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Paix et guerre selon saint Augustin
Fux Pierre-Yves
MIGNE
18,70 €
Épuisé
EAN :9782908587623
Collection : Les Pères dans la foi 101 Alors que l'Africa romaine déclinait dans les troubles et les violences, saint Augustin a développé une puissante réflexion sur la paix, définie comme " tranquillité de l'ordre ". Cette paix, pleinement accomplie dans la vie éternelle, commence ici bas dans la nature, dans l'homme et peut-être réalisée à tous les niveaux de la société. Mais dans ce monde, la guerre est un mal parfois inévitable, avec un cortège d'horreurs, qu'il s'agit de supporter, de limiter ou d'éviter. Pour ses interlocuteurs, Augustin définit une ligne de conduite où les siècles à venir trouveront les critères de la " guerre juste ". Cette anthologie rassemble les sentences classiques sur la " guerre juste " dans leur contexte littéraire originel et les met en regard de développements sur la paix, notamment ceux qui marquent la conclusion des Confessions et de la Cité de Dieu. A côté de la célèbre " charte de la paix " et d'autres extraits de la Cité de Dieu, on trouve ici l'exégèse de passages bibliques essentiels, un Sermon sur la paix et plusieurs Lettres, dont l'ultime courrier adressé par Augustin mourant, dans Hippone assiégée, à un collègue évêque dans le désarroi face au déferlement des Vandales. Ces textes d'Augustin, qui sont à l'origine de la réflexion occidentale sur la paix et la guerre, se révèlent aujourd'hui d'une étonnante actualité. Introduction, traduction, notes, guide thématique par Pierre-Yves Fux.
Faire connaître le sens du Jubilé, son histoire, celle des Quatre basiliques romaines ayant une Porte Sainte : Saint-Jean de Latran, Saint-Paul-hors-les-Murs, Sainte-Marie-Majeure, Saint-Pierre, sans oublier Sainte-Croix de Jérusalem et les cryptes du Vatican. Telle est l'intention de ce livre richement documenté, conçu de manière à accompagner le pèlerin du Jubilé. Mais Les Portes saintes sont plus qu'un guide ; il s'agit d'une évocation des lieux, des hommes qui les illustrèrent, des pèlerins dont l'auteur nous fait entendre la voix : l'histoire des grâces reçues à Rome depuis le premier Jubilé de 1300, ouvert en présence de Dante. Ce livre est aussi une invitation à suivre la longue procession de ceux et celles qui, depuis, franchirent le seuil des quatre Portes Saintes, nous appelant à notre tour au pèlerinage mystique de Dante : sortie de l'Enfer éternel, saut du Mont-Purgatoire, ouverture du Paradis. Durant l'année 2000, le pape Jean-Paul II nous appelle à rejoindre cette procession à l'occasion du Grand Jubilé, inauguré, le 25 décembre 1999, par l'ouverture solennelle de la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre, signe que le successeur de Pierre ouvre à tous les chrétiens les trésors de miséricorde de l'Eglise.
Savez-vous parler le Vatican ? Voilà le dico portatif pertinent et savoureux qui vous permettra de vous glisser, l'air de rien, dans les couloirs et les coulisses du Saint Siège. Une initiation à la langue de l'Etat le plus singulier au monde pour en comprendre les moeurs. Nos conversations seraient moins piquantes si l'on ne pouvait plus parler d'avocat du diable, de népotisme ou de propagande... Comme on s'ennuierait si l'on ne pouvait plus fulminer des bulles, chanter a cappella, ni s'amuser de la papamobile ! Le plus petit Etat, qui régit spirituellement 1, 3 milliard de fidèles, n'est pas étanche au temps ni au monde, et l'entière planète vient y résonner symphoniquement. Une grande culture universelle et bigarrée, qui n'exclut pas la poésie et l'humour, marquant le lexique, de sa langue singulière qui saute par-dessus les continents et les siècles. C'est ce brassage sans pareil que révèle ce dictionnaire sans précédent. Camerlingue, faldistoire, cardinalice ou décrétale... Grâce à ce petit précis d'histoire et de géographie, d'ethnologie et de politologie par le vocabulaire, on se cultivera en s'amusant. Et on apprendra enfin à parler le Vatican !
