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Le Maître du Shabbat
Froger Jean-François
GREGORIENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782914338202
La révélation biblique fait obligation aux membres du Peuple que Dieu veut se constituer de cesser tout travail le septième jour. C est l institution par Moïse du « shabbat », jour sacré où l on doit « imiter Dieu » qui cessa son uvre de création le septième jour. Le shabbat nous enseigne le rôle du temps, la nature du travail, le sens de l interdit, mais bien plus encore ouvre l intelligence sur la nature de Dieu et sur celle de l Homme. Cet ouvrage est une réponse à la dénégation de la philosophie moderne de l existence d une « nature humaine ». Il montre en outre que Jésus le Messie est réellement le « Maître du Shabbat », non pour le nier ou le négliger mais pour l accomplir parfaitement. On peut lire cet ouvrage comme une participation au dialogue de Joseph Ratzinger, le Pape Benoît XVI, avec le rabbin Jacob Neusner rapporté dans « Jésus de Nazareth ».
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.
Résumé : Qui n'a pas entendu parler d'?dipe ou de Moïse ? Chacun garde le souvenir du " complexe d'?dipe " mis en lumière par Sigmund Freud, mais qui connaît l'itinéraire du personnage dans le mythe grec, de sa conception à sa naissance puis sa mort ? Chacun connaît Moïse comme celui qui a reçu les Tables de la Loi sur le mont Sinaï, mais qui connaît l'inspiré transformé par la flamme du buisson ardent ? Qui le reconnaît comme libérateur du Peuple et restaurateur de la nature humaine, dans la dramaturgie des dix plaies d'Egypte ? Cet essai réexamine l'inspiration des textes fondateurs, le mythe grec et la révélation hébraïque. La confrontation tourne au dialogue et les deux personnages fournissent les éléments convergents d'une anthropologie universelle. Grandeur et misère de la nature humaine ! Mais au-delà du constat de la chute et de la déchéance puis de la promesse et de l'espérance d'un relèvement, il y a la certitude du sens du don de la vie dans laquelle il n'y a plus de tragédie possible, mais un long effort dramatique. Tout s'achève en résurrection. Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d'une pensée reconnaissant sa source d'inspiration.
Le sens de la vie est la question primordiale pour chacun de nous, qu'il commence son itinéraire ou qu'il l'achève. Ce livre répond à "l'éternelle question" par l'exploration des fondements conceptuels de l'anthropologie. Les auteurs se réfèrent pour cela aux mythes particulièrement ceux de la Bible, comme modèles explicateurs dans l'ordre du manifeste ou de l'incarné de ce qui est implicite dans l'invisible. Ils proposent un modèle anthropologique qui oblige à remettre sur le métier les questions de la sexualité humaine et de la parole. La différence sexuelle de même que la différence entre la parole humaine et le Verbe divin, ne sont pas constitutives de l'homme ni de la femme dans leurs rapports à l'univers, elles ne sont qu'induites par la limite fondamentale du profane et du sacré qui marque la différence entre la réalité invisible et la réalité visible. Ce livre ouvre un champ nouveau d'exploration de la vie psychique en s'appuyant sur une méthode expérimentale qui démontre l'existence d'une langue symbolique contenant sa propre épistémologie.
Ce troisième volume de sermons de saint Bonaventure présente huit textes - jamais traduits jusqu'à présent - consacrés aux Anges et à la Hiérarchie angélique. L'ange occupe une grande place dans l'imaginaire humain. Ce sont très souvent des images que l'on retient de l'ange et l'on se figure toujours l'ange comme un être ailé. Or ses ailes révèlent son appartenance au monde spirituel : l'ange est un pur esprit. Pour le connaître, il ne faut donc pas s'attacher à de simples images. Les deux grands théologiens du XIIIe siècle, le franciscain saint Bonaventure et le dominicain saint Thomas d'Aquin sont désignés respectivement par les titres de "Docteur séraphique" et "Docteur angélique" : référence à la Hiérarchie céleste où la place la plus élevée est celle des Séraphins, les plus proches du monde divin, tandis que les Anges occupent la place la plus proche du monde humain. Ceci montre l'importance du monde des anges dans la théologie de ce temps, mais aussi dans tout le christianisme. Saint Bonaventure montre comment la Hiérarchie angélique reçoit la lumière divine, la transmet, de choeur en choeur, jusqu'à la Hiérarchie ecclésiastique, reflet terrestre de ce monde spirituel. Mais survient immédiatement un mouvement ascendant où l'homme est guidé par les Anges vers un retour à Dieu qui est le but de la théologie bonaventurienne, la finalité même de la foi.
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.
Y-a-t-il une caractéristique unique de l'humanité qui puisse la distinguer du monde animal ? La biologie nous apprend que l'espèce humaine est différente des mammifères supérieurs par son nombre de paires de chromosomes, d'où l'on pourrait penser que l'homme est simplement mieux doué que les autres animaux. La biologie n'épuise pas la question. En effet, l'anthropologie révèle que tous les peuples ont universellement institué des rituels. La ritualité s'explicite dans le langage et les cérémonies, que ce soit dans la multitude des religions ou dans les sciences. L'ultime rituel est celui de la pensée : la logique. Cet ouvrage entend montrer que la ritualité de l'homme définit une nature humaine. L'auteur appuie sa démonstration sur la Lettre aux Hébreux du rabbi Shaoul de Giscala. On y voit que la ritualité liée au Temple de Jérusalem est l'exemple parfait montrant la nature humaine, et son devenir chaotique lorsqu'elle n'est pas comprise. Jean-François Froger a collaboré avec plusieurs autres auteurs en poursuivant le dessein d'établir une anthropologie théorique. En effet, l'expérience historique ou de terrain indispensable n'est pourtant pas suffisante pour connaître les fondements d'une science. Il profite de ses travaux en logique pour montrer que l'esprit humain use des mêmes principes lorsqu'il étudie la physique ou l'anthropologie.
Les récits de la Genèse sur la création du monde et celle de l'homme offrent au lecteur contemporain un sujet d'étonnement profond : ils sont structurés par une logique rigoureuse. Une lecture toute nouvelle s'offre à nous si nous voulons bien accepter une généralisation de la logique classique, remontant à Aristote, en une logique plus puissante. On peut ainsi se dégager de l'impasse métaphysique dont les travaux de Martin Heidegger ont fait toucher le fond. Il faut s'appuyer sur la catégorie de relation, valide aussi bien en Physique qu'en Métaphysique ; alors la réconciliation entre Foi et Raison s'opère naturellement. L'interprétation de chaque verset se découvre aussi passionnante qu'un roman policier dont on attend le dénouement avec impatience ! L'auteur, dont c'est le quinzième ouvrage, livre ici le résultat de méditations assidues avec son propre étonnement devant cette révélation, souvent méprisée comme un mythe mais qu'on peut redécouvrir dans sa fraîcheur de source.