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Une vie incorruptible
Froger Jean-François
GREGORIENNES
12,50 €
Épuisé
EAN :9782367660707
La nouveauté ne peut pas venir du monde des possibilités déjà éprouvées, mais de l'instauration de nouvelles possibilités par la liberté créatrice, pour faire éclater la nouveauté de la vie. C'est la clé de ce livre , ce sera peut-être difficile à accepter, car il propose de changer le paradigme de l'interprétation des Ecritures, en introduisant l'étude de la fonction symbolique des objets et l'usage d'une nouvelle logique (quaternaire). Il fallait aussi mettre le doigt sur la plaie de la crise contemporaine du christianisme, manifeste dans l'apostasie massive des peuples européens, pour éveiller la soif d'une nouvelle compréhension à partir de la résurrection de Jésus, après laquelle il souffle sur ses disciples pour " ouvrir leurs intelligences ". Les paraboles de Jésus sont alors entendues comme hymne à la joie, en recevant les prémices d'une vie incorruptible. Telle pourrait être une " nouvelle évangélisation " ? Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, a produit une vingtaine d'ouvrages aux thèmes anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d'une pensée reconnaissant sa source d'inspiration.
Résumé : Qui n'a pas entendu parler d'?dipe ou de Moïse ? Chacun garde le souvenir du " complexe d'?dipe " mis en lumière par Sigmund Freud, mais qui connaît l'itinéraire du personnage dans le mythe grec, de sa conception à sa naissance puis sa mort ? Chacun connaît Moïse comme celui qui a reçu les Tables de la Loi sur le mont Sinaï, mais qui connaît l'inspiré transformé par la flamme du buisson ardent ? Qui le reconnaît comme libérateur du Peuple et restaurateur de la nature humaine, dans la dramaturgie des dix plaies d'Egypte ? Cet essai réexamine l'inspiration des textes fondateurs, le mythe grec et la révélation hébraïque. La confrontation tourne au dialogue et les deux personnages fournissent les éléments convergents d'une anthropologie universelle. Grandeur et misère de la nature humaine ! Mais au-delà du constat de la chute et de la déchéance puis de la promesse et de l'espérance d'un relèvement, il y a la certitude du sens du don de la vie dans laquelle il n'y a plus de tragédie possible, mais un long effort dramatique. Tout s'achève en résurrection. Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d'une pensée reconnaissant sa source d'inspiration.
La voie du désir selon le mythe d'Eros et Psyché" est le cinquième ouvrage de Jean-François FROGER. L'ouvrage aborde un ancien mythe grec qui traite, à travers le style d'un conte, du problème du désir (Cupidon-Eros) et de l'âme (Psyché). Le conte nous est parvenu par la tradition romanesque d'Apulée, auteur latin du IIe siècle. Pour étudier avec précision les images du mythe, véhiculées par le conte, il fallait disposer d'une traduction nouvelle, dont le souci ne fut pas d'abord littéraire mais sémiotique ; c'est pourquoi on s'appuie ici sur la traduction de Bernard VERTEN qui y a apporté toute l'érudition et la précision nécessaires. Le conte de Psyché et Eros est tiré du livre des "Métamorphoses ou l'Ane d'or" d'Apulée, il est digne d'entrer dans la bibliothèque de Sagesse de l'humanité. Il traite de l'éveil de la vie psychique profonde à "l'amour de l'Amour, au désir du Désir". Qu'est-ce donc que cette Psyché capable de boire l'ambroisie qui la fera devenir immortelle ? Qu'est-ce que ce Désir, enfant de Vénus-Aphrodite, qui engendre avec Psyché "une fille que nous nommons Volupté" ? Le chemin de l'éveil passe par des "noces funèbres", par le feu de la jalousie des soeurs de Psyché ; par la jalousie divine de Vénus et par une série d'épreuves... L'interprétation de toutes ces figures est une introduction au travail intérieur qui conduit de la beauté à l'amour. La voie du désir est aussi la voie de la métamorphose de la beauté visible en la réalité qu'elle symbolise.
La révélation biblique fait obligation aux membres du Peuple que Dieu veut se constituer de cesser tout travail le septième jour. C est l institution par Moïse du « shabbat », jour sacré où l on doit « imiter Dieu » qui cessa son uvre de création le septième jour. Le shabbat nous enseigne le rôle du temps, la nature du travail, le sens de l interdit, mais bien plus encore ouvre l intelligence sur la nature de Dieu et sur celle de l Homme. Cet ouvrage est une réponse à la dénégation de la philosophie moderne de l existence d une « nature humaine ». Il montre en outre que Jésus le Messie est réellement le « Maître du Shabbat », non pour le nier ou le négliger mais pour l accomplir parfaitement. On peut lire cet ouvrage comme une participation au dialogue de Joseph Ratzinger, le Pape Benoît XVI, avec le rabbin Jacob Neusner rapporté dans « Jésus de Nazareth ».
