Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
PILGRIM
FINDLEY TIMOTHY
SERPENT A PLUME
20,28 €
Épuisé
EAN :9782842612207
17 avril 1912 : deux nuits après le naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur d'un livre fameux sur Léonard de Vinci, se pend dans le jardin de sa maison londonienne. Il est retrouvé le lendemain, et l'attestation de son décès signé par deux médecins. Cinq heures plus tard, son c?ur recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim. Celui-ci, qui s'est réfugié dans le mutisme, est alors interné à la clinique psychiatrique Burghölzli de Zurich, où l'un des médecins, Carl Gustav Jung, est immédiatement fasciné par ce cas hors du commun. Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies, avoir côtoyé Léonard de Vinci, sainte Thérèse d'Avila, et participé à la construction de la grande cathédrale de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur de génie, ou la victime d'une étrange malédiction ? Et qu'en est-il de Jung, personnalité complexe, mélange d'arrogance et d'intuition, de compassion et d'inhumanité ? Roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent successivement Henry James, Oscar Wilde, Mona Lisa..., Pilgrim est un roman à la construction brillante et hardie, à l'écriture jubilatoire, le roman de la naissance de l'Europe du XXe siècle. Timothy Findley est ici au sommet de son art.
Mars 1945... Dans un palace perdu au c?ur des Alpesautrichiennes, un écrivain américain, grand admirateur d'Ezra Pound dont il partage la fascination pour le fascisme, entreprend de tapisser le plafond et les murs de la "prodigieuse" histoire de son existence. Aux bruits et à la fureur de la Chine de 1924 vont succéder les échos de la France et de l'Angleterre de 1936, puis ceux des Bahamas de 1942. Une fresque décadente et perverse pleine de tumulteet d'orages, où les enfers personnels tiennent lieu de paradis perdus, traversée par des personnages imaginaires maudits et cruels et par d'autres, empruntés à la réalité, comme Ribbentrop, Hess, Lindbergh ou Hemingway. Deux d'entre eux, deux êtres étranges et somme toute fascinants retiennent aussi l'attention: les futurs duc et duchesse de Windsor. Un roman inoubliable où la fiction l'emporte sur la réalité. Elle ne l'imite pas mais la crée. On y croit comme on adhère à la vérité. C'est tout l'art époustouflant de Timothy Findley.
Tout commence à Toronto, à la fin du millénaire, le jour où Lilah Kemp, ex-bibliothécaire, spirite, déclarée schizophrène, laisse échapper Kurtz de la page 181 du roman de Joseph Conrad, Au coeur des ténèbres. Dans ce monde fou où les héroïnes romantiques vendent leurs charmes, où les hommes d'affaires créent des clubs pour abuser d'adolescents, où les psychiatres résolvent les problèmes de leurs patients en fonction de leur propre intérêt, où le ciel est rempli des nuées jaunes que répandent les escadrons M pour exterminer les oiseaux, Lilah se lance dans une quête désespérer du Marlow qui saura contrer Kurtz, Le chasseur de têtes. A la suite de Coppola et de son Apocalypse Now, Timothy Findley fait renaître l'un des plus grands mythes littéraires, l'aventurier maléfique, l'incarnation du Mal qui, au fin fond de la forêt, domine tout un peuple d'esclaves par le seul pouvoir de sa voix.
Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.4e de couverture : Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.Notes Biographiques : Paru en 1967, Le Dernier des fous est le premier roman de Timothy Findley (1930-2002), auteur de Guerres, chefs-d'?uvre qui a obtenu le prestigieux prix du Gouverneur général en 1977. Il se place parmi les plus grands écrivains du XXe siècle. En 1996, il a été fait Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.
En 1915, Robert Ross, anéanti par la mort de sa s?ur, décide de s'engager dans l'armée canadienne et rejoint les Alliés sur le front belge. La traversée cauchemardesque de l'Atlantique, à fond de cale avec troupes et chevaux dans les tempêtes de décembre, est un avant-goût de ce qui l'attend dans la boue des Flandres. Là, l'enfer semble atteint : tranchées, mines, tirs de barrage, gaz asphyxiants menacent de tout anéantir. Au fil de ce journal de guerre polyphonique s'ouvre une méditation sur la violence, la lâcheté, la peur et la souffrance qui s'insinuent jusque dans le cerveau des hommes.4e de couverture : En 1915, Robert Ross, anéanti par la mort de sa s?ur, décide de s'engager dans l'armée canadienne et rejoint les Alliés sur le front belge. La traversée cauchemardesque de l'Atlantique, à fond de cale avec troupes et chevaux dans les tempêtes de décembre, est un avant-goût de ce qui l'attend dans la boue des Flandres. Là, l'enfer semble atteint : tranchées, mines, tirs de barrage, gaz asphyxiants menacent de tout anéantir. Au fil de ce journal de guerre polyphonique s'ouvre une méditation sur la violence, la lâcheté, la peur et la souffrance qui s'insinuent jusque dans le cerveau des hommes.Notes Biographiques : Timothy Findley (1930-2002) a obtenu avec Guerres, son chef d'?uvre, le prestigieux prix du Gouverneur général l'année même de sa parution en 1977. Il se place parmi les plus grands écrivains du XXe siècle. En 1996, il a été fait chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres. Son premier roman, Le Dernier des fous, est également disponible en Libretto.
Editeur de Jules verne, mais aussi de Balzac, de George Sand, de Victor Hugo, Hetzel est au cœur de la littérature de son époque. Découvreur de talents, il n'hésite pas à "rewriter" les œuvres de ses auteurs. Il accueille des dessinateurs prestigieux tels Grandville, Gavarni et Gustave Doré, et fait travailler ses "reporters d'images" à l'illustration des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Ignorant les frontières, il adapte des auteurs anglais et russes, invente le marketing éditorial, lutte contre la contrefaçon, lance les cartonnages de luxe. C'est le créateur de la littérature de jeunesse avec des ouvrages du Magasin des enfants, sa revue le Magasin d'Education et de Récréation et les Albums Stahl de Mademoiselle Lili. C'est aussi un auteur qui signe Stahl ou "un papa". Autodidacte, idéaliste, loyal et fidèle, résolument moderne, il contribue à l'instauration de la IIe République. Exilé après le coup d`Etat de 1851, il milite pour une éducation républicaine et laïque dont les lois de Jules Ferry assureront la consécration. Cette vie passionnée d'un homme aussi célèbre par ses colères que par son humour est racontée ici, illustrée par des cahiers hors texte et complétée par des annexes documentaires.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.