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Versailles disparu de Louis XIV
Maral Alexandre ; Da Vinha Mathieu ; Mouquin Sophi
HONORE CLAIR
39,00 €
Épuisé
EAN :9782918371366
Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées. technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans. Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.
Traditionnellement associé à la fête profane de cour, Versailles fut aussi le cadre privilégié de la dévotion publique de louis XIV et de sa conception sacrale de la monarchie. Dans l'espace des cinq chapelles qui se sont succédé à divers emplacements à l'intérieur du palais, le service divin fut confié à deux institutions distinctes : celle des officiers ecclésiastiques de la Maison du roi et celle des Lazaristes, qui étaient affectés à la desserte permanente du lieu. Parmi les nombreuses cérémonies célébrées chaque jour à la chapelle, la plus éclatante était assurément la messe en musique du roi, durant laquelle le corps de la Musique de la Chapelle exécutait un répertoire de grande qualité. Le panorama de la vie quotidienne à la chapelle royale de Versailles constitue ainsi une clef supplémentaire pour mieux comprendre les méandres de la société de cour et pour dépeindre plus précisément le portrait religieux de Louis XIV, jusque dans sa sensibilité artistique et musicale. Issu d'une thèse de doctorat soutenue en juillet 1997 à l'Université de Paris IV-Sorbonne, publié une première fois en 2002, cet ouvrage a pour ambition de donner une vision d'ensemble de la chapelle royale, dont tous les aspects, si divers au regard de l'histoire de l'art, de la musicologie, de l'histoire des institutions ou de l'histoire culturelle, ne forment en définitive qu'une seule réalité. 1a seconde édition proposée ici, revue et mise à jour, coïncide avec le tricentenaire de l'achèvement de la chapelle définitive du château de Versailles en 1710.
Les groupes sculptés du bosquet des Bains d'Apollon sont à Versailles ce que La Joconde est au Louvre : un chef-d'oeuvre absolu, constitutif de l'identité du lieu. Trop longtemps exposés aux injures du temps, ces trois groupes ont été mis à l'abri et restaurés en 2008, Tandis que des copies les remplacent dans les jardins, ils sont désormais visibles sous la rotonde de la Petite écurie ou dans le cadre d'expositions temporaires. Cet ouvrage retrace leur histoire, de la grotte de Téthys à leur récent sauvetage.
LA FEMMEPour beaucoup, la formule apocryphe: «S'ils n'ont plus de pain, qu'ils mangent de la brioche» continue à résumer le personnage de Marie-Antoinette, souveraine orgueilleuse et fière, indifférente au sort des Français, murée dans un Versailles d'illusions. Une reine frivole et dépensière, cherchant dans des plaisirs sans cesse renouvelés un moyen d'oublier la faillite de sa relation conjugale. Au rebours de cette image caricaturale, le portrait de Marie-Antoinette doit être reconsidéré à la lumière des récentes avancées historiographiques.LA FILLE DE MARIE-THÉRÈSENée à Vienne le 2 novembre 1755, Marie-Antoinette était la quinzième des seize enfants de l'impératrice Marie-Thérèse. Femme de pouvoir, cette dernière avait réussi à s'imposer à la tête des États héréditaires des Habsbourg et à faire élire empereur son époux le duc de Lorraine. Devenue veuve en 1765, Marie-Thérèse assuma seule le gouvernement de ses États et continua à travailler à renforcer l'influence de l'Autriche dans toute l'Europe, notamment par la stratégie matrimoniale développée autour de sa nombreuse progéniture.En 1755, l'année de la naissance de Marie-Antoinette, l'impératrice Marie-Thérèse fit savoir au roi Louis XV qu'elle recherchait l'alliance de la France. Cette perspective fut sérieusement envisagée l'année suivante, après la conclusion d'un traité entre la Prusse et l'Angleterre. Soucieux de conserver l'équilibre des puissances européennes, Louis XV vit dans l'alliance avec l'Autriche, dont il admirait la souveraine, l'occasion de renforcer l'influence française en Europe centrale et de contrebalancer les volontés expansionnistes de la Prusse, mais aussi de la Russie. Conclu en mai 1756, ce renversement des alliances remettait en cause les fondements de la diplomatie européenne. Il fut mal perçu en France, où l'opinion était hostile à l'Autriche. En outre, il obligea la France à s'engager dans la désastreuse guerre de Sept Ans (1756-1763).
Résumé : 1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédents. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l'Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d'une révolution populaire le 14 juillet, d'une révolution sociétale le 4 août, d'une révolution idéologique le 26 août, d'une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu. Avec un art du récit sans pareil, Alexandre Maral restitue l'enchaînement, serré, des événements à la lumière de la perception qu'en ont eue les habitants du lieu - souverains, courtisans, députés, citadins. Il prend appui sur des archives, des périodiques, des témoignages personnels et des dépositions - sources inédites - et explore les moindres détails de cette dynamique conflictuelle, examinant ainsi un processus qui contient en germe la proclamation de la République et la condamnation à mort du souverain.
