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Le métier priorité managériale
Fassier Christian
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296124349
Cet essai est une réflexion sur les priorités managériales, qui conclut sur le caractère essentiel d'un management maîtrisant le métier et privilégiant le dialogue avec un langage métier, pour garantir un développement intégral de l'homme et de l'entreprise ; seul un tel mode de management peut conduire au plaisir dans le métier, par un équilibre entre culture de la performance et culture de la confiance. L'auteur a pris le parti : - d'une part, de se placer sous l'éclairage de la doctrine sociale de l'Eglise, dans sa récente mise à jour avec l'encyclique Caritas in Veritate ; - d'autre part, d'aborder la question du vécu des salariés sous l'angle du plaisir au travail, plutôt que sous l'aspect de la souffrance, comme dans la tendance actuelle. Cet ouvrage s'adresse aux chefs d'entreprise de moyennes et grosses PME, qui se sont dispensés d'une direction des ressources humaines, mais sont conscients de leur responsabilité dans le développement durable des hommes et de l'entreprise.
Pour être motivé et impliqué le commercial doit être valorisé pour ses talents mais aussi trouver un sens à son action autour de projets d'équipe. La dimension humaine est au centre du métier de manager commercial, la qualité relationnelle du manager de proximité avec son équipe détermine largement l'efficacité commerciale de l'entreprise. Si les nouveaux outils qui ont envahi l'environnement des commerciaux leur permettent d'être plus autonomes : internet, mails, téléphone, CRM, plan d'actions il n'en demeure pas moins que le besoin de reconnaissance n'a jamais été aussi fort qu'aujourd'hui. L'équipe commerciale a besoin d'un manager qui lui apporte l'état d'esprit, la motivation et l'organisation nécessaire pour atteindre ses objectifs, c'est tout le sens de cet ouvrage.
C'est bien de la naissance et des premiers pas de l'Occidant latin que doit parler ce livre ; certes la pensée qui soutient son effort, les forces qui l'animent peu à peu, tiennent aux temps qui précèdent ; qui ne doit à ses aïeux ? mais il ne s'agit plus d'imiter, de finir ou de recoudre les vieux habits antiques ; il faut du neuf".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.