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De Leibniz à Kant, et retour
Fichant Michel
PUF
36,00 €
Épuisé
EAN :9782130878285
La conviction s'est imposée que l'étude de la pensée de Leibniz devait être conduite suivant une méthode génétique, attentive à ses transformations conceptuelles et à ses variations doctrinales. L'avancement de l'édition intégrale des écrits et lettres de Leibniz en cours de publication a fortifié cette démarche en rendant observable l'incessant mouvement de son écriture. D'où l'abandon d'une représentation abstraite d'un "système de Leibniz" maintenu de façon invariable dans une structure fermée sur elle-même, idéalement soustraite à la durée où se déploie une pensée inventive. Le vérifient les diverses variations ici examinées : l'harmonie préétablie, la formation de la dynamique, la pensée de l'organisme et du vivant, et ses conséquences pour la conception des substances corporelles. La réception de la pensée leibnizienne a joué un rôle central dans la critique kantienne de la métaphysique. Si on peut soutenir que la Critique de la raison pure est le sommet de la philosophie occidentale le débat entre Leibniz et Kant se situe sur des lignes de crête, où les contresens eux-mêmes mesurent à la fois la singularité irréductible des opposants et leur connivence profonde dans une histoire partagée. C'est ainsi que Kant a pu finalement reconnaître que "la Critique de la raison pure pourrait bien être la véritable apologie de Leibniz".
Fichant Roger ; Happart José ; Allard Philippe ; F
Le cerf exerce une grande fascination sur l'homme et sa présence en forêt revêt une importance biologique, économique, écologique et patrimoniale croissante. La connaissance approfondie de ses m?urs, de son milieu de vie, de l'évolution de ses populations est indispensable à sa gestion durable dans le cadre plus général de celle de la ruralité. La gestion du cerf dépasse les seules mesures cynégétiques habituelles pour toucher l'économie, l'écologie et le domaine social dont les nécessités sont parfois divergentes. Cette gestion ne peut se faire que dans un cadre européen, car la biologie du cerf est une, en améliorant notamment le rôle régulateur de la chasse et en aménageant le biotope pour favoriser constamment l'alimentation et la quiétude de l'animal. Autant de points qui sont développés dans une perspective opérationnelle d'avenir, exemples à l'appui, par Roger Fichant, grand spécialiste européen des cervidés et auteur de plusieurs livres qui font autorité en la matière. Le Dr Roger Fichant, ingénieur des Eaux et Forêts, est conseiller cynégétique du ministre de la chasse du Gouvernement de la Région wallone
Biographie de l'auteur Roger Fichant est issu d'une famille de paysans d'un petit village lorrain, proche de plusieurs frontières. Sensibilisé très tôt au monde rural, agricole et forestier, il poursuit des études d'ingénieur agronome (orientation eaux et forêts) et obtient un doctorat sur la grande faune forestière qui marque sa vision pluridisciplinaire de la gestion de l'environnement. Il fut durant plusieurs décennies, gestionnaire de l'administration forestière wallonne et, pendant cinq ans, le conseiller forestier et cynégétique du ministre de l'Agriculture et de la Ruralité. Chaque année, il organise avec la Fondation Saint - Hubert, un colloque pluridisciplinaire qui a pour thème ta faune sauvage et l'homme. Auteur de plusieurs livres et de nombreux articles sur la grande faune, propriétaire foncier, producteur de sapins de Noël, il est confronté quotidiennement à la problématique de l'équilibre entre la faune, la forêt et les usagers de la nature.
J'étais alors en Allemagne, où l'occasion des guerres qui n'y sont pas encore finies m'avait appelé...". C'est ainsi que l'auteur anonyme du Discours de la méthode (1637) entame le récit d'une autobiographie intellectuelle que la postérité s'accorde à regarder comme l'acte de naissance de la philosophie moderne. Pourtant, on ne sait presque rien des circonstances réelles qui entourent la naissance de ce projet. Au lieu de remonter jusqu'à cet événement initial depuis l'oeuvre achevée de Descartes, qui n'en dit - et peut-être même n'en sait presque rien -, cette enquête cherche à l'éclairer du dehors, à partir de ces circonstances. En Allemagne, en 1619, Descartes a-t-il rencontré Kepler, le mathématicien Faulhaber, ou un quelconque représentant de la société Rose-Croix ? A-t-il visité Kassel, Butzbach, Linz ou Prague ? Cet ouvrage s'emploie à départager ces hypothèses, et surtout à en évaluer l'intérêt philosophique : qu'apportent-elles à l'intelligence du projet cartésien, et par extension, de toute la philosophie comme projet de fondation de la science mathématique de la nature ?
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.