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Récits de Pétersbourg Tome 2 : L'imparfait de l'amour
Faure Christian
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343206165
L'amour selon l'air célèbre de Carmen est "enfant de bohème". Ce second recueil des Récits de Pétersbourg en montre la riche palette, sous le signe de la promesse et de L'inachèvement. Dans L'univers de Saint-Pétersbourg, L'âme slave Lui confère des accents passionnés et douloureux. Si certains personnages parviennent à trouver le diapason de L'harmonie et la plénitude, d'autres en connaissent les tribulations : désillusion, déchirement, trahison, jalousie. L'évocation de la relation d'Alexandre Pouchkine et de Natalia Gontcharova au coeur du recueil prend ainsi valeur d'embLème. De Saint-Pétersbourg à Paris, Berlin, Rome ou New York, les personnages russes vivent Leurs amours, souvent avec des étrangers, selon les modes contrastés de la béatitude, de L'élégie, ou du pathétique. Rayonnant à partir de L'ancienne capitale, L'amour tisse des destins multiples dans La Russie Libérée du carcan soviétique. L'amour slave, un caractère imparfait propice à L'écriture.
Résumé : Ces carnets imaginaires rapportent l'histoire vraie d'un jeune révolutionnaire indien qui fuit l'Inde de 1930 comme passager clandestin confiné sur un paquebot italien. Dans une Europe au bord du précipice, il rencontre trois personnages clefs de l'histoire, génies plus ou moins proches de l'exil. Ce disciple de Swami Prajnanpad, maître nourri de la tradition hindoue et novateur dans sa reformulation de l'Advaïta vedanta, débarque à Naples, accueilli par Maxime Gorki. Les deux hommes échangent sur Gandhi, le combat social et le chemin spirituel. Le célèbre écrivain russe l'envoie alors auprès d'Albert Einstein, muni d'une lettre de recommandation. Arrivé à Berlin, ce dernier le reçoit et entame avec lui un dialogue autour des visions orientales et occidentales du monde sur la science et la spiritualité. Echanges au cours duquel Tagore aura son mot à dire. Le prix Nobel de physique lui permettra enfin de rencontrer Sigmund Freud. Après une série d'entretiens au cours desquels, ils échangent sur la psychanalyse et l'enseignement de Swami Prajnanpad, et jettent des ponts entre les deux. Enfin, Satya, notre jeune héros, entame une cure avec Freud. Ce parcours initiatique d'un exilé, orchestrant réalité et fiction, détails historiques et réflexion, est à la fois le récit d'une année charnière pour chaque protagoniste et un essai présentant une vision du monde qui met en perspective les dimensions sociales, scientifiques, psychologiques et spirituelles.
Lorsque la rencontre de manifestations, telles que les apparitions aux "voyants" de Medjugorje, depuis 1981, se double de ce que l'Eglise a dénommé "révélation privée", ainsi qu'expérimentée par l'auteur, on peut être assuré de la qualité des analyses théologiques et spirituelles d'évènements aussi troublants et posant question. Après les temps de doutes et de controverses, le magistère vient de donner son Nihil obstat, à la lumière notamment de la piété des millions de pèlerins se rendant chaque année à ce sanctuaire marial de Bosnie-Herzégovine, donnant lieu à force conversions, réconciliations, guérisons et vocations au sacerdoce ou à la vie consacrée. Quelle que soit la nature des évènements rapportés, leurs effets immenses et positifs constituent indubitablement un précieux viatique pour ces temps troublés actuels.
Mai 68 : une révolte étudiante contre une société conservatrice ? Un mouvement social d'ampleur inégalée comptant 10 millions de grévistes ? Le signe d'une crise de civilisation ? Un demi-siècle plus tard, le bilan doit être établi à partir des évolutions marquantes de la société française. L'auteur tente de prendre la mesure du changement dont Mai 68 témoigne. Il perçoit dans la remise en cause de la société une onde de choc qui a modifié en profondeur les mentalités en France. Les courants révolutionnaires apparus en Mai 68 ont, sur le mode convulsif de la révolte, ouvert la voie à des innovations en rupture avec les canons de la modernité. Mai 81 a relayé ce mouvement en permettant à la "génération 68" d'accéder au pouvoir, devenant la "génération Mitterrand". Les grandes catégories du "politiquement correct" se sont alors élaborées pour marquer une nouvelle étape : la postmodernité. En étudiant la filiation des idées d'alors et l'état de la France aujourd'hui il pointe les contradictions et les impasses où les idées dominantes de la postmodernité ont conduit la France et l'Occident en général. Soucieux de ne pas céder au catastrophisme, l'auteur se livre à une mise en perspective historiosophique. Mai 68 est ambivalent dans la signification qu'il porte. Il esquisse le passage à une nouvelle ère dans la vie de l'Occident et une nouvelle voie dans le destin du monde. L'espérance, selon le proverbe russe, n'est-elle pas ce qui meurt en dernier ?
Le premier recueil des Récits de Pétersbourg illustre la face sombre de la vie quotidienne dans la Russie du dernier quart de siècle. Délaissant les aperçus politiques qui servent le plus souvent à aborder ce grand pays, ces nouvelles alternent sur le mode grotesque ou pathétqiue des scènes de la vie pétersbourgeoise. L'horreur le dispute au ridicule, le tragique au comique. On appréhende ainsi les ressorts obscurs de l'âme russe dont Dimitri Karamazov déplorait le caractère "trop large". Ancienne capitale d'un Empire de l'incroyable, Saint-Péterbourg forme le cadre d'histoires excédant la mesure ordinaire, dont Russes et Français sont les acteurs privilégiés.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.