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Le Palais des Tuileries
Fonkenell Guillaume
HONORE CLAIR
49,00 €
Épuisé
EAN :9782918371045
Résidence d'agrément, lieu de vie des souverains et siège du pouvoir, le palais des Tuileries accompagne l'histoire de France de sa silhouette devenue composite au fil des siècles. Entrepris par Catherine de Médicis, le palais des Tuileries est poursuivi et agrandi par Henri IV. Louis XIV en fait un séjour habitable pour la famille royale et la cour tout entière. Haut lieu de l'Ancien Régime, il est le théâtre de sa chute le 10 août 1792. Mis à sac, le palais retrouve sa splendeur sous l'Empire. Napoléon III y effectue à son tour des travaux titanesques et réalise enfin le grand projet d'unification avec le Louvre. Pris dans les tourmentes de la Commune, les Tuileries sont ravagées par un incendie tragique en 1871. Leurs vestiges calcinés, fantôme du palais au coeur de Paris, ne sont abattus que douze ans plus tard au terme de combats politiques acharnés. Chaque époque est marquée par l'intervention des architectes les plus talentueux: Philibert Delorme, Jean Bullant, Baptiste Androuet du Cerceau, Louis Le Vau, Jacques-Germain Soufflot et Ange-Jacques Gabriel, Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, Hector Lefuel... tous oeuvrent à la construction, à la transformation et à l'agrandissement du palais, repensant en profondeur la logique du projet pour le compte de leurs prestigieux commanditaires. Grâce à une description et une analyse architecturale du bâtiment au cours des siècles, Guillaume Fonkenell signe avec Le Palais des Tuileries un ouvrage de référence, faisant le point sur les dernières recherches. Le recours à la technologie 3D donne à voir le palais aujourd'hui entièrement disparu grâce à des restitutions virtuelles exceptionnelles, offrant ainsi au lecteur une appréhension renouvelée de ce lieu mythique.
Résumé : Par-delà l'image et la légende, un portrait complet et renouvelé de Catherine de Médicis (1519-1589), femme extraordinaire et reine exceptionnelle, par les meilleurs spécialistes du sujet. Qui n'a jamais rencontré Catherine de Médicis, au détour d'un film ou d'un roman ? Dans la mémoire collective, son nom reste présent, à côté d'autres reines de France, comme Anne d'Autriche ou Marie-Antoinette. Mais l'image et la légende ont fini par effacer ce qu'a pu être cette femme extraordinaire, l'une des premières figures de la cour de France durant la Renaissance, où elle a tenu successivement les rôles de princesse, de dauphine, de reine, puis de régente et de reine mère. Catherine de Médicis, c'est d'abord un art de gouverner qui accompagne la grande mue de la monarchie française : gestion plus administrative, recours à l'écrit, nouveaux rapports avec les grands corps de l'Etat, développement de la politique étrangère qui mélange diplomatie et espionnage. Son action politique est fondée sur une analyse lucide et parfois cruelle de la longue crise que connaît la France de la seconde moitié du XVIe siècle, prise dans le cycle incessant des conflits qui opposent protestants et catholiques. Mais Catherine de Médicis, c'est aussi une commanditaire exceptionnelle d'oeuvres d'art, probablement l'une des premières de son siècle en France avec son beau-père, François Ier : rien ne lui échappe, ni l'architecture, ni la sculpture, ni la peinture, ni les arts décoratifs, et elle a des ambitions savantes, comme le rappelle son abondante bibliothèque. Elle est par ailleurs elle-même une source d'inspiration pour les créateurs, à la fois modèle à imiter et figure qui stimule l'imagination, Enfin, Catherine de Médicis est une femme qui s'impose dans un monde où le pouvoir et la gloire se déclinent habituellement au masculin. Elle n'a pu y parvenir que par des stratégies multiples et entrecroisées qui méritent d'être décryptées.
