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La Suisse face aux Jeux Olympiques de Berlin 1936. Un pays partagé entre la contestation et la sauve
Favre Christian
AP FRIBOURG
25,80 €
Épuisé
EAN :9782940715114
Au cours des années 1930 et sous l'impulsion des régimes totalitaires, la fonction du sport et des compétitions internationales est fondamentalement changée. Les activités physiques sont alors mises au service de la cause nationale. Désormais, les athlètes courent, nagent et luttent pour affirmer la vigueur et la puissance de leur peuple. Par l'entremise des maîtres à penser de la propagande nazie, les Jeux de Berlin constituent le point d'orgue de ce processus. Les Suisses ne sont pas en marge, les champions helvétiques étant progressivement chargés par les Autorités fédérales de défendre l'image de marque de la nation lors des Jeux Olympiques. Parallèlement, l'indignation est grande auprès des opposants, déterminés à se saisir de l'occasion pour marquer avec force leur rejet de la politique nauséabonde du IIIe Reich. Dès lors, l'enjeu est clair : la Confédération doit-elle soutenir financièrement l'équipe olympique suisse envoyée aux Jeux de Garmisch, puis de Berlin ? Débats parlementaires houleux, pressions nazies, incidents diplomatiques émaillent la controverse passionnante que retrace le livre de Christian Favre. L'étude se concentre ainsi sur la lutte qui oppose le Comité olympique suisse, fervent partisan des olympiades, à la Fédération ouvrière suisse de gymnastique et du sport, fer de lance du mouvement international de boycott des Jeux au sein de la Confédération. A partir de cette confrontation, l'ouvrage met également à jour les nombreuses réactions que les " Olympiades hitlériennes " ont suscitées en Suisse. Il porte un regard inédit sur l'attitude du pays face à la montée en puissance inquiétante de l'Allemagne nazie, et permet ainsi d'approfondir la réflexion sur l'attitude controversée de la Confédération durant la Deuxième Guerre mondiale, tout particulièrement dans ses relations avec le IIIe Reich.
L'amour selon l'air célèbre de Carmen est "enfant de bohème". Ce second recueil des Récits de Pétersbourg en montre la riche palette, sous le signe de la promesse et de L'inachèvement. Dans L'univers de Saint-Pétersbourg, L'âme slave Lui confère des accents passionnés et douloureux. Si certains personnages parviennent à trouver le diapason de L'harmonie et la plénitude, d'autres en connaissent les tribulations : désillusion, déchirement, trahison, jalousie. L'évocation de la relation d'Alexandre Pouchkine et de Natalia Gontcharova au coeur du recueil prend ainsi valeur d'embLème. De Saint-Pétersbourg à Paris, Berlin, Rome ou New York, les personnages russes vivent Leurs amours, souvent avec des étrangers, selon les modes contrastés de la béatitude, de L'élégie, ou du pathétique. Rayonnant à partir de L'ancienne capitale, L'amour tisse des destins multiples dans La Russie Libérée du carcan soviétique. L'amour slave, un caractère imparfait propice à L'écriture.
Le premier recueil des Récits de Pétersbourg illustre la face sombre de la vie quotidienne dans la Russie du dernier quart de siècle. Délaissant les aperçus politiques qui servent le plus souvent à aborder ce grand pays, ces nouvelles alternent sur le mode grotesque ou pathétqiue des scènes de la vie pétersbourgeoise. L'horreur le dispute au ridicule, le tragique au comique. On appréhende ainsi les ressorts obscurs de l'âme russe dont Dimitri Karamazov déplorait le caractère "trop large". Ancienne capitale d'un Empire de l'incroyable, Saint-Péterbourg forme le cadre d'histoires excédant la mesure ordinaire, dont Russes et Français sont les acteurs privilégiés.
La pandémie de Covid 19 a ravivé dans les consciences la hantise de la mort. L'image de la faux brisant les vies sans pitié revient, subliminale, dans les consciences soustraites par le confinement à l'affairement quotidien. L'époque postmoderne a vu, en Occident, la foi chrétienne refluer sous l'effet du consumérisme et du positivisme. L'approche scientifique régit la mentalité, induisant une défiance sceptique à l'égard de la vie après la vie. Toutefois, durant le dernier quart du XXe siècle, le voile s'est levé à l'instigation du docteur Raymond Moody sur les expériences de mort imminente (EMI). L'affaiblissement de la foi s'est trouvé compensé par l'afflux des témoignages émanant de personnes nommées expérienceurs en raison du caractère spécifique de leur vécu. Cet ouvrage tente de faire le point sur ce phénomène. La question est abordée sous plusieurs angles en tentant d'abord d'établir un tableau de concordance entre les innombrables témoignages recueillis, puis en examinant les critiques formulées à leur encontre et en évaluant leur pertinence. Dans un troisième temps ce livre confronte les données fournies par les expérienceurs et les notions véhiculées par la spiritualité contemporaine. Pour terminer, ce livre se propose de définir le sens des EMI-NDE dans notre époque postmoderne. Tandis que la confusion se répand dans les esprits, obscurcissant la vision des uns et des autres, les témoignages apportent des éclats d'une Lumière qui ne s'est jamais éteinte dans le coeur des hommes. Les religions se dissolvent peu à peu pour laisser place à un lien direct fondé sur la Connaissance. La relation avec le Divin est en train de se transformer au moment où s'achève l'ère zodiacale des Poissons symbolisée par le christianisme. Traiter des EMI-NDE permet de s'y préparer sur fond d'inquiétude universelle.
