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Les sculptures de Michel-Ange
Gaborit Jean-René
FATON
59,00 €
Épuisé
EAN :9782878443479
L'intérêt de l'oeuvre sculpté de Michel-Ange est souvent éclipsé par celui de ses fresques, peintures et dessins. Si les "Esclaves", le "David", la "Pietà" du Vatican, le "Moïse" et, peut-être, la "Pietà" de Milan sont présents dans l'esprit du grand public, d'autres sculptures du Maître sont, en revanche, négligées ou ignorées : le fait que Michel-Ange, sculpteur, a souvent fait appel à des collaborateurs, la "redécouverte" très médiatisée d'oeuvres perdues ou ignorées, les attributions hypothétiques ou justifiées déconcertent et découragent trop souvent les amateurs, chercheurs ou passionnés d'Histoire de l'art... Ce livre, somme de cinquante années de recherches et d'observations, tente de répondre à leurs questions, en abordant sous un nouvel angle les sculptures de Michel- Ange. Il s'attache à rappeler l'historique de chacune, sa genèse et ses avatars, ses particularités techniques, en précisant ce que l'on sait des interventions des collaborateurs, mais aussi en signalant l'emprise exercée au cours des siècles sur d'autres sculpteurs, suscitant copies, démarquages, imitations inconscientes ou délibérées et il permet une nouvelle approche, plus concrète et plus claire, du génie de Michelangelo Buonarroti, qui se disait avant tout sculpteur.
Parisien de naissance et de formation, Louis-Pierre Deseine (1749-1822) entreprit sa carrière artistique dès 1760. Sculpteur des princes de Condé, présent dans les Salons depuis 1785, il jouit d'un certain renom lorsqu'il est reçu à l'Académie royale en 1791. Sa fidélité au roi et aux usages de l'Ancien Régime l'exclut du milieu artistique officiel sous la Révolution. Remis à l'honneur sous la Restauration, il réalise les bustes des princes de la famille royale. Au cours du XIXe siècle, Louis-Pierre Deseine fut surtout connu pour sa confrontation avec Alexandre Lenoir, fondateur et directeur du musée des Monuments français, mais son oeuvre resta peu étudiée. Une analyse approfondie de son art est livrée ici à travers les grands thèmes qu'il a abordés au cours de sa carrière, depuis ses débuts dans l'atelier d'Augustin Pajou, aux nombreux bustes de particuliers qu'il réalisa, en passant par ses ensembles religieux, comme celui de l'église Saint-Roch à Paris. Ses oeuvres montrent que Deseine pouvait rivaliser avec des artistes de son temps tels que Chinard, Roland ou Chaudet.
Riché Pierre ; Caillet Jean-Pierre ; Gaborit-Chopi
Après l'Art paléochrétien et Rayonnement de Byzance, ce troisième volume de la collection " Les grandes saisons de l'art chrétien ", traite de l'art européen dans toutes ses manifestations, au tournant du premier millénaire. L'Europe dont il est question dans ce livre est la région qui va de la Scandinavie à l'Espagne du Nord, des Iles Britanniques à la Pologne et à la Hongrie. Elle forme un vaste ensemble qui s'oppose à ceux que constituent alors le monde de l'Islam et celui de Byzance. Longtemps, l'an mil est apparu comme une année " charnière " séparant deux périodes bien distinctes. La première - le Xe siècle - assimilée à un " siècle de fer et de plomb ", qui se terminerait dramatiquement par les " terreurs de l'an mil ", la seconde, qui correspondrait à une renaissance saisissante de l'Occident. Or, on doit dire que ces " terreurs " sont pures légendes, que l'" angoisse diffuse " qui aurait saisi les hommes à la fin du Xe siècle ne correspond pas à la réalité. Entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle, la continuité est totale, autant politique qu'économique, intellectuelle qu'artistique. Dans un Occident très diversifié, Pierre Riché, dans une première partie, rappelle comment les hommes de l'an mil se rencontraient, et comment ils se comprenaient. Pour l'histoire des courants artistiques, il est bien nécessaire d'avoir de tels préalables. Dans une seconde partie, Jean-Pierre Caillet fait découvrir l'architecture et le décor monumental de tous ces édifices. On privilégiait jusqu'ici les édifices cultuels ; la créativité des maîtres d'?uvre s'est à l'évidence magnifiquement exprimée dans ce champ. Mais les réalisations de l'architecture castrale sont à présent reconnues comme dignes d'une extrême attention ; l'auteur s'y attarde longuement. Il s'attache enfin à approfondir l'étude des composantes matérielles de l'environnement urbain et rural, mettant en lumière, de manière spécialement neuve, une architecture civile. Eric Palazzo, dans une troisième partie, nous guide dans l'univers des manuscrits et de leurs enluminures. Il se démarque d'emblée de ceux qui accordent à l'enluminure ottonienne le seul droit de cité sur le terrain des manuscrits autour de l'an mil. Certes, les grandes écoles de l'Allemagne ont produit des chefs-d'?uvre, qui sont largement présentés au fil de ces pages. Elles ne doivent cependant pas éclipser les scriptoria plus modestes de l'Angleterre, de l'Espagne, de l'Italie et même de la France. C'est une des originalités de ce livre que de ne pas en oublier les réalisations. Enfin, dans une quatrième partie, Danielle Gaborit-Chopin nous révèle les splendeurs des arts précieux. Là encore, ridée qu'ils ne sont qu'ottoniens doit être sérieusement nuancée : dans le reste du monde occidental, les hasards des destructions de pièces d'orfèvrerie, telles qu'en ont connues l'Angleterre du XVIe siècle et la France révolutionnaire, ne nous laissent plus aujourd'hui qu'une vision tronquée et donc déséquilibrée. Et s'il faut, à l'évidence, admirer les créations ottoniennes, il ne faut pas minimiser les créations qui furent celles des autres pays. A côté de quelques rares ?uvres épargnées, les fouilles menées depuis quelques années dans toute l'Europe apportent des découvertes significatives : l'art irlandais, l'art scandinave ou celui des Hongrois nous ont ainsi été révélés. L'illustration très riche et soigneusement choisie de cet ouvrage achève de faire de ce panorama général de l'an mil européen une synthèse magistrale et un précieux instrument de travail, ?uvre de spécialistes incontestés en leur domaine.
Cuzin Jean-Pierre ; Gaborit Jean-René ; Pasquier A
Source inépuisable d'inspiration, l'Antiquité classique a marqué de son empreinte l'art occidental, depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours. Parmi les ?uvres antiques, certaines ont été particulièrement étudiées, dessinées et copiées. Pourquoi ont-elles exercé une telle fascination durant des siècles ? Comment sont-elles devenues un moyen privilégié d'enseignement des beaux-arts ? Pourquoi ont-elles aussi parfois, notamment au XXe siècle, provoqué des réactions critiques ou des détournements ? Le présent catalogue tente de répondre à ces questions en confrontant, pour la première fois, une dizaine de chefs-d'?uvre antiques - tels la Vénus de Milo, le Tireur d'épine, le Laocoon, le Gladiateur Borghèse... - et les échos qu'ils ont suscités dans la création artistique sous ses diverses formes : sculptures, peintures, dessins, objets d'art mais aussi photographies. Près de 300 ?uvres ont été réunies autour de ces " prototypes " antiques, signées des plus grands artistes parmi lesquels figurent Tintoret, Rubens, Hubert Robert, Ingres, Canova, Rodin, Cézanne, Matisse, Dali et, parmi les contemporains, Arman, Artschwager, Dimitrijevic, Jim Dine, Paolini, Anne et Patrick Poirier...
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.