand port industriel du Havre. Elles sont la clé, en outre, de certains chefs-d'oeuvre de Monet qui font l'objet d'analyses approfondies, tels La Terrasse à Sainte-Adresse de 1867 ou Impression, soleil levant et Le Port du Havre, effet de nuit de 1872. C'est également au Havre que Monet trouve les premiers soutiens à sa vocation, dans le milieu familial et auprès des collectionneurs locaux, notamment, les Gaudibert, qui lui achètent ses premiers tableaux, ainsi que, plus tardivement, les membres fondateurs du Cercle de l'Art moderne. Le jeune artiste séduit également par l'entremise de ses amis les peintres Boudin et Courbet qui seront également pourvoyeurs de nouveaux mécènes. Une équipe de chercheurs internationaux, réunis par Géraldine Lefebvre, fait le point sur ces années décisives. Documents inédits à l'appui, ils passent au crible le milieu familial, la vie havraise et son incidence sur Monet, les conditions de sa première formation artistique, les sites peints, les influences à l'oeuvre dans la peinture du jeune peintre, l'évolution de sa technique, les premiers mécènes. Une chronologie, des cartes, un arbre généalogique et des extraits de correspondance apportent une documentation essentielle, souvent inédite, à la compréhension du peintre et de son parcours. L'ouvrage sort à la veille du 5e centenaire de la fondation du Havre, en 2017. Placé sous l'autorité conjointe de la Ville du Havre et de son agglomération, du Grand Port Maritime et de la Chambre de Commerce et d'Industrie, cet anniversaire vise à rassembler la population autour d'événements festifs et culturels et plus globalement à promouvoir le territoire dans toutes ses composantes, en se donnant un rayonnement national et international.
Ce magnifique ouvrage vous propose d’entrer dans le monde fascinant de l’artiste Jan Van Eyck. Découvrez comment l’artiste révolutionne l’art de son temps par une utilisation tout à fait particulière de la peinture à l’huile. En superposant de très fines couches translucides de peinture, qu’on appelle glacis, il parvient à donner à ses représentations une profondeur et une lumière tout à fait nouvelle. Laissez-vous surprendre par le réalisme et la minutie des portraits, le rendu unique des textures ainsi que la beauté des paysages de nos régions.