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Les liaisons dangereuses entre l'Etat et l'économie russes
Fontanel Jacques ; Samson Ivan
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782747544511
Les rapports économiques entre le marché et l'État ont toujours fait l'objet de nombreux débats dans la pensée économique. En Russie, le rôle économique de l'État, d'important pendant la période tsariste, est devenu excessif avec le système soviétique. Avec la renaissance d'une Russie indépendante, le retour vers le capitalisme s'est accompagné d'un refus de l'interventionnisme étatique. Pourtant, les questions posées n'ont pas été de nature très différente de celles qui avaient agité les révolutionnaires bolcheviques, elles ont simplement été inversées dans leurs réponses, vers plus ou moins d'État. Faut-il soutenir un processus graduel de transformation du système ou faut-il rejeter toutes les valeurs du système ancien afin de rendre les réformes irréversibles ? Quelle importance et quel rythme accorder aux procédures de privatisation et de libéralisation ? Comment lutter contre la paupérisation et défendre les nécessaires solidarités ? Comment promouvoir les valeurs démocratiques ? Le rejet du rôle économique de l'État a été accompagné par la grande crise économique de la transition, aux forts coûts sociaux. De nombreux dysfonctionnements sont apparus dans la mise en place des marchés du fait d'une insuffisante implication de l'État dans l'organisation du monde marchand. Aujourd'hui, si le processus de libéralisation reste bien dominant, le gouvernement russe cherche à redéfinir le rôle de l'État dans la vie économique. Il s'est engagé dans la mise en place d'un programme précis d'actions, plus conformes à la nécessaire cohabitation du marché et des autorités publiques, en vue de relancer le développement économique de la Russie. La confiance dans une société passe inévitablement par les valeurs et les règles définies par l'État. Or, l'économie de marché ne peut fonctionner sans une confiance minimale dans le respect des règles du jeu et le refus des formes de corruption, de violence et d'inégalités sociales. Depuis 1990, l'État russe et le marché ont esquissé les premiers pas d'un tango, un pas en avant, deux pas en arrière. Sans doute faut-il aujourd'hui que les deux partenaires évitent de se marcher sur les pieds et engagent ensemble une véritable marche en avant.
Aujourd'hui le sport est devenu un instrument politique et économique ouvertement utilisé par les Etats dans leurs relations internationales. C'est d'abord un facteur structurant d'intégration et un instrument de la mondialisation économique, politique, sociale ou culturelle. Ensuite, les instances internationales du sport, notamment le CIO et la FIFA, exercent une influence croissante dans les questions diplomatiques, mais aussi dans l'ouverture des frontières économiques. Enfin, le sport devient un moyen d'action et un instrument de politique étrangère, même en-dehors des cénacles sportifs. Il est alors intéressant de s'interroger sur les rapports de force, les zones d'influence et le poids diplomatique que le sport, dans son extrême médiatisation, crée, structure ou développe. Les valeurs géoéconomiques conditionnent le développement du sport. Inversement, le sport vient souvent en soutien des hommes politiques dans leur quête de l'intégration nationale et en appui aux hommes d'affaires dans leur course vers la mondialisation économique. Le sport est une aubaine pour les dirigeants nationaux et un porte-drapeau publicitaire et de promotion pour les firmes multinationales au coeur du processus de la globalisation.
Fontanel Jacques ; Galbraith James K. ; Intriligat
L'histoire du monde a toujours été traversée par des guerres aux causes et conséquences économiques importantes. Pourtant, la science économique dominante fait systématiquement l'hypothèse de la permanence de la paix ou d'un niveau de sécurité internationale suffisant grâce au fonctionnement performant des mécanismes du marché, ce qui explique son incapacité partielle à expliquer le monde " réel " d'aujourd'hui. Il convient alors de revenir vers le concept d'économie politique afin de prendre en compte les aspects pluridisciplinaires de la sécurité internationale. Dans ce livre, plusieurs questions analysées sous l'angle de l'économie de la sécurité internationale sont successivement abordées.
Le rôle économique de l'Etat est contesté. Depuis l'avènement du capitalisme, il en a toujours été ainsi. Les économistes libéraux,, classiques ou néo-classiques n'ont souvent accordé à l'Etat qu'un rôle de gendarme, réduit au pouvoir de faire respecter les lois fondées sur la propriété privée, l'initiative individuelle, la cohérence et la sécurité nationales. La naissance de l'URSS apportera une contestation brutale à cet univers idéal et idéel de l'optimalité des forces du marché. Avec la crise de 1929 et l'apport théorique de Keynes, l'Etat a été sollicité dans l'ordre économique, favorisant ainsi l'essor des politiques économiques conjoncturelles et structurelles. Cependant, la récession économique qui a suivi les " Trente Glorieuses ", aux résultats économiques inégalés, a favorisé l'essor du néo-libéralisme et une nouvelle contestation de l'action économique de l'Etat. L'efficacité économique de ce dernier, son rôle de redistribution ou la pertinence de son intervention ont été remis en cause. On a alors parlé de " moins d'Etat " pour " mieux d'Etat " dans le meilleur des cas, ou d'un Etat improductif et prédateur dans le pire des cas. A chaque crise, le rôle de l'Etat est redéfini, en faveur soit d'une réduction, soit d'un renforcement de son action économique. Il n'est pas indépendant du développement particulier de la société dans laquelle il vit. De ce fait, son action change dans le temps et dans l'espace. Nécessaire pour maintenir la cohésion sociale par la production de biens collectifs, l'Etat favorise aussi les effets pervers de la technocratie et de la bureaucratie et la " privatisation " de l'intérêt collectif. Il est aussi illusoire d'attendre de lui les solutions aux problèmes économiques quotidiens que de le vouer à l'inactivité. La question n'est donc pas de savoir si l'Etat doit ou non intervenir dans l'ordre économique, mais plutôt de définir son rôle en fonction de la réalité des dysfonctionnements du marché et de l'action publique.
L'éthique est une discipline morale empirique, conceptualisée et appliquée dans un contexte social déterminé. Elle a pour fonction de définir le comportement "correct" des individus, sur la base de leurs habitudes, de leurs traditions ou de décisions jugées rationnelles. Elle fixe le caractère normal ou anormal d'une action et elle porte un jugement sur les motifs et les conséquences des actes qui relèvent de ses attributions. Dans le domaine de la science, les problèmes éthiques sont souvent invoqués par les médias, le législateur et parfois par la justice. Aujourd'hui, ils concernent notamment le décryptage du génome humain, l'euthanasie, le clonage, les cellules souches ou les risques technologiques collectifs En économie, les questions concernant les inégalités, la faim dans le monde ou les brevets ne font que rarement référence aux questions d'éthique, comme si les principes moraux qui fondent toute réflexion sur l'homme étaient immuables. C'est pourquoi nous avons demandé à des économistes, des gestionnaires, des psychologues et des sportifs de nous faire part de la prise en compte de l'éthique dans leurs disciplines.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.