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Descartes en Allemagne, 1619-1620. Le contexte allemand de l'élaboration de la science cartésienne,
Mehl Edouard ; Fichant Michel
PU STRASBOURG
30,00 €
Épuisé
EAN :9782868209993
J'étais alors en Allemagne, où l'occasion des guerres qui n'y sont pas encore finies m'avait appelé...". C'est ainsi que l'auteur anonyme du Discours de la méthode (1637) entame le récit d'une autobiographie intellectuelle que la postérité s'accorde à regarder comme l'acte de naissance de la philosophie moderne. Pourtant, on ne sait presque rien des circonstances réelles qui entourent la naissance de ce projet. Au lieu de remonter jusqu'à cet événement initial depuis l'oeuvre achevée de Descartes, qui n'en dit - et peut-être même n'en sait presque rien -, cette enquête cherche à l'éclairer du dehors, à partir de ces circonstances. En Allemagne, en 1619, Descartes a-t-il rencontré Kepler, le mathématicien Faulhaber, ou un quelconque représentant de la société Rose-Croix ? A-t-il visité Kassel, Butzbach, Linz ou Prague ? Cet ouvrage s'emploie à départager ces hypothèses, et surtout à en évaluer l'intérêt philosophique : qu'apportent-elles à l'intelligence du projet cartésien, et par extension, de toute la philosophie comme projet de fondation de la science mathématique de la nature ?
Les + de l'édition 2019 du Code de l'urbanisme - Importante réforme issue de la loi portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (ELAN) du 23 novembre 2018- Loi du 26 mars 2018 relative à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 ; - Décret du 17 juillet 2018 portant modification du code de justice administrative et du code de l'urbanisme (parties réglementaires) ; - Loi du 10 août 2018 pour un Etat au service d'une société de confiance. Cette 28e édition du Code de l'urbanisme annotée et commentée est l'outil indispensable aux acteurs de l'urbanisme et de l'aménagement. En plus d'un large commentaire explicatif, il intègre un appendice complet : - nombreux extraits de codes complémentaires (collectivités territoriales, santé publique, urbanisme, douanes, transports, énergie, minier, etc...), - arrêtés et circulaires d'application, - directives et règlements communautaires nécessaires à la compréhension du droit de l'environnement.
Ong-Van-Cung Kim Sang ; Mehl Edouard ; Dauvois Dan
L'ouvrage propose une approche synthétique sur un enjeu majeur de la philosophie moderne: le statut de l'idée et l'introduction de l'idéalisme à partir de la problématisation de la notion de représentation. Son enjeu est d'interroger, de ressaisir dans sa genèse, et de critiquer une thèse habituellement associée au problème de la connaissance à l'époque moderne, suivant laquelle l'idée est la médiation nécessaire entre la chose et l'esprit. Le volume débute par la philosophie classique, et les premiers éléments de la scolastique légués à la modernité, et il rejoint les enjeux actuels de la philosophie analytiques. Il est distribué en deux grandes parties consacrées à l'ancrage classique de la question, puis à ses requalifications depuis le XVIIIe siècle, essentiellement dans les textes de langue anglaise mais aussi chez Diderot. Le trajet proposé conduit de la conceptualisation cartésienne de l'idée et de sa fonction représentative, à l'examen des rapports entre sensation et représentation dans la philosophie de langue anglaise et, enfin, à la critique de l'idéalisme dans les théories du réalisme direct au XXe siècle.
Jeux de paume et jeux de dés, jeux d'adresse et de société, jeux d'armes, jeux de tables et de marelles, cartes, échecs, les jeux ont une histoire qui dépasse de beaucoup la description de leur matériel et de leurs règles. Qui joue ? Où et quand ? Le portrait des joueurs met en évidence les rapports du jeu avec la vie sociale, même si les joueurs, par définition, pensent y échapper. Car les jeux sont des gestes qui traduisent l'organisation d'une société. Face aux jeux la société réagit en même temps qu'elle se révèle : réprimés ou tolérés, organisés ou spontanés, les jeux sont l'objet d'innombrables jugements qui se modifient au fil du temps. Pendant la fin du Moyen Age et le début de la Renaissance une vie de cour plus raffinée où s'élaborent de nouveaux codes de comportement favorise les jeux. Mais cet essor traduit aussi la disponibilité croissante en temps et en argent. Les jeux prolifèrent comme en témoigne l'interminable liste des jeux pratiqués par le jeune Gargantua. En fait, une hiérarchie s'établit : les jeux sportifs et intellectuels sont encouragés, ce qui a pour contrepartie obligée le développement des jeux de hasard, régulièrement condamnés. Ainsi s'explique le succès sans précédent des cartes, ce jeu qui combine les incertitudes du sort et le plaisir intellectuel d'une tactique préméditée ou élaborée au fur et à mesure de la partie. La passion des Français pour les jeux ne cesserait plus. " Les Français naissent une raquette à la main. Il y a plus de jeux de paume que d'églises ", notait un voyageur anglais dans les premières années du XVIIe siècle. Jean-Michel Mehl, né en 1946, est agrégé d'histoire, docteur ès lettres, maître de conférences d'histoire médiévale à l'Université des sciences humaines de Strasbourg.
Résumé : A la fin du Moyen-Age, et jusqu'au début de l'époque moderne, l'astronomie n'a pas réellement d'autonomie ni sa fin en elle-même : largement ancillarisée, elle a surtout pour fonction et pour tâche de mesurer les périodes planétaires, et donc le temps. Ce qu'en dit le théologien Andreas Osiander, dans l'avis au Lecteur ajouté en tête du De Revolutionibus, énonce la définition et la fonction de l'astronomie encore valable ? du moins certains le souhaiteraient-ils ? au temps de Copernic : "Il revient en propre à l'astronome de faire l'histoire des mouvements célestes (?) de concevoir et d'inventer des hypothèses quelles qu'elles soient par la supposition desquelles on puisse calculer avec exactitude, à partir des principes de la géométrie, ces mouvements tant pour le futur que pour le passé." Cet ouvrage travaille à vérifier la pertinence de cette définition, à en comprendre les enjeux, et aussi les limites, c'est-à-dire a comprendre comment et pourquoi cette définition de l'astronomie est rapidement devenue insuffisante, inadéquate, et finalement obsolète. Mais il montre aussi, à sa façon, comment la "science moderne" qui est "fille de l'astronomie... descendue du ciel sur la terre le long du plan incliné de Galilée" (Bergson), n'a pu constituer le temps en une variable indépendante qu'en séparant radicalement le temps réel, historique, d'un temps idéal, condition de possibilité des phénomènes physiques. Notre ouvrage peut aussi se lire comme une enquête sur l'origine de ce partage. E. M. & N. R.