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Madeleine Delbrêl. Genèse d'une spiritualité
François Gilles ; Pitaud Bernard
NOUVELLE CITE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782853135603
Ce livre propose quatre études qui continuent l'ébauche biographique amorcée dans : Madeleine Delbrêl connue et inconnue, livre du centenaire paru en 2004. Le lecteur trouvera ici : Les années 1924 à 1933 révèlent la très grande profondeur de son union mystique au Christ qui la conduit d'un projet de carrière littéraire à un engagement social. De 1933 à 1940, totalement donnée au Christ et à l'Église, Madeleine mène une vie de laïque engagée. Assistante sociale professionnelle, elle découvre avec ses premières compagnes le communisme et la pauvreté ouvrière en banlieue industrielle. L'abbé J. Lorenzo était " une voix qui criait l'Évangile ". Pour lui, l'Évangile était d'abord " fait pour être vécu ". Son double rôle d'accompagnateur des Equipes et de directeur spirituel de Madeleine pendant 30 ans fait de lui une figure sacerdotale incontournable dans la compréhension de la spiritualité de Madeleine Delbrêl. Comment être missionnaire ? C'est l'invention d'une réponse adaptée à l'incroyance de leur temps qui a réuni le père Jacques Loew et Madeleine. La crise autour des prêtres ouvriers les a obligés à aller au bout de leur engagement à la suite du Christ.
Résumé : " Je pense qu'il peut y avoir beaucoup de modalités à cette collaboration ; qu'elle peut aussi avoir beaucoup d'objets. Personnellement, ce que j'en désire surtout, c'est qu'elle soit vraie. Je désire que le prêtre y reste tout ce qu'il est et que nous y restions ce que nous sommes. Si, pour être vraie, cette collaboration demande que le prêtre soit un homme parmi les hommes, c'est une condition de la collaboration, ce n'est pas sa raison d'être. C'est d'abord ce que ne sont pas les laïques dont les laïques ont besoin en face du prêtre. Le prêtre détient pour eux un nécessaire, un bien qui dépasse tel nom, tel visage, telle personnalité. Nous avons besoin de prêtres pour nous donner le Christ sous la forme où un prêtre seul peut nous le donner. "
Résumé : La vocation de Madeleine Delbrêl (1904-1964), c'est un désir de fidélité totale à l'Evangile. Et elle avait une vive conscience que cette fidélité est demandée par Dieu à tout baptisé. Aussi, convertie à l'âge de 19 ans, elle voulut rester laïque, avec comme seuls engagements ceux de son baptême. Son chemin de discernement ? L'Evangile lui-même pour lequel "une fidélité candide à ce que nous comprenons nous conduira à comprendre ce qui reste mystérieux" et un sens de l'Eglise très proche de celui de sainte Thérèse de Lisieux : "Au coeur de l'Eglise, ma mère, je serai l'amour." Déjà coauteurs d'une biographie, les pères Bernard Pitaud et Gilles François, reprenant la formule auparavant utilisée dans leur petit ouvrage sur La miséricorde selon Madeleine Delbrêl, proposent un itinéraire, largement appuyé sur des textes de Madeleine. Il apparaît combien la voie originale qu'elle explora avec une quinzaine d'autres femmes éclaire aujourd'hui de nombreuses vocations.
Résumé : Peu après sa conversion survenue en 1924, Madeleine Delbrêl aimait se rendre à la messe quotidiennement. C'était pour elle une évidence. Elle trouvait dans ce sacrement une source primordiale de charité qui allait lui dévoiler sa vocation particulière : présence simple et évangélique au milieu des gens, femme de dialogue avec les communistes d'Ivry-sur-Seine. "Etre le Christ au milieu des gens" , telle était son ambition. L'union dans la foi et la charité que provoquait l'eucharistie invitait Madeleine à poser un regard bienveillant mais lucide à l'intérieur même de l'Eglise. Malgré les désaccords que Madeleine avait au sein de sa paroisse, il n'était pas question, pour elle, de servir le Christ en s'éloignant de lui et de son action. Elle avait un sens aigu de l'Eglise corps du Christ. Centrale dans la vie spirituelle de Madeleine Delbrêl (1904-1964), l'eucharistie a été longtemps un sujet peu visible dans ses écrits. Gilles François et Bernard Pitaud, après plusieurs années de recherches, nous livrent dix textes fondateurs sur le sujet. Gilles François est prêtre du diocèse de Créteil, historien et postulateur de la cause de béatification de Madeleine Delbrêl. Bernard Pitaud est prêtre de Saint-Sulpice et spécialiste des écrits de Madeleine Delbrêl et de l'Ecole française de spiritualité.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.