Histoire d'un palais, histoire d'un musée, histoire de France... Au coeur de Paris et du pouvoir, quel bâtiment mieux que le Louvre peut ainsi articuler l'histoire d'un lieu à celle d'une capitale et d'une nation ? Dès le XIIIe siècle, la forteresse et sa grosse tour s'affirment comme le symbole d'une monarchie puissante. Perdant peu à peu son rôle défensif, l'austère ouvrage militaire cède bientôt la place à une riche résidence. A la Renaissance, la construction des Tuileries à proximité fait naître le projet d'une liaison entre les deux palais : c'est le Grand Dessein. De Louis XIV à Napoléon ler, ce nouvel idéal de grandeur ne cessera d'habiter les règnes successifs. C'est finalement Napoléon Ill qui réalisera le rêve des Bourbons, mais pour quelques années seulement, jusqu'à l'incendie du palais des Tuileries, pris dans la tourmente de la Commune. Aujourd'hui, le palais du Louvre, indissociable de sa pyramide de verre, évolue, encore et toujours, pour répondre tout entier à sa fonction de musée. Si le Louvre est désormais l'un des musées les plus visités au monde, on oublie trop souvent l'histoire du palais dans lequel il se déploie. Pourtant, pendant plus de huit cents ans, les plus grands architectes se sont penchés sur cet édifice, avec une constance et un souci de perfection sans équivalents ailleurs en Europe sur une si longue durée. Au cours de cette grande odyssée créative, Guillaume Fonkenell sélectionne pour nous dix périodes clés détaillées chacune par de spectaculaires perspectives en reconstitution 3D. L'auteur signe avec cet ouvrage une synthèse qui se veut utile et accessible à tous sur l'histoire du Louvre à travers les siècles.
La remarquable diversité des travaux publics des Romains ne doit pas faire oublier leur réalisation la plus évidente dans l'art de bâtir: la domus ou maison d'habitation. Grâce à l'héritage grec dont ils se sont montrés les admirateurs sincères, les Romains vont porter à un niveau étonnant le confort et le luxe décoratif découverts dans les demeures hellénistiques. Que ce soit à Pompéi, dans la maison de Trebius Valens reconstituée en 3D spécifiquement pour cet ouvrage, ou bien dans celles d'autres contrées de l'Empire, l'ouvrage offre au lecteur le temps d'une déambulation sensible à travers les différentes pièces de la maison romaine. C'est avec la passion bien connue de l'architecte-archéologue Jean-Pierre Adam que nous partons à la découverte des différents espaces qui caractérisent la domus. Grâce à des photographies originales et à des reconstitutions virtuelles, l'architecture mais aussi le mobilier, les matériaux, permettent la représentation d'une société valorisant un art de vivre exceptionnel.
Depuis la fin du XIXe siècle, l?attention des écrivains, historiens, amateurs d?architecture ou photographes passionnés par Tunis s?est portée essentiellement sur la médina. Plus récent en revanche est l?intérêt suscité par la ville hors-les-murs, ou « ville européenne », qui se développe à l?est de la médina à partir de 1860. L?ambition de « Tunis, architectures 1860-1960 » est de faire découvrir la diversité du patrimoine tunisois des XIXe et XXe siècles, en nous invitant à parcourir les rues, à la découverte des multiples courants stylistiques qui jalonnent la ville. La sélection de près des 150 édifices présentés se réfère principalement à leur qualité plastique et à leur état de conservation. Chaque édifice est situé sur un plan de la ville pour permettre au promeneur d?accéder aisément à la construction et fait l?objet d?une notice descriptive. Les photographies contemporaines, réalisées par Arnaud du Boistesselin, mettent en valeur la qualité et la remarquable préservation de ces architectures.
Résumé : S'il est un règne qui a largement filé la métaphore céleste, c'est bien celui de Louis XIV. Le soleil, évidemment, mais aussi les étoiles et les planètes... Aucun astre n'a manqué au système grandiose de la monarchie. Légende? A tout moment, le ciel semble s'être mêlé de la destinée royale. La personnalité de Louis XIV a fait le reste... A Marly, l'architecte jules Hardouin-Mansart transforme deux pavillons pour y faire installer les globes immenses réalisés par l'astronome Vincente Coronelli. Exemple saisissant de cette alliance entre le ciel et le roi, l'un d'eux représente le firmament à l'instant précis de sa naissance. Aujourd'hui disparu, le pavillon du globe céleste de Marly restitué en image de synthèse constitue notre point d'ancrage pour débuter un voyage original et inédit à travers tous les ciels de Louis XIV. Celui que l'on subit dans sa météorologie; celui que l'on observe grâce aux progrès de l'astronomie; celui que l'on redoute dans les prédictions astrologiques... Tous accompagnèrent le roi dès sa naissance, le favorisant souvent, le malmenant parfois.