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La pierre philosophale
Flamel Nicolas
CULTUREA
11,00 €
Épuisé
EAN :9791041815883
Il faut une certaine audace pour traiter un pareil sujet à la fin du XIXe siècle. Nous sommes cependant convaincus d'avance que le lecteur nous pardonnera eu égard à notre sincérité. En effet, nous venons offrir au public non pas les conclusions d'un mystique enthousiasme non plus que les critiques partiales d'un esprit prévenu, mais bien le résultat d'un travail positif digne d'être pris en considération par tous les gens sérieux. Nous allons d'abord voir ce qu'il faut entendre par le mot de Pierre Philosophale et pour cela nous aurons à résumer l'opinion des alchimistes les plus instruits. Quand nous saurons la signification scientifique de cette expression, il nous faudra voir si elle est, oui ou non, en contradiction avec les données de la chimie contemporaine. Eclairés sur ces deux points, nous aborderons l'Histoire, cherchant avec la plus grande impartialité si la Pierre Philosophale a donné de son existence des preuves sérieuses et irréfutables, capables d'être facilement contrôlées par le lecteur. Ce sera là le point capital de notre travail, la raison d'être de toute notre étude. C'est alors que nous pourrons dire quelques mots de la grande famille alchimique, des doctrines de ses membres et des débris de leur science subsistant encore dans l'architecture de nos vieux monuments et les rites de certains hauts grades de la Franc-Maçonnerie. Enfin une petite liste des livres les plus utiles au débutant terminera nos recherches. Tel est le plan de notre travail ; nous espérons qu'il ne fera pas trop regretter au lecteur les quelques minutes que lui prendra sa lecture et nous prions d'excuser d'avance les imperfections qui pourraient s'y trouver uniquement imputables à l'auteur de l'étude et non aux doctrines et aux maîtres étudiés".
Résumé : Nicolas Flamel fut un parisien du XIVè siècle. Il débuta comme écrivain public et copiste, mais fit fortune, grâce à un mariage avantageux avec une riche veuve, dans la spéculation immobilière. Si ses activités en tant qu´alchimiste réputé furent pour quelque chose dans son étonnante prospérité, seulement Dieu le sait. La légende qui l´entoure dit qu´il avait réussi à trouver la Pierre philosophale permettant la transmutation des métaux en or et bien d´autres choses. Cette même légende assure qu´il vit toujours, avec sa femme Pernelle. "Le Bréviaire" a été écrit par Nicolas Flamel dans un alphabet codé et fut destiné à son neveu. L´écrivain Pierre Pernetti et Monsieur de Saint Marc purent déchiffrer le code en 1758. Ce texte est relativement bien connu de ceux qui s'occupent de Science Hermétique. Il a été écrit à l'intention du neveu de Flamel pour lui dévoiler les arcanes de l'élaboration de notre Bénite Pierre. Il s'agit ici d'un manuscrit recopié de l'original XVIIIe siècle par un adepte qui a émaillé le texte de desseins en couleurs relatifs à l'Art, ainsi que de nombreuse notes relatives aux opérations. L'une de ces notes est datée du 16 mai 1762. Les notes donnent des informations précises en ce qui concerne la proportion des poids pour les aigles, ainsi que la possibilité des deux voies qui s'offrent à l'Artiste au sortir des aigle. Ora et Labora.
Sans doute le plus célèbre des alchimistes français, Nicolas Flamel (mort en 1418) doit sa gloire et sa prodigieuse fortune, aux origines inexplicables, sinon par la magie. C'est en effet en découvrant et en décryptant un livre fabuleux, Le Livre d'Abraham le juif, que Flamel aurait appris le secret de la pierre philosophale. Désireux de transmettre un si précieux secret, il aurait ensuite composé différents ouvrages, qui comptent parmi les textes fondateurs de l'Alchimie. Le Sommaire philosophique présente les grandes théories de l'Alchimie médiévale, suivies, comme il se doit, de l'indispensable partie pratique. Le Livre des figures hiéroglyphes expose l'enseignement secret des figures placées par Flamel sur les arches que, grâce à sa fortune, il fit jadis construire à Paris, au cimetière des Innocents. Cette édition directement fondée sur les textes originaux offre, pour 1a première fois, la totalité de l'?uvre alchimique de Nicolas Flamel, débarrassée des textes mineurs qui lui furent souvent inutilement adjoints, et qui ne sont que des traductions postérieures de traités d'auteurs plus anciens, composés en latin. Une postface résume les derniers acquis de la recherche sur Flamel. Avec seize planches de figures alchimiques.
Tout le meilleur du Paris d'aujourd'hui dans ce guide insolite et sympathique qui vous donnera l'occasion de "(re)découvrir" et de "vivre" la Ville Lumière au-delà des parcours traditionnels et de plonger au gré de vos envies dans un tourbillon d'itinéraires variés, du plus habituel au plus insolite. Vous y trouverez en outre des adresses, des informations et des suggestions pour la plupart introuvables dans d'autres ouvrages et oubliées des guides touristiques. Que vous soyez Parisiens d'origine ou d'adoption, ou simplement de passage, il sera pour vous un outil indispensable pour tenter et partager de nouvelles expériences telles que déguster un cocktail d'oxygène, faire du shopping dans un supermarché érotique, danser le tango au clair de lune au bord de la Seine ou encore dîner dans le noir. Ce ne sont là que quelques-uns des moments magiques, des petites folies que chacun devrait s'accorder à Paris... au moins une fois dans sa vie.
La nuit où l'ange apparut à Nicolas Flamel, il lui dit : "Flamel, regarde ce livre, dont tu ne comprends pas le contenu. Beaucoup d'autres, hormis toi, ne le comprendront pas, mais un jour tu y reconnaîtras quelque chose que personne, à part toi, ne verra jamais." Flamel trouva l'exemplaire unique du livre en 1357. C'était un traité du grand oeuvre réalisé par un maître qui l'avait accompli. Il espéra que les gravures lui révéleraient la nature de la materia prima et la procédure de la transmutation. Le "bon et compréhensible latin" ne lui posait pas de difficultés. Mais il n'avait pas les connaissances d'alchimie et d'hébreu nécessaires. Il prit conseil auprès des plus grands savants de Paris. Personne ne parvenait à l'aider. Après vingt et une années d'études vaines, il décide de se rendre en Espagne pour y rechercher un rabbin qui saurait déchiffrer les caractères obscurs de l'ouvrage mystérieux. A Saint-Jacques-de-Compostelle, il trouve un interprète "surpris et émerveillé" devant le manuscrit. Le rabbin l'accompagne sur le chemin du retour et meurt à Orléans. Mais Flamel connaît à présent la nature de la materia prima et, trois années plus tard, le 17 janvier 1382, il réussit la transmutation d'une demi-livre de mercure en argent. Puis, quelques mois après, il produit de l'or.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.