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Vers l'Orient du coeur. Commentaires à propos des lettres du père Henri Le Saux adressées à sa soeur
Dutruc Armelle
GREGORIENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782367660202
Henri Le Saux était moine, écrivain, poète et mystique, un des ascètes cachés du XXe siècle qui se nourrit intensément de silence et de recherche de l'Au-delà divin. Les quatre-vingt-douze lettres qu'il adressa, entre 1952 et 1973, à sa soeur Marie-Thérèse, moniale bénédictine à l'abbaye Saint-Michel de Kergonan, témoignent du lien fraternel et spirituel fort, tissé au fil des ans entre deux âmes pénétrées d'une même spiritualité monastique : "Tu sais, désormais, tu tiens en quelque manière ma place à Kergonan" (lettre du 17 juillet 1952). Cette correspondance apporte un éclairage nouveau, pleinement ancré dans le quotidien de la vie mais aussi profondément mystique, sur la vocation si particulière de cet infatigable pèlerin de l'absolu. Plus précisément, elle nous enseigne — et c'est là toute son originalité — qu'Henri Le Saux est resté moine dans l'âme et en relation avec son monastère, au sein même de son expérience novatrice en terre indienne. Peu d'hommes ont incarné leur vocation arec une telle radicalité. Les tente fragments choisis dans ce recueil de lettres, présentés et commentés chronologiquement, reconstituent le témoignage d'une expérience d'intériorité intégrant la dimension orientale. Une expérience ultime d'être, au-delà du mot "Dieu", qui invite simplement le chercheur d'Absolu à s'élancer vers le chemin de l'espace intérieur — "vers l'Orient du coeur" — là où se lève la Lumière.
Marie-Magdeleine Davy (1903-1998) était philosophe, écrivaine et maître de recherche au CNRS. Profondément engagée dans la vie intellectuelle de son époque, elle confia ses plus riches pensées à d'innombrables écrits publiés pendant plus d'un demi-siècle. On y croise les figures essentielles de sa méditation : Guillaume de Saint-Thierry, Nicolas Berdiaev, Louis Massignon, Gabriel Marcel, Roger Godel, Henry Corbin, Simone Weil, Henri Le Saux et tant d'autres. Esprit indépendant et non conventionnel, éternelle voyageuse en quête d'absolu, Marie-Magdeleine Davy ne cessa d'affirmer que la connaissance de soi se présente comme une recherche du sens de la Vie, c'est-à-dire une recherche de la Vérité conduisant à une démarche d'intériorité. "Découvrir sa dimension de profondeur permet de prendre contact avec l'Infini qui est en soi ; ce caractère d'éternité humanise et rend possible la véritable communication avec autrui." Telle est la conviction de Marie-Magdeleine Davy, après avoir lu, médité et conversé avec des hommes et des femmes en Orient et en Occident. Pour beaucoup d'Européens, Marie-Magdeleine Davy aura été un témoin de la dimension d'intériorité que tout être porte en lui, une preuve vivante de cet aspect autre de la vie capable de donner un sens au monde et à l'Histoire. "Une grande dame." C'est ainsi que les Deux-Sévriens qui l'ont connue l'appellent encore. Ses archives, désormais classées, apportent un éclairage nouveau sur une oeuvre et une pensée s'adressant à tous ceux qui sont soucieux de répondre à leur destin.
Dutruc-Rosset Florence ; Morel Marylise ; Croix La
Lulu doit annoncer deux mauvaises notes à ses parents. Ils ne vont pas être contents ! En effet, sa maman la gronde, car depuis plusieurs semaines Lulu ne travaille pas assez. Lulu est punie : elle doit rester dans sa chambre tant qu'elle ne saura pas parfaitement sa leçon d'histoire. Elle est désespérée, tout s'embrouille dans sa tête. Et lorsqu'elle récite sa leçon à sa mère, c'est la catastrophe. Comment va-t-elle faire pour mieux apprendre et vaincre son anxiété ?
Aujourd'hui, c'est un grand jour : Lulu va à son premier cours de gymnastique aux agrès. Mais à peine est-elle entrée dans la salle de gym qu'elle se sent paralysée, incapable de se joindre aux autres, ne sachant que faire ni que dire. Lulu sort de ce premier cours bien embêtée. Pendant toute la semaine, elle se remotive ; mais le mardi suivant, la revoilà tout aussi coincée ! Lulu arrivera-t-elle à vaincre sa timidité et rester naturelle ?