François Mauriac, évoquant la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) française, parlait d'un "extraordinaire miracle de Grâce". A la lumière de cette affirmation et des multiples études réalisées en France et en Belgique, il a paru utile et urgent de faire l'histoire de la JOC suisse à ses origines, pour dégager le caractère original et les réalisations de ce mouvement d'Action catholique spécialisé. La JOC est appréhendée non seulement comme mouvement ouvrier catholique, mais aussi comme un ferment présent au coeur de l'Eglise confrontée à la modernité. Au-delà d'une analyse des faits historiques, ce mémoire cherche à donner la place qui leur convient aux acteurs de cette aventure, aux militantes et aux militants que la JOC a préparés à une vie engagée spirituellement et socialement. Cet ouvrage se veut donc aussi un essai de biographie collective. Enfin, marqués par la formidable épreuve sociale que furent les années de l'entre-deux-guerres, les débuts de la JOC suisse révèlent les déséquilibres et les crises accompagnant l'intégration de la classe ouvrière à la société contemporaine.
Résumé : Frère C. Lebreton faisait partie du groupe de moines trappistes du monastère algérien de Tibhirine enlevés et exécutés en 1996. L'auteure retrace son itinéraire, avant d'analyser les écrits qu'il a consacrés au don tout au long de sa vie.
Résumé : Petit pays d'Amérique centrale, le Nicaragua, dans les années 1980, est le nom d'un symbole : engagé dans un processus révolutionnaire qui souhaite en finir avec la misère, il se heurte à l'intransigeance des puissants. Partout dans le monde, des centaines de milliers de personnes militeront pour assurer la survie à ce que la révolution des pauvres incarne avant tout : l'espoir en un monde meilleur et plus juste. Parmi eux, les brigadistes suisses : quittant pour quelque temps le bien-être étouffant de leur pays, ils tentent d'apporter une aide concrète à des gens qui en ont besoin tout en écoutant leurs histoires. Construisant des écoles, des ponts et des maisons d'habitation, collaborant à la récolte du café et travaillant dans les champs, ils se solidarisent avec un projet dont ils partagent les idéaux politiques et connaissent peu à peu ce qui, au Nicaragua, est omniprésent : la pauvreté et la guerre. Comment vivent-ils leur engagement ? Quels sont ses objectifs et quel pourrait être, en termes d'efficacité, mais aussi à un niveau individuel, le bilan de la solidarité active avec la révolution sandiniste ? Désireux de répondre à ces questions, le présent ouvrage offre pour la première fois une vue d'ensemble complète du mouvement brigadiste et de ses activités. Recourant à de nombreux fonds d'archives inédits, il passe en revue les différents types de brigades constitués par la solidarité suisse et tente d'approcher leur réalité au fil des engagements. Se révèle alors, grâce à une enquête par questionnaire et à de nombreux témoignages oraux récoltés, le vécu quotidien parfois dramatique des volontaires suisses au Nicaragua. Histoire vue d'en bas, cette étude met en lumière un rêve partagé qui, aujourd'hui, apparaît comme un chapitre essentiel de la solidarité internationale du XXe siècle.
Le coucher de soleil est un classique des cartes postales. Mais pourquoi choisir une scène qui indique un déclin, un achèvement ? Parce que le spectacle émeut. Le soleil teinte le ciel une dernière fois, dans un mélange audacieux de couleurs. Il nous irradie avec ses rayons affaiblis, avant de céder la place à la nuit et à son immensité. Ainsi, la personne souffrant de la maladie d'Alzheimer quitte le monde de l'efficacité, de la rentabilité, de la promptitude, de la maîtrise. Mais elle se rapproche d'autres trésors : le silence, la fragilité, l'abandon confiant, la simplicité. Ce dépouillement imposé pourra enrichir son entourage, qui apprendra peut-être la patience, la persévérance, la générosité, la gratuité. La réalité qui s'impose au malade et à ses proches est celle d'une vie définitivement passée. C'est aussi celle de l'émergence d'une nouvelle vie. Pleine de sens cachés, réservée, plus obscure, cette vie rayonne également, à sa manière. Différente, déstabilisante, elle nous déconcerte et nous remet en question. Elle suscite parfois la déception et la nostalgie, dans son irréversibilité. Elle n'en demeure pas moins belle, marquante, émouvante et décisive. Comme toute vie, en somme. C'est ce que montreront des expériences et des témoignages (1re section), des études plus philosophiques et théologiques (2e section), et des réflexions plus personnelles (3e section et conclusion).