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Le métier,terrain de sanctification
Fassier Christian
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782336302416
Il n'y a pas d'un côté la vie intérieure, la vie spirituelle, la vie de relation avec Dieu, et de l'autre, la vie familiale, professionnelle, sociale, pleine de petites réalités terrestres ; pour savoir matérialiser la vie spirituelle, le croyant doit fixer son regard sur Jésus, à Nazareth, dans son métier que Joseph lui avait transmis, par l'effort partagé ainsi avec l'humanité. Cet ouvrage permet d'aborder les principes fondamentaux de la doctrine enseignée par les prophètes, mais accomplie par le Christ, et de les mettre en pratique dans le quotidien, en particulier dans le milieu de vie relationnelle qu'est le métier ; en tenant compte d'une interaction entre éthique familiale, éthique économique et éthique sociale, l'ouvrage offre une voie à suivre, un chemin dans le vécu de la vie sociale au sein du métier, terrain privilégié de sanctification ; une lutte pour être saint, chaque jour davantage, c'est-à-dire en réalisant les choses avec perfection, en apportant de l'amour aux petites tâches de la journée, en découvrant ce quelque chose de divin que renferment les détails de l'activité du métier. L'objectif de l'ouvrage, en cette période de crise mondiale que nous vivons, et qui est une crise de saints, est de faire connaître le message de sainteté et de promouvoir la sanctification dans et à partir du métier. L'auteur, désireux de poursuivre sa recherche d'une éthique comportementale en milieu professionnel, se positionne dans ce livre à la lumière du savoir-vivre de l'Ancien et du Nouveau Testament, avec les trois traductions les plus usitées.
Résumé : Cet ouvrage présente de façon claire et synthétique les connaissances que tout étudiant en 1er cycle doit acquérir sur l'Occident médiéval entre le Ve et le XIVe siècle. De nombreuses cartes et un glossaire des termes fondamentaux en facilitent l'usage.
Résumé : Dom Juan : " un grand seigneur méchant homme ". Méchant peut-être, mais élégant, cultivé, volontaire, libre, aventureux... Son panache le place, dans la lignée de Cyrano de Bergerac, parmi les personnages les plus populaires auprès des Français. Un " mousquetaire " libertaire qui n'hésite pas à défier le ciel de le punir, peut-être pour trouver une réponse à une profonde angoisse existentielle. Voilà pourquoi Dom Juan est un personnage faustien, très romantique et même contemporain, qui a fasciné Mozart, Dumas, Gautier, Barbey d'Aurevilly, Baudelaire, Montherlant et Camus. Mousquetaire, soit, mais aussi inconstant, velléitaire, hypocrite, cruel, méprisant, impie... En somme, un personnage démesuré, autant dans l'exercice de ses qualités que de ses vices. Mais le désir du grand homme est-il la mesure de toute chose, pour parodier Protagoras ? Ou bien l'univers se charge-t-il de remettre tout homme à sa place ?
Cet essai est une réflexion sur les priorités managériales, qui conclut sur le caractère essentiel d'un management maîtrisant le métier et privilégiant le dialogue avec un langage métier, pour garantir un développement intégral de l'homme et de l'entreprise ; seul un tel mode de management peut conduire au plaisir dans le métier, par un équilibre entre culture de la performance et culture de la confiance. L'auteur a pris le parti : - d'une part, de se placer sous l'éclairage de la doctrine sociale de l'Eglise, dans sa récente mise à jour avec l'encyclique Caritas in Veritate ; - d'autre part, d'aborder la question du vécu des salariés sous l'angle du plaisir au travail, plutôt que sous l'aspect de la souffrance, comme dans la tendance actuelle. Cet ouvrage s'adresse aux chefs d'entreprise de moyennes et grosses PME, qui se sont dispensés d'une direction des ressources humaines, mais sont conscients de leur responsabilité dans le développement durable des hommes et de l'entreprise.
L'espace public des démocraties libérales modernes se caractérise par une grande pluralité d'expressions culturelles, religieuses, d'options de vie, de visions de la vie bonne. Depuis les années 1970 et la fameuse théorie du voile d'invisibilité de John Rawls s'était imposé l'idée d'une raison publique partagée à côté des conceptions particulières de la vie bonne. Mais l'accord sur des valeurs publiques partagées semble de moins en moins évident. La tentation des communautarismes est de plus en plus manifeste. Chaque communauté est invitée à se poser la question du rapport entre ses convictions propres et le type de dialogue qu'elle instaure avec la société plus large. L'Eglise, en situation de minorité, n'est-elle aujourd'hui condamnée qu'à être une sous-culture parmi d'autres ? La force du théologien nordaméricain Stanley Hauerwas est de poser cette question à partir d'une éthique de la personne et de la communauté. C'est à partir de sa perspective narrative qu'est pensée la manière dont l'Eglise garde sa pertinence dans le monde. L'Eglise porte un récit signifiant à travers des pratiques significatives de soin, de non-violence et de réconciliation. La force du témoignage rend compte de la capacité du récit de Jésus-Christ à transformer des vies et à faire avancer le monde vers sa vocation ultime. Au récit clos de la révélation s'oppose le récit ouvert, hospitalier à la venue de l'autre qui vient. Marc Fassier, docteur en théologie de l'Université Laval (Québec) et de l'Institut Catholique de Paris, a enseigné la théologie dogmatique et l'éthique publique de 2010 à 2021.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.