Collection : Les Pères dans la foi 55 " Fête des fêtes ", Pâques est pour Grégoire de Nysse " le grand mystère ", celui qui porte l'histoire du salut, celui qui fait battre le coeur de la foi et lui donne l'assurance de vaincre la mort. Tel est aussi le message des textes que nous publions. Voici le dossier complet des cinq homélies pascales attribuées à Grégoire de Nysse : Sur la sainte Pâque- Les trois jours entre mort et résurrection - Sur la sainte et salutaire Pâque - Sur la lumineuse et sainte résurrection du Seigneur - Sur la résurrection de notre Seigneur Jésus Christ (les deux dernières sont aujourd'hui contestées, ce qui n'infirme en rien leur qualité). Nous ajoutons l'Homélie sur l'Ascension, catéchèse baptismale à partir du Psaume " Dieu est mon berger ", puis le court traité " Quand le Fils aura tout soumis". Traduction de Christian Bouchet et de Mariette Canévet Introduction, notes et guide thématique par A. -G. Hamman
Les Eglises orientales l'appellent la "Harpe de l'Eglise" et la "Flûte de l'Esprit-Saint". Pourtant, Jacques de Saroug, un des plus grands auteurs chrétiens de langue syriaque avec saint Éphrem, est presque inconnu en France. Formé à l'école d'Edesse en Mésopotamie (de nos jours, Urfa enTurquie), il devint évêque de l'Eglise monophysite en 519. Devant les disputes théologiques qui déchiraient son époque, il ne rêvait que de "se munir d'ailes spirituelles et s'envoler vers le ciel, l'endroit où le mystère peut être adoré dans l'étonnement, le respect et le silence". Son ?uvre immense, principalement liturgique, comporte essentiellement des Mimre ou homélies en vers, sortes de récitatifs épiques qui furent intégrés à l'office syrien. Ici sont présentées, pour la première fois en français, huit homélies sur la fin des temps. On ne peut qu'être frappé par le souffle épique et poétique de ces homélies, aux accents dignes de Qohélet (l'Ecclésiaste), et qui sont comme des variations musicales sur l'eschatologie évangélique.
Quand un homme meurt, que se passe-t-il ? Subsiste-t-il de lui quelque chose, qu'on peut appeler " âme " ou disparaît-il totalement ? Ces questions, l'homme se les pose depuis qu'il est affronté à l'angoisse de voir mourir ceux qu'il aime. Les philosophes grecs ont répondu en distinguant le corps, qui se décompose une fois enfui ce qui le faisait vivre, et l'âme, entité mystérieuse qui fait qu'un homme vit et pense. L'âme, dit Platon, est immortelle. La mort n'est que la libération de cette âme emprisonnée un temps dans l'enveloppe misérable du corps. La révélation biblique a pressenti dans le Premier, et affirmé dans le Second Testament, que le corps fait partie intégrante de l'homme, qu'il fut créé par Dieu en un dessein bienveillant, et qu'ainsi il est appelé à revivre, en un mot à ressusciter. Affronté à son tour à ce mystère, à cause de la mort récente de son frère Basile et de celle, prochaine, de sa sœur Macrine, Grégoire de Nysse entame avec la mourante un dialogue, dans lequel les théories philosophiques sur l'âme sont confrontées aux données de la révélation sur la résurrection des corps. En même temps qu'une réfutation des objectifs à la résurrection, nous avons ici un exemple de dialogue entre la philosophie et la révélation. Immortalité de l'âme ou résurrection des morts ? Les deux affirmations sont-elles compatibles ? Grégoire tente de les concilier. Au passage, il aborde aussi d'autres thèmes très actuels, comme l'animation de l'embryon et le salut universel.