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L'analyse structurelle du changement social. Le modèle de Louis Dirn
Forsé Michel
PUF
24,34 €
Épuisé
EAN :9782130436980
L'analyse structurelle est une méthode de recherche qui a été utilisée dans des contextes variés. Elle consiste à modéliser sous une forme matricielle un ensemble de liaisons qualitatives entre phénomènes. L'appliquer ici à l'étude de relations causales entre tendances du changement macor-social sera l'occasion de poser des problèmes théoriques d'ensemble. Comment dégager la structure de ces liaisons ? Peut-on, malgré de nombreuses circularités, repérer et hiérarchiser les causes ou effets indirects, et de ce fait souvent inattendus, d'une évolution ? En fin de compte, comment progresser dans la réduction de la complexité. Répondre à ces questions suppose de délimiter le statut épistémologique de la causalité et de préciser les particularités de la méthode et des techniques d'analyse. Pour ce faire, la matrice liant les 60 tendances de transformation de la société française présentées par Louis Dirn (La société française en tendances, PUF, coll. " Sociologie d'aujourd'hui ", 1990) servira de cadre de référence. Plusieurs diagnostics structuraux sur le changement social pourront ainsi être formulés.
Alors que certains Etats restreignent les droits des ONG au niveau national, ils sont également accusés de tenter de les réduire au silence sur la scène internationale. Et ce, via l'instrumentalisation et le blocage de la principale porte d'entrée de la société civile au sein du système des Nations Unies : le Comité chargé des ONG auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC). Cet organe recommande l'octroi, la suspension ou le retrait du statut consultatif aux ONG, qui leur est indispensable pour accéder aux enceintes et participer aux travaux de l'ONU. Comment les ONG sont-elles sélectionnées par ce comité? Cet organe est-il assujetti à la domination d'Etats hostiles à la société civile ? Comment les ONG, accréditées ou sans statut consultatif, peuvent-elles participer aux travaux de l'ONU ? Telles sont les principales questions auxquelles l'auteure se propose de répondre dans cet ouvrage. Pour y parvenir, Alix Defrain-Meunier privilégie une perspective transdisciplinaire faisant appel à la science politique comme à la sociologie et apporte un éclairage précieux sur les transformations du multilatéralisme. En se fondant sur des méthodes de recherches empiriques, telles que l'observation directe et la réalisation d'entretiens effectués au siège des Nations Unies à New York, son analyse explore l'un des organes les plus contestés du système onusien, jusqu'ici largement délaissé par les recherches en science politique.
Résumé : L'avènement des sociétés modernes est le fruit d'une révolution morale consistant à accorder la priorité au juste sur le bien. Autrement dit, pour les Modernes, la voie légitime de sortie d'un conflit fait passer l'effort pour s'entendre et vivre ensemble avant les convictions privées de chacun quant au bien. Malgré cela, les sciences sociales se sont généralement gardées de prêter aux individus une pleine capacité de réflexion sur l'ordre social qu'ils créent. Pour sortir des impasses qui en résultent et proposer une approche renouvelée des choix moraux, cet ouvrage s'organise autour de deux interrogations principales. En premier lieu, comment raisonne un acteur qui s'efforce d'accorder la priorité au juste ? L'étude d'un sondage sur des opinions économiques permet d'éclairer les raisons d'un " spectateur équitable " et d'observer que celui-ci s'affirme particulièrement dans les cas où les intérêts et l'ambition d'imposer sa conception du bien pèsent peu. Les justifications de ce spectateur sont efficientes parce qu'elles reposent sur des arguments susceptibles d'être endossés par tous. En rendre compte suppose toutefois de s'appuyer sur une théorie des motivations qui, sans rejeter le rationnel, n'oublie pas le raisonnable qui l'encadre. En second lieu, quel principe de justice un acteur cherche-t-il à mettre en ?uvre lorsqu'il accorde la priorité au juste ? Résumé en quelques mots, ce principe se ramène à celui d'une justice comme accord unanime sur des règles impartiales pour surmonter un conflit. En examinant la logique qui le sous-tend nécessairement, on perçoit mieux que c'est toujours pour en évincer les exigences que les théories concurrentes de la justice (libertarisme, utilitarisme ou communautarisme) se heurtent à, de fortes objections. Au total, ce principe est au fondement de la cohésion sociale et, contrairement à ce que son ancrage ferme sur la liberté pourrait laisser supposer, il ne s'accorde d'aucun relativisme moral.
Forsé Michel ; Galland Olivier ; Guibet Lafaye Car
Michel Forsé, Directeur de recherches au CNRS (CMH), auteur de plusieurs ouvrages sur la justice sociale, les réseaux sociaux et le changement social.Olivier Galland, Directeur de recherche au CNRS (GEMASS) et travaille au Groupe des méthodes de l?analyse sociologique (Université Paris IV et CNRS). Sociologue, il est spécialiste des questions de jeunesse.Caroline Guibet-Lafaye, Sociologue, chargée de recherche au CNRS (CMH).Maxime Parodi, Chargé d?études en sociologie à Sciences Po Paris (OFCE).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.