David-Chapy Aubrée ; Zvereva Alexandra ; Fonkenell
Louise de Savoie, mère de François Ier, est injustement oubliée des manuels d'histoire. A l'aube de la Renaissance française, ni reine ni reine mère, elle est pourtant l'une des personnalités les plus importantes de son temps. Avec une grande finesse et un sens aigu de la diplomatie, cette femme courageuse influence la politique et domine la vie intellectuelle du royaume. Son goût pour les enluminures, la peinture, les tapisseries, l'orfèvrerie et son grand intérêt pour les livres ont, sans aucun doute, nourri le penchant du jeune François pour les arts.
Anne de Montmorency, l'un des personnages les plus importants de la cour de France au XVIe siècle, trouva la mort sur le champ de bataille à Saint-Denis en 1567. Autour de sa dépouille, un rituel extrêmement sophistiqué fut mis en place pendant une quinzaine de jours, transformant sa disparition en un spectacle destiné à mettre en scène sa puissance et celle de la monarchie. Le soin de préserver sa mémoire pour les générations à venir fut confié à plusieurs "tombeaux". Deux monuments de marbre et de bronze, l'un pour son coeur, l'autre pour son corps, furent érigés. Un "tombeau littéraire" fut également composé par plusieurs poètes, dont Pierre de Ronsard.
Maral Alexandre ; Da Vinha Mathieu ; Mouquin Sophi
Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées. technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans. Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.
Dès les années 1860, la famille impériale de Russie choisit Nice et ses alentours comme villégiature. Dans son sillage, une communauté russe d'aristocrates, de militaires et d'artistes se forme, rendant bientôt nécessaire la construction d'un lieu de culte orthodoxe. Ce sera l'église de la rue Longchamp puis, au tournant du siècle, la cathédrale Saint-Nicolas et sa remarquable silhouette à bulbes se découpant sur le ciel de la Côte d'Azur. D'autres témoins comme la chapelle du tsarévitch ou le cimetière de Caucade ancrent avec force la présence russe au coeur de la ville. La richesse et la qualité exceptionnelles des archives conservées ont permis de retracer avec précision l'histoire de ces différents édifices et l'aventure de leur construction. L'étude porte plus particulièrement sur la cathédrale conçue par M. T. Préobrajensky, l'un des architectes de la Cour impériale. Mêlant le langage traditionnel de l'architecture russe aux dernières innovations techniques, la cathédrale est un témoin exceptionnel du courant éclectique qui traverse l'Europe artistique du début du XXe siècle. En compagnie d'Alexis Obolensky, marguillier de la cathédrale, de l'architecte Luc Svetchine et de l'architecte en chef des monuments historiques Pierre-Antoine Gatier, l'ouvrage des " églises russes de Nice " expose les connaissances les plus récentes sur l'histoire et l'architecture de ces oeuvres d'art et de mémoire.
A l’aube du siècle naissant, la Lorraine constitue le coeur battant de l’Art nouveau. Connue sous le nom d’Ecole de Nancy, « l’Alliance provinciale des industries d’art » regroupe des architectes, des industriels d’art et des artistes décorateurs comme Emile Gallé, Victor Prouvé, Louis Majorelle, Antonin Daum ou encore Eugène Vallin… A leurs côtés, Emile André (1871-1933) est peut-être l’un des artistes de cette école dont la renommée est aujourd’hui la plus discrète : certaines de ses réalisations comptent pourtant parmi les oeuvres fondatrices de l’architecture Art nouveau. Après des études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, Emile André entreprend de nombreux voyages qui le conduisent jusqu’en Perse : ils sont à l’origine de sa passion pour l’archéologie et la culture musulmane. En 1900, il s’installe à Nancy en tant qu’architecte. Il y construit des villas luxueuses et excelle dans la création de pièces de mobilier, participant ainsi à la quête d’un art total. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’architecte se tourne vers le régionalisme, courant majeur de la modernité de la première moitié du XXe siècle. Sa contribution aux travaux de la reconstruction des villages lorrains permet de mettre en pratique les réflexions menées sur l’architecture produite en série. L'ouvrage Emile André, art nouveau et modernités rassemble pour la première fois de nombreux documents, parmi lesquels les magnifiques carnets de voyages. Il retrace la vie et l’oeuvre de cet architecte et artiste qui a su traverser le siècle en interrogeant avec courage les évolutions de son métier.