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L'eucharistie vécue par Madeleine Delbrêl. Le nécessaire constant de notre vie
François Gilles ; Pitaud Bernard
NOUVELLE CITE
13,95 €
Épuisé
EAN :9782375825662
Peu après sa conversion survenue en 1924, Madeleine Delbrêl aimait se rendre à la messe quotidiennement. C'était pour elle une évidence. Elle trouvait dans ce sacrement une source primordiale de charité qui allait lui dévoiler sa vocation particulière : présence simple et évangélique au milieu des gens, femme de dialogue avec les communistes d'Ivry-sur-Seine. "Etre le Christ au milieu des gens" , telle était son ambition. L'union dans la foi et la charité que provoquait l'eucharistie invitait Madeleine à poser un regard bienveillant mais lucide à l'intérieur même de l'Eglise. Malgré les désaccords que Madeleine avait au sein de sa paroisse, il n'était pas question, pour elle, de servir le Christ en s'éloignant de lui et de son action. Elle avait un sens aigu de l'Eglise corps du Christ. Centrale dans la vie spirituelle de Madeleine Delbrêl (1904-1964), l'eucharistie a été longtemps un sujet peu visible dans ses écrits. Gilles François et Bernard Pitaud, après plusieurs années de recherches, nous livrent dix textes fondateurs sur le sujet. Gilles François est prêtre du diocèse de Créteil, historien et postulateur de la cause de béatification de Madeleine Delbrêl. Bernard Pitaud est prêtre de Saint-Sulpice et spécialiste des écrits de Madeleine Delbrêl et de l'Ecole française de spiritualité.
Résumé : Ce livre propose quatre études qui continuent l'ébauche biographique amorcée dans : Madeleine Delbrêl connue et inconnue, livre du centenaire paru en 2004. Le lecteur trouvera ici : Les années 1924 à 1933 révèlent la très grande profondeur de son union mystique au Christ qui la conduit d'un projet de carrière littéraire à un engagement social. De 1933 à 1940, totalement donnée au Christ et à l'Église, Madeleine mène une vie de laïque engagée. Assistante sociale professionnelle, elle découvre avec ses premières compagnes le communisme et la pauvreté ouvrière en banlieue industrielle. L'abbé J. Lorenzo était " une voix qui criait l'Évangile ". Pour lui, l'Évangile était d'abord " fait pour être vécu ". Son double rôle d'accompagnateur des Equipes et de directeur spirituel de Madeleine pendant 30 ans fait de lui une figure sacerdotale incontournable dans la compréhension de la spiritualité de Madeleine Delbrêl. Comment être missionnaire ? C'est l'invention d'une réponse adaptée à l'incroyance de leur temps qui a réuni le père Jacques Loew et Madeleine. La crise autour des prêtres ouvriers les a obligés à aller au bout de leur engagement à la suite du Christ.
Résumé : La vocation de Madeleine Delbrêl (1904-1964), c'est un désir de fidélité totale à l'Evangile. Et elle avait une vive conscience que cette fidélité est demandée par Dieu à tout baptisé. Aussi, convertie à l'âge de 19 ans, elle voulut rester laïque, avec comme seuls engagements ceux de son baptême. Son chemin de discernement ? L'Evangile lui-même pour lequel "une fidélité candide à ce que nous comprenons nous conduira à comprendre ce qui reste mystérieux" et un sens de l'Eglise très proche de celui de sainte Thérèse de Lisieux : "Au coeur de l'Eglise, ma mère, je serai l'amour." Déjà coauteurs d'une biographie, les pères Bernard Pitaud et Gilles François, reprenant la formule auparavant utilisée dans leur petit ouvrage sur La miséricorde selon Madeleine Delbrêl, proposent un itinéraire, largement appuyé sur des textes de Madeleine. Il apparaît combien la voie originale qu'elle explora avec une quinzaine d'autres femmes éclaire aujourd'hui de nombreuses vocations.
Résumé : " Je pense qu'il peut y avoir beaucoup de modalités à cette collaboration ; qu'elle peut aussi avoir beaucoup d'objets. Personnellement, ce que j'en désire surtout, c'est qu'elle soit vraie. Je désire que le prêtre y reste tout ce qu'il est et que nous y restions ce que nous sommes. Si, pour être vraie, cette collaboration demande que le prêtre soit un homme parmi les hommes, c'est une condition de la collaboration, ce n'est pas sa raison d'être. C'est d'abord ce que ne sont pas les laïques dont les laïques ont besoin en face du prêtre. Le prêtre détient pour eux un nécessaire, un bien qui dépasse tel nom, tel visage, telle personnalité. Nous avons besoin de prêtres pour nous donner le Christ sous la forme où un prêtre seul peut nous le donner. "
Ce livre propose cinq études sur Madeleine Delbrêl à l'occasion du centenaire de sa naissance (24 octobre 1904): une chronologie détaillée donne les repères indispensables pour,vivre une vie rien moins que monotone. Elle situe Madeleine dans le temps du monde et dans le temps de l'Église. Le mystère de sa conversion est deviné au travers d'une lecture approfondie de ses poèmes, presque entre les lignes. Puis on se laisse toucher par la délicatesse et le réalisme avec lesquels Madeleine s'occupe de son père et de sa mère, même séparés. Focalisée sur la mission des chrétiens, Madeleine entretient des relations très denses avec la Mission de France. Ces échanges demandaient une étude en profondeur, nuancée, au plus près de la vérité historique. Une face cachée, massive, réservée plutôt à la correspondance nous dit le combat de Madeleine contre ou avec la souffrance physique, morale et spirituelle. Biographie de l'auteur Gilles François est prêtre, responsable d'un secteur pastoral dans le Val de Marne, diocèse de Créteil, où se trouve la ville d'Ivry, que Madeleine Delbrêl habita pendant 30 ans. Sa formation d'historien structure pour le lecteur son compagnonnage passionné avec les écrits de Madeleine. Bernard Pitaud est prêtre de Saint-Sulpice, actuellement responsable provincial. Spécialiste bien connu de la spiritualité de l'École française, bon connaisseur des écrits delbrêliens, il travaille à dégager l'envergure d'une femme mystique qui parle à notre temps. Il est déjà l'auteur, à Nouvelle Cité, d'un Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl (2e édition). Agnès Spycket, archéologue, amie de longue date des Équipes Madeleine Delbrêl, familière des archives religieuses, a méthodiquement exploré et confronté les sources d'informations sur la vie de Madeleine.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.