Le titre de "Grand-Prêtre" donné à Jésus dans l'épître aux Hébreux éclaire-t-il son enseignement rapporté dans les Evangiles ? En étudiant un collier de paraboles du Royaume des cieux et en explorant leurs implications anthropologiques, on entrevoit aisément que la nature humaine parfaite de Jésus transparaît en toute occasion. Or la nature humaine parfaite suppose que les caractéristiques sacerdotales et grand-sacerdotales soient mises en acte. Ces catégories sont intelligibles si l'on possède une bonne definition de la nature humaine. Cet ouvrage met en oeuvre de nouveaux instruments de pensée issus de l'usage de la logique quaternaire. Il montre par toute une série de textes de la tradition des Pères d'Orient et d'Occident que la cohérence mise en lumière par une pensée actuelle était présente dès les premiers siècles du christianisme. Ces textes ont été réunis par le P. Francisco José López Sáez, professeur de théologie spirituelle à l'Université pontificale de Comillas des jésuites de Madrid, et de spiritualité et de liturgie des Eglises d'Orient à l'Université ecclésiastique San Dámaso.
Henri Le Saux était moine, écrivain, poète et mystique, un des ascètes cachés du XXe siècle qui se nourrit intensément de silence et de recherche de l'Au-delà divin. Les quatre-vingt-douze lettres qu'il adressa, entre 1952 et 1973, à sa soeur Marie-Thérèse, moniale bénédictine à l'abbaye Saint-Michel de Kergonan, témoignent du lien fraternel et spirituel fort, tissé au fil des ans entre deux âmes pénétrées d'une même spiritualité monastique : "Tu sais, désormais, tu tiens en quelque manière ma place à Kergonan" (lettre du 17 juillet 1952). Cette correspondance apporte un éclairage nouveau, pleinement ancré dans le quotidien de la vie mais aussi profondément mystique, sur la vocation si particulière de cet infatigable pèlerin de l'absolu. Plus précisément, elle nous enseigne — et c'est là toute son originalité — qu'Henri Le Saux est resté moine dans l'âme et en relation avec son monastère, au sein même de son expérience novatrice en terre indienne. Peu d'hommes ont incarné leur vocation arec une telle radicalité. Les tente fragments choisis dans ce recueil de lettres, présentés et commentés chronologiquement, reconstituent le témoignage d'une expérience d'intériorité intégrant la dimension orientale. Une expérience ultime d'être, au-delà du mot "Dieu", qui invite simplement le chercheur d'Absolu à s'élancer vers le chemin de l'espace intérieur — "vers l'Orient du coeur" — là où se lève la Lumière.
Ce livre veut montrer que la Parousie ? ou seconde Venue du Christ sur terre ? est liée à la question du mal, que la Révélation biblique associe à un esprit angélique déchu et agissant depuis les origines sur le cours chaotique de l'Histoire de l'humanité. Une convergence entre le drame du premier péché et le signe ultime précédant la Parousie, celui de l'Antéchrist, va se dessiner au fil de la lecture pour donner l'explication de la présence du mal dans le monde, qui sera suivie de sa défaite au "Jour" de la Venue soudaine du Christ en gloire. Le Retour du Messie nécessite une préparation fondée sur la vigilance intérieure. A cet égard, il prend place obligatoirement dans toute spiritualité chrétienne authentique, déjà celle développée par les premiers moines d'Orient dans leur retraite au désert. Le père Christian Wyler a étudié la théologie en Autriche et reçu le sacerdoce à Ratisbonne, en Allemagne. Après une expérience monastique, il exerça un ministère paroissial en France et en Suisse. Son intérêt pour la spiritualité patristique orientale le poussa à s'intéresser de près à l'orthodoxie. L'importance de la Parousie dans l'Ecriture sainte et la littérature des Pères de l'Eglise l'a convaincu d'en porter témoignage dans le présent ouvrage.
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n'était honoré d'aucune fête spécifique, d'aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l'époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus. Au début de l'époque moderne, saint Joseph sort de l'effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, et reçoit alors l'hommage d'un culte spécifique. L'Église propose à l'attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu. Saint Joseph est aussi l'aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l'Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d'une lignée de " figures " comme Moïse et David. Par ailleurs, l'Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l'Église universelle, etc. L'iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l'Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la " paternité " dans l'union en " une seule chair ".