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Le livre de la nature humaine. Ou la révélation de Jésus Grand Prêtre dans l'épître aux Hébreux
Froger Jean-François ; Lopez Saez Francisco José
GREGORIENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782367660172
Y-a-t-il une caractéristique unique de l'humanité qui puisse la distinguer du monde animal ? La biologie nous apprend que l'espèce humaine est différente des mammifères supérieurs par son nombre de paires de chromosomes, d'où l'on pourrait penser que l'homme est simplement mieux doué que les autres animaux. La biologie n'épuise pas la question. En effet, l'anthropologie révèle que tous les peuples ont universellement institué des rituels. La ritualité s'explicite dans le langage et les cérémonies, que ce soit dans la multitude des religions ou dans les sciences. L'ultime rituel est celui de la pensée : la logique. Cet ouvrage entend montrer que la ritualité de l'homme définit une nature humaine. L'auteur appuie sa démonstration sur la Lettre aux Hébreux du rabbi Shaoul de Giscala. On y voit que la ritualité liée au Temple de Jérusalem est l'exemple parfait montrant la nature humaine, et son devenir chaotique lorsqu'elle n'est pas comprise. Jean-François Froger a collaboré avec plusieurs autres auteurs en poursuivant le dessein d'établir une anthropologie théorique. En effet, l'expérience historique ou de terrain indispensable n'est pourtant pas suffisante pour connaître les fondements d'une science. Il profite de ses travaux en logique pour montrer que l'esprit humain use des mêmes principes lorsqu'il étudie la physique ou l'anthropologie.
La physique contemporaine s'est construite pas à pas, d'expériences en modèles mathématiques. Son expression dépend donc des principes mathématiques en cours et particulièrement de la logique. C'est là qu'il fallait faire porter l'effort en se posant la question de savoir si la " Nature " obéit dans tous ces aspects à la logique binaire ou si celle-ci, bien adaptée à l'expérience immédiate du monde observable, est en fait insuffisante. C'est ce qu'on soupçonne en considérant les paradoxes de la physique quantique. Il fallait une logique plus puissante, englobant la logique ordinaire comme un cas particulier, pour pouvoir penser un principe dont on pourrait déduire que la matière existe à l'état de particules et décrire avec exactitude ses propriétés fondamentales. Les auteurs de cet ouvrage utilisent la logique quaternaire qu'ils ont décrite dans un ouvrage précédent ("Fondements logiques de la physique") et qu'ils mettent en ?uvre pour en déduire l'existence et la diversité structurelle des particules et en retrouver les propriétés découvertes expérimentalement (charge, masse et spin). Ils ouvrent ainsi un nouveau champ d'exploration pour les théoriciens et les expérimentateurs, en offrant une solution logique au problème de l'énergie et de la masse " noires " ou même au problème crucial de la disruption dans les appareils de fusion atomique.
La nouveauté ne peut pas venir du monde des possibilités déjà éprouvées, mais de l'instauration de nouvelles possibilités par la liberté créatrice, pour faire éclater la nouveauté de la vie. C'est la clé de ce livre , ce sera peut-être difficile à accepter, car il propose de changer le paradigme de l'interprétation des Ecritures, en introduisant l'étude de la fonction symbolique des objets et l'usage d'une nouvelle logique (quaternaire). Il fallait aussi mettre le doigt sur la plaie de la crise contemporaine du christianisme, manifeste dans l'apostasie massive des peuples européens, pour éveiller la soif d'une nouvelle compréhension à partir de la résurrection de Jésus, après laquelle il souffle sur ses disciples pour " ouvrir leurs intelligences ". Les paraboles de Jésus sont alors entendues comme hymne à la joie, en recevant les prémices d'une vie incorruptible. Telle pourrait être une " nouvelle évangélisation " ? Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, a produit une vingtaine d'ouvrages aux thèmes anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d'une pensée reconnaissant sa source d'inspiration.
