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L'action économique de l'Etat
Fontanel Jacques
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782747505260
Le rôle économique de l'Etat est contesté. Depuis l'avènement du capitalisme, il en a toujours été ainsi. Les économistes libéraux,, classiques ou néo-classiques n'ont souvent accordé à l'Etat qu'un rôle de gendarme, réduit au pouvoir de faire respecter les lois fondées sur la propriété privée, l'initiative individuelle, la cohérence et la sécurité nationales. La naissance de l'URSS apportera une contestation brutale à cet univers idéal et idéel de l'optimalité des forces du marché. Avec la crise de 1929 et l'apport théorique de Keynes, l'Etat a été sollicité dans l'ordre économique, favorisant ainsi l'essor des politiques économiques conjoncturelles et structurelles. Cependant, la récession économique qui a suivi les " Trente Glorieuses ", aux résultats économiques inégalés, a favorisé l'essor du néo-libéralisme et une nouvelle contestation de l'action économique de l'Etat. L'efficacité économique de ce dernier, son rôle de redistribution ou la pertinence de son intervention ont été remis en cause. On a alors parlé de " moins d'Etat " pour " mieux d'Etat " dans le meilleur des cas, ou d'un Etat improductif et prédateur dans le pire des cas. A chaque crise, le rôle de l'Etat est redéfini, en faveur soit d'une réduction, soit d'un renforcement de son action économique. Il n'est pas indépendant du développement particulier de la société dans laquelle il vit. De ce fait, son action change dans le temps et dans l'espace. Nécessaire pour maintenir la cohésion sociale par la production de biens collectifs, l'Etat favorise aussi les effets pervers de la technocratie et de la bureaucratie et la " privatisation " de l'intérêt collectif. Il est aussi illusoire d'attendre de lui les solutions aux problèmes économiques quotidiens que de le vouer à l'inactivité. La question n'est donc pas de savoir si l'Etat doit ou non intervenir dans l'ordre économique, mais plutôt de définir son rôle en fonction de la réalité des dysfonctionnements du marché et de l'action publique.
Perrin-Bensahel Liliane ; Fontanel Jacques ; Corva
En moins d'un siècle, les ONG sont devenues des agents économiques, politiques et culturels importants. Elles négocient avec les Etats ou les Organisations internationales, contestent les pollutions des firmes multinationales et la cupidité des dirigeants d'entreprise, soutiennent les affamés... Cependant leurs idéologies, leurs actions et leurs méthodes sont hétérogènes. Parfois "récupérées" par des mouvements politiques et des intérêts économiques, leurs actions peuvent aussi produire des effets pervers qui contredisent les objectifs affichés...
Aujourd'hui le sport est devenu un instrument politique et économique ouvertement utilisé par les Etats dans leurs relations internationales. C'est d'abord un facteur structurant d'intégration et un instrument de la mondialisation économique, politique, sociale ou culturelle. Ensuite, les instances internationales du sport, notamment le CIO et la FIFA, exercent une influence croissante dans les questions diplomatiques, mais aussi dans l'ouverture des frontières économiques. Enfin, le sport devient un moyen d'action et un instrument de politique étrangère, même en-dehors des cénacles sportifs. Il est alors intéressant de s'interroger sur les rapports de force, les zones d'influence et le poids diplomatique que le sport, dans son extrême médiatisation, crée, structure ou développe. Les valeurs géoéconomiques conditionnent le développement du sport. Inversement, le sport vient souvent en soutien des hommes politiques dans leur quête de l'intégration nationale et en appui aux hommes d'affaires dans leur course vers la mondialisation économique. Le sport est une aubaine pour les dirigeants nationaux et un porte-drapeau publicitaire et de promotion pour les firmes multinationales au coeur du processus de la globalisation.
L'éthique est une discipline morale empirique, conceptualisée et appliquée dans un contexte social déterminé. Elle a pour fonction de définir le comportement "correct" des individus, sur la base de leurs habitudes, de leurs traditions ou de décisions jugées rationnelles. Elle fixe le caractère normal ou anormal d'une action et elle porte un jugement sur les motifs et les conséquences des actes qui relèvent de ses attributions. Dans le domaine de la science, les problèmes éthiques sont souvent invoqués par les médias, le législateur et parfois par la justice. Aujourd'hui, ils concernent notamment le décryptage du génome humain, l'euthanasie, le clonage, les cellules souches ou les risques technologiques collectifs En économie, les questions concernant les inégalités, la faim dans le monde ou les brevets ne font que rarement référence aux questions d'éthique, comme si les principes moraux qui fondent toute réflexion sur l'homme étaient immuables. C'est pourquoi nous avons demandé à des économistes, des gestionnaires, des psychologues et des sportifs de nous faire part de la prise en compte de l'éthique dans leurs disciplines.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !