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Parlez-vous le Vatican ? Petit dictionnaire des mots du Saint-Siège
Fux Pierre-Yves
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204143745
Savez-vous parler le Vatican ? Voilà le dico portatif pertinent et savoureux qui vous permettra de vous glisser, l'air de rien, dans les couloirs et les coulisses du Saint Siège. Une initiation à la langue de l'Etat le plus singulier au monde pour en comprendre les moeurs. Nos conversations seraient moins piquantes si l'on ne pouvait plus parler d'avocat du diable, de népotisme ou de propagande... Comme on s'ennuierait si l'on ne pouvait plus fulminer des bulles, chanter a cappella, ni s'amuser de la papamobile ! Le plus petit Etat, qui régit spirituellement 1, 3 milliard de fidèles, n'est pas étanche au temps ni au monde, et l'entière planète vient y résonner symphoniquement. Une grande culture universelle et bigarrée, qui n'exclut pas la poésie et l'humour, marquant le lexique, de sa langue singulière qui saute par-dessus les continents et les siècles. C'est ce brassage sans pareil que révèle ce dictionnaire sans précédent. Camerlingue, faldistoire, cardinalice ou décrétale... Grâce à ce petit précis d'histoire et de géographie, d'ethnologie et de politologie par le vocabulaire, on se cultivera en s'amusant. Et on apprendra enfin à parler le Vatican !
Faire connaître le sens du Jubilé, son histoire, celle des Quatre basiliques romaines ayant une Porte Sainte : Saint-Jean de Latran, Saint-Paul-hors-les-Murs, Sainte-Marie-Majeure, Saint-Pierre, sans oublier Sainte-Croix de Jérusalem et les cryptes du Vatican. Telle est l'intention de ce livre richement documenté, conçu de manière à accompagner le pèlerin du Jubilé. Mais Les Portes saintes sont plus qu'un guide ; il s'agit d'une évocation des lieux, des hommes qui les illustrèrent, des pèlerins dont l'auteur nous fait entendre la voix : l'histoire des grâces reçues à Rome depuis le premier Jubilé de 1300, ouvert en présence de Dante. Ce livre est aussi une invitation à suivre la longue procession de ceux et celles qui, depuis, franchirent le seuil des quatre Portes Saintes, nous appelant à notre tour au pèlerinage mystique de Dante : sortie de l'Enfer éternel, saut du Mont-Purgatoire, ouverture du Paradis. Durant l'année 2000, le pape Jean-Paul II nous appelle à rejoindre cette procession à l'occasion du Grand Jubilé, inauguré, le 25 décembre 1999, par l'ouverture solennelle de la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre, signe que le successeur de Pierre ouvre à tous les chrétiens les trésors de miséricorde de l'Eglise.
Collection : Les Pères dans la foi 101 Alors que l'Africa romaine déclinait dans les troubles et les violences, saint Augustin a développé une puissante réflexion sur la paix, définie comme " tranquillité de l'ordre ". Cette paix, pleinement accomplie dans la vie éternelle, commence ici bas dans la nature, dans l'homme et peut-être réalisée à tous les niveaux de la société. Mais dans ce monde, la guerre est un mal parfois inévitable, avec un cortège d'horreurs, qu'il s'agit de supporter, de limiter ou d'éviter. Pour ses interlocuteurs, Augustin définit une ligne de conduite où les siècles à venir trouveront les critères de la " guerre juste ". Cette anthologie rassemble les sentences classiques sur la " guerre juste " dans leur contexte littéraire originel et les met en regard de développements sur la paix, notamment ceux qui marquent la conclusion des Confessions et de la Cité de Dieu. A côté de la célèbre " charte de la paix " et d'autres extraits de la Cité de Dieu, on trouve ici l'exégèse de passages bibliques essentiels, un Sermon sur la paix et plusieurs Lettres, dont l'ultime courrier adressé par Augustin mourant, dans Hippone assiégée, à un collègue évêque dans le désarroi face au déferlement des Vandales. Ces textes d'Augustin, qui sont à l'origine de la réflexion occidentale sur la paix et la guerre, se révèlent aujourd'hui d'une étonnante actualité. Introduction, traduction, notes, guide thématique par Pierre-Yves Fux.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.