Cet ouvrage se propose d'introduire une nouvelle façon d'étudier l'anthropologie en l'abordant par le thème de " la pensée " qui n'a pas d'âge, car nous sommes là au c?ur de ce qui fait l'" Homme ", comme le déclarait Blaise Pascal : " Je puis bien concevoir un homme sans mains, pieds, tête (car ce n'est que l'expérience qui nous apprend que la tête est plus nécessaire que les pieds). Mais je ne puis concevoir l'homme sans pensée : ce serait une pierre ou une brute. " La pensée humaine est une énigme pour elle-même : comment " penser la pensée " ? Nous sommes nécessairement juges et parties ! Il se trouve que les hommes ont dit à travers les mythes ce qui ne pouvait pas monter immédiatement à leur conscience explicite, faute d'un développement de la logique. C'est pourquoi ils se sont exprimés de façon énigmatique par des récits mythiques parmi lesquels on trouve aussi des récits à caractère " révélé ". L'intuition mythique s'allie fort bien à un développement récent de la logique quaternaire pour rendre explicites des structures où paraissent des termes habituellement non-dits, comme ceux décrivant les " prototypes " a priori inconnaissables, ou encore les " archétypes " à peine entrevus dans la pensée sur les symboles.
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.
Henri Le Saux était moine, écrivain, poète et mystique, un des ascètes cachés du XXe siècle qui se nourrit intensément de silence et de recherche de l'Au-delà divin. Les quatre-vingt-douze lettres qu'il adressa, entre 1952 et 1973, à sa soeur Marie-Thérèse, moniale bénédictine à l'abbaye Saint-Michel de Kergonan, témoignent du lien fraternel et spirituel fort, tissé au fil des ans entre deux âmes pénétrées d'une même spiritualité monastique : "Tu sais, désormais, tu tiens en quelque manière ma place à Kergonan" (lettre du 17 juillet 1952). Cette correspondance apporte un éclairage nouveau, pleinement ancré dans le quotidien de la vie mais aussi profondément mystique, sur la vocation si particulière de cet infatigable pèlerin de l'absolu. Plus précisément, elle nous enseigne — et c'est là toute son originalité — qu'Henri Le Saux est resté moine dans l'âme et en relation avec son monastère, au sein même de son expérience novatrice en terre indienne. Peu d'hommes ont incarné leur vocation arec une telle radicalité. Les tente fragments choisis dans ce recueil de lettres, présentés et commentés chronologiquement, reconstituent le témoignage d'une expérience d'intériorité intégrant la dimension orientale. Une expérience ultime d'être, au-delà du mot "Dieu", qui invite simplement le chercheur d'Absolu à s'élancer vers le chemin de l'espace intérieur — "vers l'Orient du coeur" — là où se lève la Lumière.
A travers le récit de Zachée, Juif collecteur d'impôts pour le compte de l'occupant romain, Aujourd'hui, je viens demeurer chez toi entraîne le lecteur dans la vie en Palestine au temps de Jésus. L'histoire de Zachée, son enracinement dans le contexte historique et géographique, mettent le lecteur en présence d'un personnage vrai et attachant, dont le quotidien se déroule au moment où l'on parle d'un jeune prophète du nom de Jésus. Sa narration se fait l'écho des réactions de ses contemporains, de leur espoir d'un nouveau monde et de leur attitude devant la fin de vie tragique de ce prophète — un tableau très vivant de la société du temps de Jésus, mais aussi une approche documentée des sources historiques, respectueuse des Ecritures. S'appuyant sur de solides études de philosophie, de théologie et des Ecritures saintes, André Braunstedter, après une carrière de haut fonctionnaire, a découvert une nouvelle passion : l'écriture, qu'il pratique ici avec beaucoup de talent — comme le souligne Monseigneur Jordy dans la préface — pour " mettre en scène des personnages connus de l'Evangile, en faisant appel aux sources historiques mais aussi aux fruits d'une méditation de la Parole ".
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.