Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MEDITATIONS PERSONNELLES SUR LA PHILOSOPHIE ELEMENTAIRE
FICHTE
VRIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782711613878
Les Méditations personnelles sur la philosophie élémentaire furent composées durant l'hiver 1793, soit quelques mois seulement avant que Fichte ne commence à enseigner les Principes de la Doctrine de la science de 1794. Véritable ébauche de la future doctrine de la science, authentique laboratoire du système en gestation, ces Méditations sont la première expression des thèmes qui particulariseront la première philosophie spéculative de Fichte : la nécessité de reconstruire le criticisme à partir d'un unique fondement, la définition du Moi comme acte, l'intuition intellectuelle, la thématisation de trois principes (Moi, Non-Moi, et leur synthèse). En ce sens, les Méditations permettent d'éclairer la signification des Principes de la doctrine de la science et fournissent quelques éléments pour répondre à un certain nombre de questions, insistantes au sein des études fichtéennes, telles : Fichte dans les Principes de 1794 part-il du vrai ou du faux ? L'intuition intellectuelle est-elle nécessaire ou inutile à la compréhension de sa pensée ? En outre, Les Méditations permettent de comprendre le problème initial qu'entend résoudre Fichte, la question qui l'habite, le motif à l'origine de son élaboration philosophique. Enfin, elles constituent un important témoignage sur les acteurs (Reinhold, Enésidème, Maïmon) et les débats qui présidèrent à la naissance de ce qu'il est convenu d'appeler l'idéalisme allemand. .
L'accusation d'athéisme, qui coûta à Fichte sa chaire à l'Université d'Iéna et compromit gravement, et pour longtemps, la réputation de sa doctrine, concentre tous les anathèmes par lesquels l'esprit de calomnie pouvait tenter, avec un certain succès, d'empêcher une pensée trop libre d'agir sur son siècle en forgeant une image plus forte et plus courageuse de l'avenir du monde. Au mépris de toute contradiction, les accusateurs firent suspecter la philosophie transcendantale de conduire, à travers le développement pratique qu'en donnait la Doctrine de la science, autant au scepticisme en matière de religion qu'au panthéisme, autant à l'anarchisme qu'à l'autoritarisme révolutionnaire. On trouvera dans le présent volume la traduction des articles par lesquels Fichte se défendit publiquement contre cette accusation, ainsi que l'ensemble des textes qu'il consacra à la question religieuse depuis la fin de ses études de théologie jusqu'au déclenchement de la Querelle de l'athéisme.
Résumé : Dans l'Essai d'une nouvelle présentation de la doctrine de la science (fin 1797, début 1798), Fichte, soucieux de s'adresser à un large public, éclaircit les concepts fondamentaux de la doctrine de la science. Eclaircissement de l'oeuvre, cette nouvelle présentation se donne aussi comme la mise en abyme de sa totalité. Fichte y ordonne ses analyses autour de quatre notions cardinales : l'intuition intellectuelle, le Moi, le principe de la réfutation des systèmes philosophiques anciens (de Spinoza à Kant) et la démarche génétique. Chacune de ces notions traduit la spécificité et l'originalité d'un projet que, tout au long de sa vie, Fichte résuma d'un seul mot : " doctrine de la science ". C'est la signification et l'enjeu de la substitution de ce terme à l'antique nom de philosophie qu'il convient de comprendre pour être à même d'apprécier l'indéniable clarté de l'ensemble de l'oeuvre.
Résumé : Troisième oeuvre d'une jeune écrivain allemand, la première à être traduite en français, ce livre est à la fois un roman et un essai sur l'homosexualité. A la fois oeuvre d'art et explication, ce texte frappe par sa violence, son ironie, ses aspects baroques, son écriture tantôt analytique, tantôt incantatoire.
Les trois essais ici réunis appartiennent à la première philosophie de Fichte, dont ils contribuèrent à éclairer à la fois la structure et la portée. L'écrit programmatique Sur le concept de la Doctrine de la science (1794), présentation par Fichte lui-même de ce que devait être son système, affirme déjà la primauté de la philosophie pratique. Dirigé contre Schiller, l'essai Sur l'esprit et la lettre dans la philosophie (1795), réflexion sur le plaisir esthétique, éclaire les raisons pour lesquelles ce sera une philosophie non pas de l'art, mais du droit qui constituera le centre du système. De cette ouverture du système sur la question de l'intersubjectivité, qui culminera en 1796 dans le Fondement du droit naturel, témoigne enfin l'essai de 1795 Sur la faculté linguistique, où " l'action réciproque par signes " est déduite comme " condition de l'humanité ".