Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Cameroun. Autopsie d'une exception plurielle en Afrique
Fodouop Kengne
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296122710
Situé entre le Nigeria à l'ouest, la République centrafricaine à l'est, le Tchad au nord-est, le Congo Brazzaville, le Gabon et la Guinée équatoriale au sud et l'océan Atlantique au sud-ouest, le Cameroun se trouve être, sur plusieurs plans, un pays exceptionnel en Afrique. En effet, au fil des années, il s'est forgé une série de marques propres qui le distinguent nettement des autres pays du continent africain et qui fondent, pour ainsi dire, son exception plurielle. Celle-ci relève du milieu biophysique, du statut colonial et du processus de décolonisation du Cameroun, mais aussi de ses paysages démographique, social et linguistique. Elle relève aussi de son armature urbaine et de ses relations internationales. Elle relève enfin de son palmarès en football de compétition et de son expérience démocratique. Ce livre vise donc à fournir une solide base d'analyse pour mieux appréhender et comprendre ce pays. Les 13 textes qui le composent ont été établis avec objectivité et une grande rigueur scientifique, par 14 auteurs issus de 8 horizons disciplinaires: la géographie, l'histoire, la sociologie, la démographie, la géopolitique, les sciences du langage, celles de l'information et celles de la communication.
Résumé : Plus loin, ailleurs... Il y a quelques siècles de cela, les hommes ont commencé à suivre ce double horizon. De la sorte et dans le même temps, ils ont aboli nombre de frontières et se sont confrontés à l'Autre, engendrant une histoire faite de violence, d'asservissement, de rejet, de sang et de discriminations. Des faits que l'on veut croire en régression après la fin de l'esclavage, la chute des colonies, les indépendances, à l'heure où les sociétés du Nord s'avèrent de plus en plus multiculturelles, où les combats contre le racisme et les ségrégations ont remporté de grandes victoires. Alors, peut-on déjà prédire la fin de la difficile histoire de l'intolérance ou bien les progrès sont-ils encore et toujours à accentuer ? Qu'en est-il ainsi de l'existence d'un immigré aujourd'hui ? Et qu'en est-il de l'intégration, de la "race", du métissage ? Voici quelques-unes des problématiques que tente de mettre en relief ce texte hybride de Clément Fodouop. Hybride car empruntant aussi bien au genre de l'essai qu'à celui de la biographie, oscillant ainsi entre grande et petite histoires pour dresser un panorama contemporain et critique de nos sociétés qui n'ont peut-être pas absolument, totalement, effectué leur ouverture.
Au Cameroun, la population fait montre d'un esprit de débrouillardise à toute épreuve. Dans ce pays, où trouver un emploi dans la fonction publique ou dans le secteur d'économie moderne privé relève de l'exploit, et où la pauvreté persiste et signe, des millions de citadins et de ruraux se démènent comme de beaux diables pour tirer leur épingle du jeu. Ils sont contraints, par la force des choses, à se battre bec et ongles pour assurer leur survie avec comme principale solution, la débrouillardise à la camerounaise, c'est-à-dire la quête effrénée d'opportunités, bonnes ou mauvaises. Dos au mur, chefs de famille, femmes, jeunes, adultes, analphabètes et diplômés tentent de "se forger" une source de revenu, de construire un toit, de manger, de trouver de l'eau, de se déplacer, de s'instruire, de se soigner, etc. Même, certaines catégories sociales qu'on aurait crues à l'abri du besoin, comme les enseignants, les employés de banque, les douaniers, les forces de l'ordre et autres fonctionnaires doivent pratiquer une seconde activité ou user de basses manoeuvres, voire d'expédients, pour arriver à leurs fins. Le Cameroun émergent, dont le pouvoir en place situe l'avènement à l'horizon 2035, ne sera pas, que l'on sache, un pays encore soumis à l'emprise voire au règne d'une débrouillardise sans bornes. Son avenir économique ne peut pas se construire sur l'empressement chaleureux et bavard des vendeurs à la sauvette dans les rues, les acrobaties des "mototaxistes" dans la circulation urbaine, les manèges des prostituées le long des trottoirs, les détournements de fonds publics, le bricolage politique, encore moins les "coups fumants" des feymen. Même si certaines d'entre elles expriment un réel dynamisme de la part de couches entières de la population, ces multiples pratiques qui perdurent, ne constituent pas le gage d'une transformation en profondeur du Cameroun et de son accession, dans une vingtaine d'années, au statut de pays émergent.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.