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Catherine de Médicis (1519-1589). Politique et art dans la France de la Renaissance
Fonkenell Guillaume ; Zum Kolk Caroline
LE PASSAGE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782847424850
Par-delà l'image et la légende, un portrait complet et renouvelé de Catherine de Médicis (1519-1589), femme extraordinaire et reine exceptionnelle, par les meilleurs spécialistes du sujet. Qui n'a jamais rencontré Catherine de Médicis, au détour d'un film ou d'un roman ? Dans la mémoire collective, son nom reste présent, à côté d'autres reines de France, comme Anne d'Autriche ou Marie-Antoinette. Mais l'image et la légende ont fini par effacer ce qu'a pu être cette femme extraordinaire, l'une des premières figures de la cour de France durant la Renaissance, où elle a tenu successivement les rôles de princesse, de dauphine, de reine, puis de régente et de reine mère. Catherine de Médicis, c'est d'abord un art de gouverner qui accompagne la grande mue de la monarchie française : gestion plus administrative, recours à l'écrit, nouveaux rapports avec les grands corps de l'Etat, développement de la politique étrangère qui mélange diplomatie et espionnage. Son action politique est fondée sur une analyse lucide et parfois cruelle de la longue crise que connaît la France de la seconde moitié du XVIe siècle, prise dans le cycle incessant des conflits qui opposent protestants et catholiques. Mais Catherine de Médicis, c'est aussi une commanditaire exceptionnelle d'oeuvres d'art, probablement l'une des premières de son siècle en France avec son beau-père, François Ier : rien ne lui échappe, ni l'architecture, ni la sculpture, ni la peinture, ni les arts décoratifs, et elle a des ambitions savantes, comme le rappelle son abondante bibliothèque. Elle est par ailleurs elle-même une source d'inspiration pour les créateurs, à la fois modèle à imiter et figure qui stimule l'imagination, Enfin, Catherine de Médicis est une femme qui s'impose dans un monde où le pouvoir et la gloire se déclinent habituellement au masculin. Elle n'a pu y parvenir que par des stratégies multiples et entrecroisées qui méritent d'être décryptées.
Histoire d'un palais, histoire d'un musée, histoire de France... Au coeur de Paris et du pouvoir, quel bâtiment mieux que le Louvre peut ainsi articuler l'histoire d'un lieu à celle d'une capitale et d'une nation ? Dès le XIIIe siècle, la forteresse et sa grosse tour s'affirment comme le symbole d'une monarchie puissante. Perdant peu à peu son rôle défensif, l'austère ouvrage militaire cède bientôt la place à une riche résidence. A la Renaissance, la construction des Tuileries à proximité fait naître le projet d'une liaison entre les deux palais : c'est le Grand Dessein. De Louis XIV à Napoléon ler, ce nouvel idéal de grandeur ne cessera d'habiter les règnes successifs. C'est finalement Napoléon Ill qui réalisera le rêve des Bourbons, mais pour quelques années seulement, jusqu'à l'incendie du palais des Tuileries, pris dans la tourmente de la Commune. Aujourd'hui, le palais du Louvre, indissociable de sa pyramide de verre, évolue, encore et toujours, pour répondre tout entier à sa fonction de musée. Si le Louvre est désormais l'un des musées les plus visités au monde, on oublie trop souvent l'histoire du palais dans lequel il se déploie. Pourtant, pendant plus de huit cents ans, les plus grands architectes se sont penchés sur cet édifice, avec une constance et un souci de perfection sans équivalents ailleurs en Europe sur une si longue durée. Au cours de cette grande odyssée créative, Guillaume Fonkenell sélectionne pour nous dix périodes clés détaillées chacune par de spectaculaires perspectives en reconstitution 3D. L'auteur signe avec cet ouvrage une synthèse qui se veut utile et accessible à tous sur l'histoire du Louvre à travers les siècles.
Anne de Montmorency, l'un des personnages les plus importants de la cour de France au XVIe siècle, trouva la mort sur le champ de bataille à Saint-Denis en 1567. Autour de sa dépouille, un rituel extrêmement sophistiqué fut mis en place pendant une quinzaine de jours, transformant sa disparition en un spectacle destiné à mettre en scène sa puissance et celle de la monarchie. Le soin de préserver sa mémoire pour les générations à venir fut confié à plusieurs "tombeaux". Deux monuments de marbre et de bronze, l'un pour son coeur, l'autre pour son corps, furent érigés. Un "tombeau littéraire" fut également composé par plusieurs poètes, dont Pierre de Ronsard.
Résidence d'agrément, lieu de vie des souverains et siège du pouvoir, le palais des Tuileries accompagne l'histoire de France de sa silhouette devenue composite au fil des siècles. Entrepris par Catherine de Médicis, le palais des Tuileries est poursuivi et agrandi par Henri IV. Louis XIV en fait un séjour habitable pour la famille royale et la cour tout entière. Haut lieu de l'Ancien Régime, il est le théâtre de sa chute le 10 août 1792. Mis à sac, le palais retrouve sa splendeur sous l'Empire. Napoléon III y effectue à son tour des travaux titanesques et réalise enfin le grand projet d'unification avec le Louvre. Pris dans les tourmentes de la Commune, les Tuileries sont ravagées par un incendie tragique en 1871. Leurs vestiges calcinés, fantôme du palais au coeur de Paris, ne sont abattus que douze ans plus tard au terme de combats politiques acharnés. Chaque époque est marquée par l'intervention des architectes les plus talentueux: Philibert Delorme, Jean Bullant, Baptiste Androuet du Cerceau, Louis Le Vau, Jacques-Germain Soufflot et Ange-Jacques Gabriel, Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, Hector Lefuel... tous oeuvrent à la construction, à la transformation et à l'agrandissement du palais, repensant en profondeur la logique du projet pour le compte de leurs prestigieux commanditaires. Grâce à une description et une analyse architecturale du bâtiment au cours des siècles, Guillaume Fonkenell signe avec Le Palais des Tuileries un ouvrage de référence, faisant le point sur les dernières recherches. Le recours à la technologie 3D donne à voir le palais aujourd'hui entièrement disparu grâce à des restitutions virtuelles exceptionnelles, offrant ainsi au lecteur une appréhension renouvelée de ce lieu mythique.
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.