Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les lettres du rêve. Edition bilingue français-arabe
Frier Raphaële
PORT A JAUNI
11,00 €
Épuisé
EAN :9782919511945
Les lettres du rêve explorent la racine Ha-L-M, une très jolie racine en arabe ! Qui nous a parue évidente pour ouvrir joyeusement la nouvelle collection "Racines" du Port a jauni. Elle rassemble dans une même famille les mots rêve - holm, apaisement, bonté - hilm, puberté - ihtilâm, papilles gustatives - halama et téton du sein - houlayma. A l'inverse de Layla Zarqa (qui a écrit l'autre titre de cette nouvelle collection, Les Lettres du jardin), Raphaële Frier a aimé l'idée d'explorer le sens de ces mots mis ensemble, creuser le lien qui les unit dans la sensation du corps de l'enfant qui tête, dans le souvenir éveillé du rêve. Kam a choisi de relier le thème du rêve au surréalisme, dont on retrouve l'inspiration dans son graphisme. Dans cette série de mots, il a ressenti un frottement entre sensation de l'enfance et monde des adultes, entre nature et culture, entre ville et campagne. Autour de ces thèmes, il a dessiné une série d'images dont les motifs, les gestes, les couleurs se répondent et se transforment.
Résumé : A l'heure où le droit à l'IVG est de plus en plus menacé : un sujet d'actualité dans la collection Court Toujours - Je suis enceinte. Temps archi mort. Céleste vient de m'électrocuter. J'ai tout le corps qui grille. Damien, 16 ans, sort depuis quelques mois avec Céleste, la fille la plus chouette du lycée. Tout à leur passion naissante, ils oublient parfois de se protéger... Jusqu'au jour où Céleste tombe enceinte. Damien prend peur. Il s'enfuit, et la laisse affronter seule cette situation. Cette grossesse, ce sera sans lui... Un roman court, à lire en moins d'1heure, pour les ados dès 15 ans
Myriam ne supporte pas les plaisanteries de ses cousins et prend au pied de la lettre le surnom qu'ils lui ont donné : l'huître. Du coup, elle devient mutique : les huîtres ne parlent pas, c'est bien connu ! Où comment le jeu le plus débile de la Terre peut sauver des vies.
Un flamant rose pose ses pattes sur dans une cité, sous les yeux des habitants stupéfaits. Les uns clament que cet étrange étranger n'a rien à faire ici, les autres que ce drôle d'oiseau a toute sa place dans la ville. Pour preuve toutes ces situations où il est en parfaite harmonie avec des formes qui le prolongent ou lui sont symétriques. Les rapprochements visuels sont loufoques et cocasses. Tour à tour arrosoir ou parapluie monté à l'envers, panneau de signalisation ou écharpe raffinée, le flamant rose n'en fait qu'à se tête. Et, alors que les habitants délibèrent sur son sort, il se libère de leur esprit étroit en disparaissant à tire d'aile. Un album très graphique pour sourire tout en parlant du bonheur d'oser l'insolite et les différences venues d'ailleurs.
Tout va bien ! Pablo est entré en sixième et possède enfin le serpent tant attendu. Grâce à lui, il le sait, il va devenir le plus populaire du collège. Mais les escapades de ce python aventureux compliquent sérieusement la donne, surtout quand on a une mamie au coeur fragile... Heureusement, dans la vie de Pablo et de son copain Baptiste, il y a aussi des chats, de la musique, et un brin de magie ! A lire dès 7 ans
De Mane à Marseille, le père Albert se lance dans un long périple. Maintes fois, il croit reconnaître son poisson rouge, mais c'est toujours un leurre. Feuille d'automne, pomme rouge, bonbon cerise ou soleil couchant, le père Albert en perd la boule et son errance dure, longtemps, jusqu'à ce qu'il se résolve entamer le chemin du retour. Tandis que l'illustration représente ce qui est imaginé par le père Albert, le texte joue sur les mots et se moque de ses hallucinations successives. L'histoire est bilingue en français et en arabe. Lorsque le père Albert renonce à sa quête chimérique, l'album change de sens de lecture : l'aller du voyage se lit dans le sens français et le retour dans le sens arabe, d'autant qu'à l'arrivée, à l'entrée du village, une surprise... renversante attend le père Albert.
Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. A partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie marseillaise qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?