Une présentation exceptionnelle de la démarche spirituelle de Marie-Magdeleine Davy, femme de lettres érudite et engagée dans la vie intellectuelle et spirituelle du XXe siècle, qui a cotoyé quelques unes des plus belles figures de son époque : Simone Weil, Nicolas Berdiaev, Gabriel Marcel, Henry Corbin...Préface de Jean MoncelonMaître de recherche au CNRS, femme de lettres engagée dans la vie intellectuelle et spirituelle de son siècle, éternelle voyageuse éprise d'absolu, Marie-Magdeleine Davy (1903-1998) eut à c?ur de concilier philosophie et spiritualité. L'ensemble de sa vie et de son ?uvre témoigne d'une exceptionnelle recherche intérieure articulée autour de deux interrogations : " Qu'est-ce que l'homme ? " et " Quel est le sens de la vie ? ".C'est donc à une démarche intérieure, allant du visible à l'invisible, que Marie-Magdeleine Davy convie le lecteur. L'homme en quête d'intériorité, explique-t-elle, cherche une voie d'accès vers l'essentiel. Il peut tenter de la trouver dans les chemins tracés au cours de l'histoire ; jusqu'au jour où il s'aperçoit que c'est en lui-même que se trouve sa Source, et non au-dehors. Lorsqu'il saisit le lieu de sa véritable Source, il descend dans son fond et consent aussitôt à " habiter avec lui-même ".Dès lors, la connaissance du c?ur se révèle. L'homme naît à sa propre lumière et devient capable de discerner la Présence infinie qui l'habite dans le secret de son intériorité. Il lui faudra ensuite revenir pour infuser dans sa réalité un peu de cette lumière entrevue : " Intériorité et extériorité ne sauraient se comparer à un endroit et à un envers. Quand l'être est unifié, un va-et-vient s'opère à la façon de l'inspiration et de l'expiration. "La démarche proposée par Marie-Magdeleine Davy s'adresse aux " amants de la Lumière ", aux " amis des Mystères " et à tous ceux qui éprouvent en eux-mêmes la nostalgie de l'Un par-delà la multiplicité. Loin d'être un refuge, ce pèlerinage intérieur invite aux transformations.Dans le cadre de ses fonctions de chargée d'études documentaires aux Archives départementales des Deux-Sèvres, Armelle Dutruc a effectué le classement des 31 mètres d'archives de Marie-Magdeleine Davy. Elle est l'auteure d'une dizaine d'ouvrages publiés dont une biographie de Marie-Magdeleine Davy, Des profondeurs de l'être. Itinéraire d'une philosophe absolue, Les Acteurs du Savoir, 2021.
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n'était honoré d'aucune fête spécifique, d'aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l'époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus. Au début de l'époque moderne, saint Joseph sort de l'effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, et reçoit alors l'hommage d'un culte spécifique. L'Église propose à l'attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu. Saint Joseph est aussi l'aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l'Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d'une lignée de " figures " comme Moïse et David. Par ailleurs, l'Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l'Église universelle, etc. L'iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l'Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la " paternité " dans l'union en " une seule chair ".
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.
Le titre de "Grand-Prêtre" donné à Jésus dans l'épître aux Hébreux éclaire-t-il son enseignement rapporté dans les Evangiles ? En étudiant un collier de paraboles du Royaume des cieux et en explorant leurs implications anthropologiques, on entrevoit aisément que la nature humaine parfaite de Jésus transparaît en toute occasion. Or la nature humaine parfaite suppose que les caractéristiques sacerdotales et grand-sacerdotales soient mises en acte. Ces catégories sont intelligibles si l'on possède une bonne definition de la nature humaine. Cet ouvrage met en oeuvre de nouveaux instruments de pensée issus de l'usage de la logique quaternaire. Il montre par toute une série de textes de la tradition des Pères d'Orient et d'Occident que la cohérence mise en lumière par une pensée actuelle était présente dès les premiers siècles du christianisme. Ces textes ont été réunis par le P. Francisco José López Sáez, professeur de théologie spirituelle à l'Université pontificale de Comillas des jésuites de Madrid, et de spiritualité et de liturgie des Eglises d'Orient à l'Université ecclésiastique San Dámaso.
Depuis des années, le lecteur de Charlie Hebdo a rendez-vous chaque semaine avec une des rubriques les plus appréciées du journal: les brèves. Le principe est simple: passer en revue les évènements les plus marquants de la semaine, en les traitant et les maltraitant de la manière la plus satirique possible. Quel rapport y a-t-il entre Jean Sarkozy, Me Vergès, les sans-papiers, Francis Lalanne, Bigard, Bergman, Antonioni, Samy Naceri, Mère Teresa, Marion Cotillard, Khadafi, Bachar al-Assad, Michel Fourniret, Christine Boutin, Ribéry, la colombe de la paix de Plantu, Pascal Sevran, la Sainte Vierge, John Wayne, l'ourse slovène Franska, Mgr Vingt-Trois, Tokio Hotel, le chapeau de Miterrand, les infirmières bulgares, le Hezbollah et tant d'autres? Ils ont tous contribué activement à la rédaction de ces brèves durant une année entière. Nous les en remercions. Découpées en huit chapitres, politique française, médias, culture, société, sport, environnement, économie, étranger; Les Brèves de Charlie Hebdo sont aussi accompagnées d'une sélection de couvertures auxquelles vous avez échappé.