Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Madeleine Delbrêl connue et inconnue. Livre du centenaire
François Gilles ; Pitaud Bernard ; Spycket Agnès
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853134583
Ce livre propose cinq études sur Madeleine Delbrêl à l'occasion du centenaire de sa naissance (24 octobre 1904): une chronologie détaillée donne les repères indispensables pour,vivre une vie rien moins que monotone. Elle situe Madeleine dans le temps du monde et dans le temps de l'Église. Le mystère de sa conversion est deviné au travers d'une lecture approfondie de ses poèmes, presque entre les lignes. Puis on se laisse toucher par la délicatesse et le réalisme avec lesquels Madeleine s'occupe de son père et de sa mère, même séparés. Focalisée sur la mission des chrétiens, Madeleine entretient des relations très denses avec la Mission de France. Ces échanges demandaient une étude en profondeur, nuancée, au plus près de la vérité historique. Une face cachée, massive, réservée plutôt à la correspondance nous dit le combat de Madeleine contre ou avec la souffrance physique, morale et spirituelle. Biographie de l'auteur Gilles François est prêtre, responsable d'un secteur pastoral dans le Val de Marne, diocèse de Créteil, où se trouve la ville d'Ivry, que Madeleine Delbrêl habita pendant 30 ans. Sa formation d'historien structure pour le lecteur son compagnonnage passionné avec les écrits de Madeleine. Bernard Pitaud est prêtre de Saint-Sulpice, actuellement responsable provincial. Spécialiste bien connu de la spiritualité de l'École française, bon connaisseur des écrits delbrêliens, il travaille à dégager l'envergure d'une femme mystique qui parle à notre temps. Il est déjà l'auteur, à Nouvelle Cité, d'un Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl (2e édition). Agnès Spycket, archéologue, amie de longue date des Équipes Madeleine Delbrêl, familière des archives religieuses, a méthodiquement exploré et confronté les sources d'informations sur la vie de Madeleine.
Résumé : La vocation de Madeleine Delbrêl (1904-1964), c'est un désir de fidélité totale à l'Evangile. Et elle avait une vive conscience que cette fidélité est demandée par Dieu à tout baptisé. Aussi, convertie à l'âge de 19 ans, elle voulut rester laïque, avec comme seuls engagements ceux de son baptême. Son chemin de discernement ? L'Evangile lui-même pour lequel "une fidélité candide à ce que nous comprenons nous conduira à comprendre ce qui reste mystérieux" et un sens de l'Eglise très proche de celui de sainte Thérèse de Lisieux : "Au coeur de l'Eglise, ma mère, je serai l'amour." Déjà coauteurs d'une biographie, les pères Bernard Pitaud et Gilles François, reprenant la formule auparavant utilisée dans leur petit ouvrage sur La miséricorde selon Madeleine Delbrêl, proposent un itinéraire, largement appuyé sur des textes de Madeleine. Il apparaît combien la voie originale qu'elle explora avec une quinzaine d'autres femmes éclaire aujourd'hui de nombreuses vocations.
Quertier Elisabeth ; Grandin François-Gilles ; Mer
Résumé : A travers sa vie, les enfants découvrent l'espèce en général et les coulisses du zoo : comment les soigneurs et les vétérinaires s'occupent des animaux.
Résumé : Trente ans après l'excellente biographie de Christine de Boismarmin, l'une des proches compagnes, ce livre est le fruit de la recherche opiniâtre de deux hommes passionnés. Mettant en contact avec les écrits et avec de nombreux témoignages, il renouvelle en profondeur la connaissance que l'on avait de Madeleine Delbrêl. Son itinéraire, de l'athéisme à l'éblouissement de la foi et à l'engagement, se dessine avec netteté au fil d'un récit qui parcourt ses soixante années de vie, dont plus de la moitié à Ivry-sur-Seine, près de Paris, là où, dit-elle, se trouvait une population "incroyante et pauvre". Tour à tour poète, assistante sociale et mystique, femme de prière et d'action, Madeleine Delbrêl (1904-1964) offre à notre société sécularisée et à l'Eglise un beau visage, riche d'inspiration pour une vie chrétienne en dialogue avec l'athéisme et la misère sous toutes ses formes. Son procès en béatification est engagé et sa réputation de sainteté ne cesse de croître.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.